NEW Ephéméride Chaque jour on prends une ride

 

New Jean-Marc et son EPHEMERIDE

Bloc éphéméride journalier 

 

Avant-propos ou Introduction

Il y a des jours où je ne sais pas quoi faire,

et j'ai l'impression d'être perdu dans un désert.

Je suis tout seul, là, dans notre maison.

J'ai beau écouter, rien, je n'entends pas un son...

Alors, faut-il picoler ou bouffer pour s'occuper ?

... ou attendre gentiment l'heure du souper ?

Quand je suis seul, il sert à ça, mon éphéméride,

il me permet de me desserrer un peu la bride.

Ecrire un texte, chaque jour, pendant un an,

je touve ça original, et c'est marrant.

J'espère que vous aurez la patience de me lire,

même si parfois je me lâche un peu dans mes délires.

Et voici donc...

Chaque jour quelques mots

pour ne pas prendre une ride !

 

27/08/2012 : Ste Monique où Dominique

Que ce soit Monique ou Dominique,

elles adorent écouter la musique

avec une très bonne acoustique,

dehors, quand il n'y a pas de moustiques.

 

28/08/2012 : St Augustin

J'ai vu partir Augustin

qui allait chercher son pain.

La boulangerie est fermée

et il est déjà affamé.

 

29/08/2012 : Ste Sabine

Sabine s'abime quand elle bine

et à une drôle de bobine.

J'espère qu'elle n'a pas d'albumine

comme le pense déjà sa voisine ?

 

30/08/2012 : St Fiacre

St Fiacre a vécu près de Meaux,

il fût le patron des jardiniers,

ayant toujours le dernier mot,

donnant un toit aux sans foyers.

 

 31/08/2012 : St Aristide

Aristide a été brillant

et s'est souvent brossé les dents,

alors que notre ami Adam

n'en a pas fait autant. 

 

01/09/2012 : St Gilles

 

Tous les Gilles ne sont pas toujours agiles,

certains sont même très fragiles

et d'autres resteront séniles...

pour ne pas se faire trop de bile ! 

 

 02/09/2012 : Ste Ingrid  

 Mais que fait donc Ingrid, 

 couchée en vrac sur le green ?  

 Va-t-elle faire des photos  

 allongée sur une belle moto ?  

 

  03/09/2012 : St Grégoire   

Grégoire n'est pas né en Maine et Loire

 et n'aura jamais de Jaguar.

 Il vivra de quelques pourboires

 qu'il entassera, juste pour boire.  

 

 04/09/2012 : Ste Rosalie  

 Rosalie n'a jamais été en Australie 

 Pas plus que Coralie serait allée en Italie  

 ça lui sert à rien de flamber

 car elle est toujours allumée.  

 

  05/09/2012 : Ste Raïssa  

  Raïssa est-elle née à Ibiza ?  

 A-t-elle vécu comme çi, comme ça ?

 Elle est heureuse, couci-couça ...

 Et elle danse très bien la salsa !

 

  06/09/2012St Bertrand  

 Je connais un Xavier Bertrand ou un Bertrand Xavier ?

 Je ne sais plus, je m'enmêle les pieds...

 Il a essayé de sauver un Sarkozy  

 mais là encore, ça n'a pas pris....  

 

 07/09/2012 : Ste Régine ou Reine

 Dans tous les cas, c'est une reine  

 et même si elle ne s'appelle pas Irène  

  et n'a jamais vécu en Lorraine  

 Régine, est toujours très sereine  

 car dans sa vie, elle reste souveraine  

 

  08/09/2012 

 C'est la nativité de Marie  

 Mère de Jésus Christ  

 et a été depuis longtemps décrite  

 pour ne pas que l'on oublie  

 

 09/09/2012  SAINT ALAIN  

  Si ce n'est pas à l'un,

 Alain sera un autre

 Mais comme Alain fait des calins,

 c'est aussi une histoire d'hôte !   

 

  10/09/2012      Sainte Inès  

 Inés a vécu dans la chaleur des bêtes  

 et, parfois sous de fortes tempêtes  

 et est restée longtemps secrète  

 sur toutes ses amourettes  

 

  11/09/2012  Saint Adelphe   

  Adelphe n'avait pas de pattes d'ef  

 et ne visitera jamais Beffes  

 pour y promener ses fesses

 en allant le dimanche à confesse !  

 

 Je n'ai pas trouvé d'image, et pourtant j'ai été sage  

 

  12/09/2012   Saint Apollinaire

Mon copain Apollinaire

qui était quadragénaire

et se faisait les nerfs

dès qu'il se mettait en colère,

cherchait partout sa molère

 car il éternuait souvent en l'air... 

 

  13/09/2012   SAINT AIME

Mémé a beaucoup aimé Aimé,

elle a tant essaimé

qu'elle en a trop semé,

mais elle est comme ça, ma mémé...

 

14 Septembre   Sainte Glorieuse  

  Je n'ai rien compris à la St Glorieuse,

 est-elle gracieuse et curieuse ?

 Vit-elle avec une amoureuse ?

 Ou, s'occuppe-t-elle de tout ?

 Elle est filoute et astucieuse...

 

 15/09/2012  Saint Roland  

Roland a vieilli, il est plus lent,

Il marche doucement les bras ballants.

Avec son air nonchallant

il ne verra pas passer le chaland

 

 16/09/2012  Sainte Edith

Edith médite, tout comme Judith fait des audites.

Qu'est-ce que vous dites ?

Avez-vous des nouvelles inédites ?

Oui, ce serait bien qu'on les édites...

 

 17/09/2012  Saint Renaud

Mon pote Renaud n'est pas finaud,

il tombe bêtement dans le paneau

et en pleure, tout penaud,

puis se console avec des pruneaux,

C'est toujours mieux que des faillots.

 

 18/09/2012  Sainte Nadège  

Nadège s'habille toujours en beige

et monte sur un grand manège

même s'il tombe de la neige,

elle est heureuse de s'asseoire sur un siège.

 

  19/09/2012   Sainte Emilie

 Ma maraine s'appelait Emilie,

J'ignore si elle est toujours en vie.

Je sais qu'elle était institutrice,

dommage qu'elle ne füt pas viticultrice. 

J'aime autant le vin que la poésie

 mais encore faut-il qu'ils soient bien choisis...

 

 20/09/2012     Saint DAVY

Quelle idée d'appeler son fils Davy !

dites-moi, n'êtes vous pas de mon avis ?

Son prénom va le choquer toute sa vie

et il restera toujours un peu aigri.

Davy, l'homme qui n'a jamais peur

et qui n'a pas de saut d'humeur... 

  

 21/09/2012   Saint Mathieu  

Mathieu n'a pas qu'un seul cheveu

car il n'est pas encore trop vieux,

de plus, il est toujours heureux

et croyez bien qu'il n'est pas du tout peureux ! 

 

 22/09/2012  Saint Maurice

A la saint Maurice, c'est l'automne, et ça t'étonne ?

et c'est en ce moment que tombent les pommes.

Souvent les vergers sont forts malmenés

quand on secoue les branches pour tout faire tomber. 

 

 23/09/2012   Saint Constant  

 Et oui, c'est enfin la Saint Constant  

 alors n'hésite pas à prendre tout ton temps.

 Ce n'est pas la peine de courir pour mourir,

 garde donc plutôt ton plus beau sourire. 

 

  24/09/212    SAINTE THECLE  

AINT

 

Il est dit que Thècle a vécu le martyre

et je crois qu'il n'y a rien de plus pire.

Elle fût sauvagement écartelée,

mais, par miracle, elle fût sauvée. 

 

 

 

 25/09/2012 Saint Hermann

Hermann se pavane dans son hamman

et, dès qu'il a fini, il s'exclamme

car il en veut encore et réclamme,

perdant son souffle dans un dernier râle. Hah !

 

 26/09/2012  Saint Côme et Damien 

 Les frères Cômme et Damien, voilà des gens biens...

 Ce sont "de gratuits secoureurs"  

 et ils ne connaissent pas la peur

 car de suite ils se sentent trop malins...  

 

 27/09/2012      Saint Vincent de Paul

 Vincent de Paul est né près de Dax.

 dans cette ville où il n'y avait pas de taxe  

 et le temps y est sympatique  

 car il n'y a ni poux, ni tiques...  

 

 28/09/2012  Saint Venceslas

 Saint Venceslas fût un martyr  

 et l'on a pas envie d'en rire...

 Ces fêtes se déroulent en automne  

 quand tout autour semble morne.  

 

 29/09/2012     Saint Michel et Gabriel

 C'est à la saint Michel que la neige reste au ciel  

 et c'est à la Saint Gabriel que Pierrette peint une aquarelle  

 mais aussi les feuilles se ramassent à la pelle  

 et nous demandent beaucoup de peine.  

 

 30/09/2012  Saint Jérôme

 Jérôme n'a pas peur des romes, ni des rhums,  

 mais n'a jamais été faire un trour à Rôme  

 pour sentir quelques délicats arômes  

 et pourquoi pas les partager avec des roms...  

 

 01/10/2012   Sainte Thérèse Martin 

Connaissez-vous Thérèse Martin ?

Non ? vous n'êtes pas assez malins !

C'est une dame très connue,

Thérèse de l'enfant Jésus.

Regardez le calendrier des postes,

Et là, t'as compris, mon pote ?

Ce n'est pas une connerie, as-tu compris Henri ?

 

 02/10/2012  Saint Léger

Léger a été obèse mais il s'est allégé

et il a donc de moins en moins mangé...

et un jour le vent violent l'a culbuté

donc, bien entendu, il n'a pas pu lutter.

 

 03/10/2012  Saint Gérard

 Les "Gérards" ne semblent pas avares 

 et aiment bien leurs plumards....  

 Certains jours ils sont cossards  

 et vivent en "pères pénards"  !

 

 04/10/2012  Saint François d'assise

 Connaissez-vous Saint françois d'Assise ?  

 Ce fût un homme riche, avec de grises valises

 et il faisait surtout la fête  

 et était souvent pompette !  

 puis, du jour au lendemain il a changé...

 il s'habille de vêtements gris et abimés,

 identique aux autres pauvres désespérés  

 et c'est ainsi qu'il fût reconnu et apprécié.  

 

 05/10/2012   Sainte Fleur  

 

 Sainte fleur a toujours été de bon humeur....

 elle soignait les gens avec tendresse  

 et participait à de nombreuses messes,  

 distribuant partout joie et bonheur. 

 

 06/10/2012       Saint Bruno  

 

 Bruno a-t-il mangé trop de pruneaux  

 pour rester aussi longtemps sur le pôt ?  

 A moins qu'il soit bien constipé  

 et qu'il n'arrive plus à pousser ... ?

 

 07/10/2012   Saint Serge

Serge n'a pas besoin de cierge

pour bien tenir son asperge

quand il secoue sa verge

en pensant à la Sainte Vierge.

 

 08/10/2012  Sainte Pélagie

Pélagie n'a pas eu une belle vie

et n'a pas eu beaucoup d'envie

de rechercher un bon mari

pour échaper à une vie d'ennui.

 

09/10/2012  Saint Denis 

Avec Denis, il n'y a pas d'ennui

car nous faisons des ballades dans la nuit.

 

Ghislain dit à l'autre :

Mais tu n'es pas apôtre !

Tu peux faire partie des notres

si nous saluons les vôtres,

mais surtout pas les autres.... 

 

 

10 Octobre 2012  Saint Ghislain

 

Saint Ghislain est né en grèce au début du VII ième siècle.

Après des études de lettres à Athènes il entre en communauté

qui suit la règle de Saint Basile, 

il est ordonné prêtre ou évêque d'Athènes...

et nous n'en savons pas plus !

 

 11/10/2012  Saint Firmin

Firmin est un prénom de valet,

il habite dans le Pas de calais

et y ramasse des gâlets

pour fabriquer un petit châlet,

et il connait un sénégalais

qui côtoie un portugais !

 

 12/10/2012   Saint Wilfried  

Wilfried n'a pas de ride,

il a fait un périple en Floride

en passant par Madrid

pour faire une cure anti-rides

dans un pays aride

et il a lu mon Ephéméride !

 

 13/10/2012  Saint Géraud  

 

Saint Géraud n'est pas hétéro, ni hystéro,

il boit de l'apèro qui vient de l'hérault

et ce n'est pas un blaireau

car il aura le dernier mot...

 

14/10/2012 Saint Just

Saint Juste était-il injuste ?

juste pour en faire baver

quelques pauvres désespérés

qui n'avaient pas de quoi manger.

Mais un jour la justice jugera

et Saint Juste sera comme un rat

il finira dans de beaux draps

au fond d'un trou, on l'oublira !

 

15/10/2012  Thérèse d'Avila

 

Qui est Thérèse d'Avila ?

As-t-elle une villa ?

Est-ce qu'elle est bien dans cette vie là ?

Peut-être qu'elle aime le lilas ?

A force de chercher, je suis las...

Tu es une Sainte, et puis voilà !

 

16/10/2012 Sainte EDWIGE

Sainte Edwige est née en Bavière

et ça ne date pas d'hier.

Elle a été mariée à Henri le Barbu,

et là, j'en tombe sur le...  postérieur

(rime non parfaite, pour rester sobre)

 

17/10/2012  Saint Baudoin

 

                                                                                                                                  Saint Baudouin est un archidiacre de Laon, mort en 879

 

                                                        Avec Baudouin nous sommes dans une sainte famille : il était le fils de sainte Salaberge, et le frère de Sainte Anstrude, abbesse de Laon.   

                                                                     Devenu archidiacre de Laon  il a été victime de la rivalité entre les deux royaumes francs de Neustrie et d’Austrasie. 

                                                       Alors qu’il était de  Neustrie, Baudouin a été soupçonné d’être partisan de l’Austrasie et Ebroin, le maire de palais de Neustrie, 

                                                                                l’a fait assassiner en 879 dans des circonstances   qui l'ont fait vénérer comme martyr.

C'est à la Saint Baudoin qu'il a été oint,

puis  juin à passé et j'ai fumé un joint

ensuite je suis allé dans ch'nord à Halluin

et pourtant c'était loin...

 

 18/10/2012 Saint Luc  

 

Ce n'est pas facile de trouver des rimes en "UC",

N'est-ce pas, Luc !

As-tu besoin d'un bout de bolduc

pour fabriquer un drôle de truc...

qui volerait comme un grand duc

au dessus d'un gazoduc ?

C'est de la folie, je mange mon "tuc".

 

 19/10/2012 Saint René

René était à peine né qu'il fouillait dans son nez !

et, d'année en années, il était condamné

à ne pas ricaner quand il mettait son gros bonnet ,

c'est vrai qu'il faisait un peu niais !

 

 20/10/2012 Sainte Adeline

Oui, Adeline va bientôt se marier avec Olivier

tous les deux ont déjà un sympatique foyer

où règne l'amour dans ce lieudit "Villenoyée"

Alors souhaitons bonne chance à ces futurs mariés.

 

 21/10/2012  Sainte Céline

 

 Est-ce que Céline est caline ?  

 l'est-elle bien plus que sa copine ?

 Je la crois particulièrement coquine

 cette jeune fille, qui a une voix divine.

 

 22/10/2012  Sainte Salomé la Myrophore

 

 Sainte Salomé est mère des apôtres Jacques et Jean

 et cherchait le meilleur pour ses enfants

 ils vécurent longtemps en Provence,

 Un bel endroit de rêve, dans le midi de la France  

 

 23/10/2012   Saint Jean de Capistran  

 

Saint Jean de Capistran est né à Naples d'un seigneur Angevin,

je suppose donc qu'il aimait bien entendu le bon vin

 Il a suivi Louis premier d'Anjou et étudia le droit civil

 et se plaisait aux champs, comme à la ville 

 puis devint Prince des juriconsultes, puis enfermé à Rimini

 mais là, ce n'est pas encore totalement fini

 Il s'évada et puis regagna enfin le couvent

 Où il pris un dernier repos éternellement. 

 

 24/10/2012    Saint Florentin

 Je viens d'arriver dans l'Indre, à Saint Florentin,

C'est pas loin de Chateauroux ou d'Issoudun,

il tombe des cordes et j'ai pas pris mon parapluie,

la chaussée est mouillée, et le soleil luit.

J'aperçois un café au bout de la rue là-bas,

je crois que c'est l'enseigne d'un bureau de tabac

alors je presse le pas, je vais me réchauffer,

je n'ai plus qu'une envie, c'est de boire un café 

 

25/10/2012    Saint Crépin  

Il existe Saint-Crépin en Charente-Maritime,

ce n'est pas extraordinaire, c'est légitime,

je crois que c'est tout prêt de Saint Jean d'Angély,

mais comme il ne faisait pas beau, je suis resté au lit... 

 

 26/10/2012     Saint Dimitri  

 C'est en ce jour de la Saint Dimitri  

 que j'ai eu l'idée de faire un grand tri.

 J'ai fait un grand vide jusque dans ma tête  

 et puis maintenant je me trouve un peu bête.

 Aidez-moi s'il vous plait, j'ai tout perdu

 car j'ai l'impression de que suis foutu.  

 

 27/10/2012   Sainte Emeline  

Emeline n'aime pas les amandines

et pourtant elle peut en manger beaucoup

et peut en avoir jusqu'au ras du cou,

se dandinant comme une citadine. 

 

 28/10/2012  Saint Simon ou Jude  

 Ils ont été unis par leur travai

et n'ont jamais eu aucune faille,

Saint Simon précha en Mauritanie et  en Libye 

Saint Juste à préché en afrique

sans dépenser de fric...

 

 29/10/2012  Saint Narcisse

 Saint Narcisse est né en Palestine

 et a excellé dans les sciences divines

 aussi sa soeur n'était pas Angevine

 mais elle avait une belle poitrine  

 

30/10/2012  Sainte Bienvenue  

 Cette Sainte Bienvenue est née en Italie

 et elle aurait pu rester au lit

 mais elle s'infligea de terribles suplices

 qui marqueront à jamais sur ses cuisses  

 

 

 31/10/2012    Saint Quentin  

 

  Saint Quentin a prêché l'évengile,

 il était aussi très agile

 Il avait de nombreux dons

 et c'était pour lui très facile  

 

 Premier Novembre 2012 : c'est déja la Toussaint

 

 LA TOUSSAINT, UN POUR TOUS,

 Alors Tonton, pourquoi tu tousse ?

 et est-ce que l'on peut voir tous les seins ?  

 

  02/11/2012  Les défunts

 

  Les défunts n'ont plus faim. 

 Ils savent que c'est la fin des fins 

 alors, enfin, comment trouver une fin ? 

 quand on ne mangera plus d'aiglefin ! 

  

  03/11/2012    Saint Hubert

 

Notre Saint Hubert est patron des chasseurs

et avait quelques tâches de rousseur.

Il a un superbe coup de fusil

car il approche trés doucement sans bruit.

Voulez vous voir sa sympatique bobine ?

Voilà, c'est bon, je vous la donne en prime !

 

 04/11/2012   Saint Charles de Borromé

Charles Borromée a eu une vie dorée,

il n'avait surtout pas à s'inquièter.

Il fit toutes ses études à Milan et Pavie,

pour lui, c'était la bonne vie.

Devenant ensuite archevêque de Milan

il eu aussi un très bon bilan

et mourût en 1584 à 46 ans.

 

 05/11/2012  Sainte Sylvie

 

 Je connais une très sympatique Sylvie

qui vit là-bas, au fin-fond du Berry.

Je dois dire que c'est l'une de mes nièces

qui travaille pour gagner quelques pièces.

 

06/11/2012    Saint Léonard  

 

  Saint Léonard naquit en l'an 466  

  puis s'en va à la cour du roy Clovis  

  subitement tout près de Paris  

  C'est à 93 ans que se termine sa vie  

 

 

 07/11/2012  Sainte Carine

  Carine et son époux subitrent le martyre

 et pour tous les deux ont supporté le pire 

 ils furent sauvagement mutilés et persécutés

 jusqu'à une fin horrible, sans aucune pitié  

 

  08/11/2012  Saint Geoffroy  

 

  Saint Geoffroy n'avait pas peur du froid,  

  il fût nommé évêque d'Amiens  

 mais il ne trouvait pas ça bien  

 car dans le nord, on aime son beffroi   

 

  09/11/2012   Saint Théodor

 

Il n'a surtout pas choisi la simplicité,

en occident, le 9 novembre lui est alloué.

Saint Théodore n'a jamais été cousu d'or,

et n'a pas encore changé de bord.

Un jour il fût sauvagement décapité

mais ce n'est pas pour autant qu'il fût oublié 

 

  10/11/2012   Saint Léon  

 

 Saint Léon fût Pape et Docteur,

 il était toujours de bon humeur

 et il mérita d'être appelé GRAND,

 il était très attentif et charmant

 

  11/11/2012     Armistice  

C'est par la victoire des alliés

que nous avons ensembles gagné,

et on a fait sonner les cloches

pour montrer que la guerre c'est moche.

C'est grâce au traité de Versailles

qu'on est pas resté sur la paille... 

 

 12/11/2012  Eh bien, c'est la Saint Christian

 et il y en a deux que je souhaite mettre en avant

 Tout d'abord une grande amitié avec Christian Garnier

 et aussi, bien entendu je ne vais pas oublier...

 Christian Moisan qui nous drive en randonnées  

 

 

13/11/2012 Saint Brice

Saint Brice fut protégé et recueilli par Saint Martin

Il aimait les chevaux et les belles filles

et, bien souvent il partait en vrille,

Là, il fallait bien qu'on le désabille ! 

 

14/11/2012     Saint Sidoine

Sidoine a été capturé et vendu comme esclave

et pendant longtemps il fallu qu'il en bave.

Quelques années plus tard il fût libéré

pour vivre enfin en toute liberté.

 

 15/11/2012     Saint Albert le Grand 

Cet homme a beaucoup voyagé,

C'est à Paris qu'il fût nommé

mais c'est surtout sa volonté

qu'il réussit à s'imposer 

Pi XI le proclama grand docteur de l'église 

il avait une très bonne analyse

et en imposait par sa maitrise

 

16/11/2012     Sainte Marguerite

 

 Sainte Marguerite se fête le 16 novembre

 au moment où il fait froid dans nos chambres.

 Il faudra rallumer les radiateurs

 pour avoir une sympatique chaleur

 a moins que l'on rallume la cheminée  

 pour voir les flammes qui se mettent à danser !

 Comment m'y retrouver, je suis perdu

 et là ce n'était pas du tout prévu

 Je cois que pour cette fois je suis vaincu,

 et malgré mes recherches, je l'ai dans le dos

  (rime non parfaite, je n'ai vraiment pas de chance...) !

 

 17/11/2012   Sainte Elisabeth  

 

 Sainte Elisabeth était loin d'être bête,

 elle n'avait surtout pas la grosse tête.

 Je ne sais pas si elle faisait la fête

 ou si elle aimait les belles toilettes.

 Il me semble que c'est la mère  de Jean-Baptiste

 et que dans toute sa vie, elle ne fût jamais triste.

 Elle ne fût ni boudhiste, ni conservatrice,

 mais c'est tout au long de la messe qu'elle fît l'office.  

 

  18/11/2012     Sainte Aude 

Saint Aude est d'origine Bretonne

à l'ouest du Pays Léon,

loin de Paris et loin de Lyon,

Est-ce que ça vous étonne ?

La mer ne coule pas dans des verres,

mais comme il n'y a pas d'hiver

on peut  très bien boire du gwin ruz,

dans un bar au chaud, plutôt que dans la rue...

 

 

 19/11/2012   Saint Tanguy   

 Tanguy est d'origine celtic

 mais ce n'"est pas du tout chiatique

 quand il nous met de la musique,

 qu'elle soit de France ou de Belgique

 La Bretagne est très accueillante

 même si elle est un peu bruyante,

 les fêtes sont toujours flamboyantes

 et parfois un peu bouillonanles !

 

Le pouligen, on danse sur la plage...

 

 20/11/2012     Saint Edmond

C 'était le prénom de mon arrière grand -père

mais des photos je ne m'en rappelle plus guère  

elles étaient couleur sépia

à l'époque des grands papas 

 

 

21/11/2012     Présentation de la vierge Marie

Tout se mélange et je ne peux m'y retrouver

j'ai beau chercher, je crois que je vais en baver

Le premier évangile est celui de Saint Jacques

et il n'est pas sorti du tout à Pâques.

Tout me semble pas mal emmêlé

alors je crois que je vais me défouler...

 

  22/11/2012   Sainte Cécile  

 Sainte Cécile est née un jour à Rôme  

 mais hélas, cette pauvre pomme  

 vierge, fût mariée de force 

 jusqu'à ce que la mort l'emporte  

 

 

23/11/2012  Saint Clément

Saint Clément est né à Rôme

et tout va bien pour sa pomme,

Riche et particulièrement instruit

il mena sa vie sans faire de bruit

et était considéré comme un bon homme.

 

24/11/2012     Sainte Flora

Pendant la persécution des Maures

il y avait beaucoup de morts

qui fûrent décapités à Cordoue

et ça n'en vallait pas le coup.

 

 

25/11/2012     Christ -Roi

 

Cette fête se déroule fin novembre

précédant le premier dimanche de l'Avent

avant qu'il y ai bien trop de vent

et qu'on ait froid aux membres.

 

26/11/2012     Sainte Delphine

Elle perdit ses parents à l'âge de sept ans,

ce n'est pas marrant quand on est encore enfant.

Très belle, elle était remarquée par Charles II

qui avait surtout pour elle de beaux yeux,

mais il fût obligé à toute abstinence

et à se masturber tout seul, en silence...

 

  27/11/2012   Saint Séverin  

Saint Séverin était ermite

et il connaissait bien ses limites.

Ses vêtements sont bouffés aux mites,

il ne sait plus où il habite.

Nous ne connaissons rien de lui

et c'est bien ce qui m'ennuie.

 

28/11/2012     Saint Jacques de la Marche

St Jacques de la Marche est né à Montepradone

et là, tout le monde lui pardonne.

Il entre chez les franciscains et c'est malin.

Ami de Bernard de Sienne il fit un peu des siennes

et comme tout orateur il fût baratineur

puis écrit son carnet de voyage de baroudeur.

 

  29/11/2012   Saint Saturnin  

     Saint Saturnin , l'évêque de Toulouse  

  vivait heureux et n'avait pas le blouse...

Il devait d'abord évangiliser la gaule  

 car personne ne connaissait De Gaulle,  

 et puis passant par Nîmes il vit un  homonyme  

qui apprécia chaleureusement les rimes !  

 

 

30/11/2012   Saint André

 Cette Saint André, je ne peux pas l'oublier

 quand je pense à lui, j'ai les yeux mouillés.

 Cet homme de caractère avait tout pour plaire

 et aurait pû faire avec nous le tour de la terre

 mais aujourd'hui il y a un grand vide

 comme si, d'un seul coup, je devenais livide.  

 

 01/12/2012     Sainte Florence

Sainte Florence avait une vie sans sens

mais ça n'a pas beaucoup d'importance.

Elle a vécu tout son temps en ermite

et c'est bien occupée de sa marmite.

 

 02/12/2012     C'est l'AVENT  

  Je me souviens qu'avant l'avant il y avait toujours du vent

 et je crois savoir que le temps de l'avent dure six semaines

 et pour une fois Il y a bien de quoi battre la semelle

 Tout ça, bien entendu, c'est à cause du MESSI, mais si !

 Mais alors quand le Christ arriva, ce ne fut pas du tout triste...

 et ça a duré environ, je crois, quatre bonnes semaines.

 Il y a de quoi taper longtemps la semelle avant de dire AMEN !  

 N.B.  Ce texte n'a pas été sponsorisé par SOPHIE DAVENT  !

 

 03/12/2012   Saint François Xavier

 Il est né en Navarre, tout près de Pampelune

 et il rêvait souvent en regardans la lune,

 puis, en 1537, "il gondola à Venise"

 puis il passa à Rôme pour aller à Lisbonne.

 Il parcouru le monde jusqu'au Japon,  

 Hélas, il mourût sur l'ile de Sancian

 Cet homme qui ne fût jamais méchant !

 

 04/12/12    Sainte Barbara

 

Barbe ou Barbara a vécu en grand Martyre,

je ne crois qu'elle n'a pas encore subi le pire.

C'est une Sainte de l'église catholique

qui a eu une vie particulièrement épique

car elle fût même condamnée au supplice

par des salops qui n'avaient que du vice.

 

  05/12/2012     Saint Gérald

Saint Gérald était issu de Moissac

et avait plus d'un tour dans son sac.

Il avait une grande sagesse'

et même un peu de noblesse.

Habile pour éteindre les conflits

il les piiait en quelques plis.

 

  06/12/2012    Saint Nicolas

 

Saint Nicolas n'apporte pas que des bons chocolats

et ne boit pas du tout de Coca Cola

Il distribue des cadeaux et des friandises pour que les enfants et les femmes fassent des bises  !

 

 

  07/12/2012     Saint Ambroise  

 Evêque et docteur de la belle et grande église

 Saint Ambroise a sû jouir d'une grande autorité,

 Sa science des affaires et son art de gouverner

 lui ont gentiment permis de délicatement s'imposer

 pour le plus grand plaisir de tous ses administrés

 qui ont pû poser définitivement leurs lourdes valises

 

 08/12/2012      Immaculée conception

 Cette fête chrétienne date du moyen âge.

 Les parents de la Vierge n'ont pas d'enfant

 mais un ânge leurs apparait cependant

 et neuf mois plus tard, Marie vient au monde,

 elle est belle avec sa bouille ronde

 et comme tout se passe bien, tournons la page !  

 

 09/12/2012  Nous fêtons Pierre Fourrier

  Pierre Fourier est un religieux catholique lorrain

 qui n'a pas tous les jours mangé du bon pain.

Il est né le 30 Novembre 1565 à Mirecourt

 et quand il faisait froid, il assurait  les cours.

 Il fit la promotion de l'enseignement des filles

 qui tiennent debout et ne jamais vacillent.

 

 10/12/2012   Saint Romaric

 Saint Romaric a fondé le monastère de Saint Mont 

 ainsi que celui de la ville de Remiremont. 

 Il faisait partie de la tribue de Toul

 et, souvant mécontant, il se mettait vite en boule...

 

 11/12/2012    Saint Daniel

Saint Daniel est un véritable très bon polyglotte,

et il écrit en Hébreu, en Arménien et en grec.

Il sait aussi faire de nombreux sons avec l'aglotte.

Toutefois, il n'a jamais mangé de vrais pancakes.

Tout se déroule sous Nabuchodonosor

qui n'a pas eu à se plaindre de son sort.

 

 12/12/2012     Saint Corentin   

Saint Corentin

Saint Corentin fût le premier évêque de Quimper,

il aimait autant la mer que la terre.

Il faut dire que c'est très beau la Cornouaille,

et on peut pêcher de très beaux et frais "poiscailles"

 

13/12/2012   Sainte Lucie 

 

Sainte Lucie de Syracusse marque l'Avent,

début de la saison de Noël pour les enfants.

C'est aussi surtout une belle fête chrétienne,

on mange, on rit, on trinque,  à la tienne !

 

 14/12/2012    Sainte Odile  

On attendait un garçon, c'était une petite fille,

elle était née aveugle cette pauvre Odile.

Son père Adalric voulut vraiment la tuer

mais sa mère la sauva, car elle était rusée.

Odile avait fait un voeux de virginité,

alors, bien sûr, elle n'a jamais pris son pied !

 

 15/12/2012     Sainte Ninon  

Jeune femme, elle avait été emmenée captive 

et avait elle tout particulièrement l'envie d 'être combative.

Je ne sais pas pourquoi on la surnomma "Christiana"

ce qui devint, par abréviation, un joli prénom, Nina.

Après avoir appris qu'elle avait guéri cette enfant

la reine se fit porter pour être soignée définitivement.

 

16/12/2012     Sainte Alice 

 

Cette reine, chef d'état, avait de la malice

 elle riait souvent, toute seule, en coulissse.

Reine de l'Italie puis d'Allemagne

elle voyagea dans toutes les campagnes.

 

  17/12/2012    Saint Gaël 

 

Judicaël est né vers l'an 590,

et tous les Bretons l'applaudissent.

Roi et moine en 658

il est heureux et prend une cuite.

C'est en fin de carrière qu'il se retire au Monastère

car il en avait marre de cette vie austère.

Il serait à l'origine du traité de Clichy,

C'est pourquoi les Bretons sont montés à Paris...

 

18/12/2012    Saint GATIEN

On ne connait  pratiquement rien de Gatien de Tours.

Peut-être qu'il nous a fait un bon tour.

Il a célébré le culte dans les catacombes,

et là, je trouve que c'est un comble.

 

19/12/2012     Saint Urbain 

Quand le vigneron est rassuré car tout est saint

il sait qu'il va pouvoir déguster un bon festin

et que tout passera bien dans son intestin

jusqu'à la dernière goutte de ses meilleurs vins.

 

  20/12/2012  Saint Théophile

 

 Ils étaient 5 soldats du 13ème siècle, Théophile, Ingène, Zénon, Ammon, et Ptolémée

 et se sont toujours bien entendus et bien aimés.

Théophile était un colosse

et n'a pas fait de gosse.

 Ses compagnons ont témoigné leur foi sans lever la voix.  

 

 21/12/2012   Saint Pierre Canisius

Pierre Canisius est né aux pays bas,

puis est mort à Fribourg, en Suisse.

Il a été béatifié par Pie IX

qui n'était plus tout neuf

et n'a jamais montré ses cuisses

car il a toujours porté des bas.

 

 22/12/2012   Sainte Françoise Xavière  

 

Fondatrice des soeurs missionnaires

 elle a travaillé beaucoup, sans lever la tête en l'air

 et a visité de nombreux monastères 

 tout autour de la terre.

 

 23/12/2012  Saint Armand   

Religieux et originaire de Bavière

il aimait bien boire de la bière.

Il a aussi des des origines germaniques

car il est d'un grand calme et jamais ne panique.

 

24/12/2012   Sainte Adèle

 Fille du bon roi Dagobert   

 elle n'a jamais connu la misère. 

 Elle est fêtée le 24 Décembre 

 et ne restera pas dans sa chambre. 

Elle sait qu'elle va bientôt danser 

 et aussi bien sûr bien festoyer  

 

 25/12/2012     NOÊL  

 C'est Noël, et certainement qu'on ira à la messe  

            et ce ne sera pas un jour de tristesse  

 Nous partagerons ensemble un joyeux souper

 et puis nous saurons bien sûr nous occuper

 discuter et aussi bien nous amuser.  

 C'est aussi la fête des enfants, 

 qu'ils soient petits ou grands.

 Tout cela va passer bien vite  

 Il va falloir que l'on s'agite.

 

26/12/2012     Saint Etienne

C'est le 26 Décembre que l'on souhaite la Saint Etienne

et que l'on trinque, alors, à la tienne...

 Les Etiennes sont nombreux en Saints

et n'ont donc pas besoin de médecins.

 

27/12/2012     Saint Jean l'Apôtre

 

Jean est l'un des 12 apôtres de Jésus, son père s'appelle Zébédée,

et puis il y a aussi sa mère qui est Marie Salomé.

Dans la famille il y a un autre frère apôtre

 C'est Jacques le Majeur, je suis certain qu'il est des nôtres.

 C'est le 27 Décembre qu'il est fêté

et celui que j'aime sans hésiter...

 

  28 Décembre 2012    SAINT INNOCENTS   

 

 

Dieu permit le massacre des Saints innocents

et fatalement, il y eu un grand bain de sang.

C'était une horrible boucherie

et on entendait de loin les pleurs et les cris.

Ce fût un moment triste et cruel

où le sang coulait jusque dans les ruelles.

 

 29/12/2012     Saint David   

 

 Nous sommes au 10 ème siècle avant Jésus Christ

 David est fils de Jessé, roi de Juda et d'Israêl

 et personne n'a le temps d'écouter les cris

La mort n'a pas oser pénétrer ici car on a peur d'elle.

 

30/12/2012

 

C'est la Saint Roger !

Alors, je vais l'interroger....

Mais pourquoi interroger Roger

sinon que me faire bé.. bé..  bégayer ?

Saint Roger fût évêque de Cannes

et allait pieds nus dans la campagne.

Il est décédé le 30 décembre 1129,

comprenez-bien que ce n'est pas tout neuf. 

 

31 Décembre 2012

 

Saint Sylvestre

Saint Sylvestre pratique l'hospitalité

mis ne fût pas pour autant récompensé.

Tarquinius fit arrêter Sylvestre

et se prit un coup de pied aux fesses. 

 

Et puis nous arrivons maintenant au 1er Janvier

et ça mérite un feu d'artifice... 

 

 

01/01/2013 

 Premier Janvier 2013

Bonne_annee.gif

C'est le jour de l'an et c'est reparti pour un an,

je pense que j'ai encore un peu de temps

pour pouvoir profiter de quelques printemps

et continuer à écrire encore longtemps.

J'ai  des temps de loisirs pour m'occuper,

tels l'écriture et  aussi les randonnées ,

alors, ne chagez rien, avec vous,

mes lecteurs, je suis comblé.

 

02/01/2013    Saint Basile

 

 C'est de la vie  de Basile de Césariée

 que je vais un peu vous éclairer.

 Basile le Grand est né en 329,

 vous pensez bien qu'il était encore tout neuf.

 et n'a jamais été étouffé avec un oeuf

 

  03/01/2013     Sainte Geneviève

Image illustrative de l'article Sainte Geneviève

Sainte Geneviève est née en 423 à Nanterre

et c'est en janvier 512 qu'elle fût mise en terre.

Cette femme était une sainte française

et n'avait rien qui nous déplaise.

Patronne de la grande ville de Paris 

 à l'époque où le commerce  n'était pas pourri.

 

 04/01/2013    Saint Odilon

Odilon de Mercoeur avait un grand coeur

et menait se vie avec ses belles valeurs.

Il fût abbé et mis en terre à Souvigny,

en Haute loire, tout près de Souvigny.

 

 05/01/2013   Saint Edouard  

Saint Edouard passa longtemps en exil

et nous ne xonnaissons pas sa vie civile.

Il discutait beaucoup avec les religieux

et dût très utile à l'église de Dieu.

Homme droit et sincère, il pouvait plaire

et c'est ainsi qu'il vivait en pleine lunmire.

 

06/01/2013     Epiphanie

 

C'est une  très belle fête de l'église

et nous mettons nos belles chemises,

il y a aussi de nombreux mages

qui sont sages, comme des images.

C'est vraiment un très joli baptème

et c'est pour ça que je l'aime

 

  07//01/2013   Saint Raymond   

Saint Raymond est né près de Barcelone,

à côté de Villa Franca de Penadès.

Il ne s'est pas précipité à Rôme

car il était plus près de Cadaquès.

 Une petite maison de berger à l'origine

 

08/01/2013    Saint Lucien

J'ai trouvé Saint Lucien d'Antioche

et je crois que j'ai fait une bonne pioche

Il entreprit d'instruire la jeunesse,

joignant le plaisir et la gentillesse.

 

  09/01/2013     Sainte Alix 

Sainte Alix n'as pas été au pays des merveilles

C'était une sympatique religieuse Lorraine

qui est passée par là après les étrennes

pour voir les cerfs et les rennes.

 

 10/01/2013   Saint Guillaume

J'aime bien Saint Guillaume le Calme

car je n'aime pas du tout le vacarme.

il se fête tous les ans le 10 janvier 

et semble être bien apprécié.

 

11/01/2013     Saint Paulin

Saint Paulin est né à Bordeaux

et donc, il n'a pas bu que de l'eau.

Il a reçu une éducation raffinée

et c'est là qu'il ne sait plus senti pisser.

il devint consul, puis sénateur

mais était toujours de mauvaise humeur.

C'est dans la nuit du 22 juin

qu'il ferma ses yeux pour toujours, enfin.

 

12/01/2013     Sainte Tatiana  

Tatiana aimait surtout bien faire la fête

elle jouissait des moindres plaisirs

sans modération elle faisait des emplettes

et était bien loin d'être bête.

 

13/01/2013     Sainte Yvette  

C'est en 1158 que Yvette est née

et à 13 ans elle fût déjà mariée.

Yvette fera trois beaux enfants 

et fût veuve à l'age de 18 ans.

A 24 ans elle s'occupe des lèpreux

tout en coulant se consavrer à Dieu.

Plus tard Yvette meurt dans sa cellule,

une dernière fois pour se tourner vers la lune.

 

 14/01/2013      Sainte Nina  

  Elle commença très mal sa vie,

 elle fut emmenée captive en Georgie.

 On ne connait pas son pays d'origine 

 ni même si elle a des frangines. 

 C'est sa belle charité qui la fait aimer.

 et elle fût enfin définitivement réconpensée

 car ses prières permirent la guérison d'un enfant

 et ça, c'est le geste le plus beau et le plus  grand.  

 

 15/01/2013     Saint Rémi

 

Saint Rémi avait pour mère Sainte Céline,

elle était très gentille et bien maline,

elle fût choisi comme évêque de Reins

où il servait partout généreusement la pince.

 

  16/01/2013      Saint Marcel  

 

 

 Saint Marcel est le patron des grainetiers,

alors,  pour Saint Marcel

prépare tes belles graines nouvelles.

mais tout n'est pas aussi heureux,

Saint Marcel fût condamné à être esclave,

et là, impossible qu'il se lave

Il a entretenu toutes les écuries

et entendait les gens qui rient

C'était tout près de l'église

que certains le ridéculisent.

 

17/01/2013      Sainte Roseline

 Roseline est née au château des Arcs,

mais elle ne savait pas tirer à l'arc.

Alors qu'elle était bien enceinte,

elle se promenait autour de l'enceinte

et entendit une voix lui prédire ;

Tu enfanteras une rose sans épine,

une rose très belle, et sublime...,

Un doux parfum s'est répendu autour d'elle

et son frond rayonnait d'une clarté surnaturelle. 

 

18/01/2013     Sainte Prisca

Sainte Prisca la Romaine

a vécu une vie de bohème.

Elle a été martyre à Rôme

et est tombée dans les pommes.

Ensevelie dans les catacombes,

elle a bien sûr fini dans une tombe.

 

 19/01/2013    Saint Marius 

Saint Marius fût lui aussi un martyr,

ainsi que sa femme Marthe.

ils s'attendaient tous les deux au pire,

mais n'ont pas pu gagner la Sarthe.

 

 20/01/2013    Saint Sébastien  

Nous savons bien trop peu de choses,

Sébastien serait originaire de Milan,

mais là, il faut le prendre avec des gants,

c'est peu claire et là ce n'est pas rose.

Sébastien a sucombé a ses blessures,

il est mort et là nous en sommes sûrs !

 

21/01/2013    Sainte Agnès 

Sainte Agnès de Rome est la plus célèbre,

elle est fêtée le 21 janvier

et beaucoups peuvent l'envier.

Elle est timide et parle du bout des lèvres

C'est ce qui fait tout son charme,

sa beauté est sa plus belle arme ! 

 

  22/01/2013     Saint Vincent   

 Il y a beaucoup de Saints Vincent,

 des grands, des petits, et des enfants

 Saint Vincent était patron des vignerons,

 et il est rentré souvent chez lui bien rond.

 il se déplace toujours avec un gros seau

 mais surtout pas pour boire  de l'eau !

 

 

 23/01/2013  Saint Barnard  

 Saint Barnard fonde l'Abbéye d'Ambronay 

 et, bien plus tard, près de mille ans après, 

 Il habite un festival de musique

 c'est du baroque qui reste pudique.

 Parfois Barnard a vécu une vie de chien ,

 et, comme le disait mon grand-père, crénom d'un chien !  

 

  24/01/2013    Saint François de Sales

 

Saint françois de Sales est né au chateau

 et n'a pas eu besoin de prendre le bateau,

 il est issu d'une famille noble,

 je peux dire qu'il a beaucoup de bol !

 Il se consacra totalement à Dieu

 et fût un homme particulièrement heureux.

 

 25/01/2013  Convertion de Saint Paul

 Saint Paul était juif de la tribue de Benjamin,

 mais Benjamin est un loup ravisseur

 et, tout le monde en avit bien peur 

 mais un jour, le loup s'est transformé en agneau 

 et, comme par miracle, tout est devenu naturellement beau. 

 

 26/01/2013   Sainte Paule  

 Sainte Paule est une disciple de Saint Jérôme

 qui à cette époque ne connaissait pas le rhum.

Jérôme écrit à sa fille un traité 

 qui aborde le thème de la virginité à conserver,

 et, croyez-moi, la communauté des hommes est dirigé par Jérôme...

 Mais pas Cherrier !  

 

  27/01/2013     Sainte Angèle

Elles sont Saintes ou Bienheureuses Chrétiennes,

mais qu'à celà ne tienne, elle sont d'origines italiennes.

C'est le 27 janvier qu'elles sont fêtées.

Je souhaite que les "ANGELE" ne battent pas des ailes !

 

 28/01/2013     La vie de Saint Thomas d'Aquin  

 Saint Thomas d'Aquin est un petit peu coquin,

 religieux de l'ordre des Dominicains

 il a dévoré quelques nombreux bouquins.

 En 1243 il habite même à Paris

 mais il n'aime pas vraiment le bruit.

 Il a même été un  très honorable bachelier

 et il y en a beaucoups qui sont restés sur le palier.

 

  29/01/2013   Saint Gildas 

  Il y a plusieurs Saints Gildas

 et là, je marche à côté de mes godasses

 je ne sais même plus où je vais mettre mes pieds

 car je n'ai naturellement pas pu m'y retrouve !

 

  30/01/2013  Sainte Martine

 

 Sainte Martine dût vierge et martyre

 bien sûr elle n'avait pas d'empire

 mais un jour le sol se mit à trembler

 alors certains se sont cachés dans les blés

 tout le monde a eu peur et tous se mirent à prier

 et tous les hommes  se sont agenouillés

 

  31/01/2013     Sainte Marcelle

 Sainte Marcelle de Rome est relatée par les lettres de  Saint Jérôme

 Elle appartienait à la famille des Marcillus, 

 j'en suis baba, mais qui l'eut  cru 

 alors fêtons tous ça avec un bon  p'tit rhum

 

 01/02/2013     Sainte ELLA

 Aujourd'hui je recherche ce que je vais écrire pour la Sainte ELLA  

 Et là, pour le moment, je ne sais pas vraiment quoi dire

 j'ai cherché partout dans ma tête et je n'ai rien pu écrire, 

 J'ai même pas une image, une photo, je vais est rester là !  

 

 02/02/2013      C'est la présentation du Seigneur

 

 Tout d'abord, c'est la fête de la rencontre

 puis, plus tard, ce sera la purification.

 Il y aura ensuite l'affirmation

 et  personne bien entendu n'a voté contre.

 Dieu est venu et est entré chez nous

 Alors tous se sont mis à genoux  

  03/02/2013     Saint Blaise

 Il fût d'abord un habile médecin

 et en même temps un très vertueux Chrétien.

il devint évêque en Arménie

 et n'a jamais connu l'ennui.

Il fût plus tard bien entouré

et ainsi il a beaucoup oeuvré.

 

    04/02/2013  Sainte Véronique

 

Sainte  Véronique a essuyé le visage du Christ en montant au Golgotha,

c'est ainsi qu'en un jour elle fit rapidement grimper son hora.

Pour elle, elle s'en souviendra toute l'éternité

et ce linge il est impossible qu'elle puisse l'oublier.

 

 05/02/2013   SAINTE AGATHE 

 

Sainte Agathe est une Sainte Chrétienne,

mais qu'à celà éternellement ne tienne.

Le plus important c'est qu'elle fût martirisée

et que l'un de ses seins lui fît coupé.

 

 06/02/2013   SAINT GASTON

 Saint Gaston ou Vaast a été évêque d'Arras

 mais je ne trouve pas d'autres traces.

 Gaston est le patron des marchands de chapeaux,

 Il y en a des moches et des beaux, dans les chapeaux !

 

  07/02/2013    SAINTE EUGENIE

 Eugènie a été vierge et martyre

 Certains la voient à Rome, et d'autres à Alexandrie

 mais savez-vous qu'il y eu bien pire

 même si nombreux ceux qui ne veulent rien dire...

 

08/02/2013  SAINTE JACQUELINE 

 

 Jacqueline est le féminin de Jacquelin

 alors, c'est vrai ? c'est pas malin !

 Elle est veuve de Gratien Frangipani

 et là, je ne savais pas, j'ai été bien surpris !

 Elle  donna son nom de famille à la frangipane

 qu'elle confectionnait pour Saint François d'assise ...

 

  09/02/2013   Sainte Apolline

 Elle a été vierge et martyre à  Alexandrie

 les païens chassent les chrétiens et on les tuent

 nombreux sont les gens qui courent et crient

 ils sont édentés sauvagement et perdent leurs vertues

 puis menacés d'être jeté au feu, ils s'élancent dans les flammes

 au risque, pour toujours de ne plus avoir d'âme

 

10/02/2013    SAINT ARNAUD

 

 Au temps ou Padoue était aux mains d'Ezzalino

 un tyran féroce, Arnaud Catanéo,

 abbé du monastère de Sainte Sabine

 dû se réfugier dans une grotte voisine

 pour échapper à une mort certaine 

 bien plus longue qu'une quarantaine.  

 L'empereur Frédéric II vint délivrer la ville

 Arnaud l'accueillit de manière gentille

 mais quand Ezzalino reprit le contrôle de la région

 le bienheureux Arnaud fût arrêté 

  et jeté dans un cachot et y mourut...

 ... après huit ans de souffrance et d'isolement

 

  11/02/2013    Notre Dame de Lourdes 

 Notre Dame de Lourdes, c'est la Vierge Marie

 Ce sont  les catholiques qui ont désigné cette vierge,

 Marie serait apparue dix-huit fois

 car Bernadette avait une bonne foi

 

12/02/2013     C'est Mardi Gras  

 

  Le Mardi Gras  12/02 précède les "cendres"

 et le mercredi 13/02 ce sont les Cendres

 

  14/02/2013   Saint Valentin

 

Même si je ne m'appelle pas Valentin,

 Même si je ne suis pas un Saint,

 J'ai besoin des tous tes bisous

 Partout, partout, même dans mon cou !

 

15/02/2013   Saint Claude

 Saint Claude à été longtemps ermite    puis il s'installe à Saint Claude 

 il  était tellement aimé qu'à sa mort on a vénéré ses reliques

 Ce fût un homme remarquable

 

 16/02/2013    SAINTE Julienne  

  Voici ce que j'ai appris sur Julienne de cornillon :  

 Cette Sainte  connut d'abord la persécution, qui la chassèrent de son couvent  

 Julienne, vierge, fût religieuse Augustine pour prieure du mont Cornillon 

 Après quelques péripécies elle se retira auprès des Cisterciennes

 qui se cachaient maladroitement derrière leurs persiennes.

 

 17/02/2013 Saint Alexis et c'est aussi   Carême   

 

 18/02/2013   Sainte Bernadette

Sainte Bernadette Soubirou est née le 7 janvier 1844 

 et elle ne marchait pas du tout à quatre pattes

 Elle est décédée le 16 avril 1879 à Nevers

 village ou il fait humide et froid en hiver

 On l'a entendu dire "je suis l'immaculée Conception"

 Elle a creusé le sol et a découvert une source miraculeuse

 Certains l'on pris à tord pour une ensorceleuse.

 

 19/02/2013   Saint Gabin  

 C'est vers 286 que Saint Gabin est né à Rôme

 Il eszt certain qu'il n'a pas bu de rhum.

 Gabin est aussi un nom de famille tiré de l'ancien français "gaber"

 qui signifie "se moquer" et même là, je ne vous ai pas pipoté !

 

 20/02/2013   Sainte Aimée

 J'ai beaucoup aimé Aimée  

 et comme Mémée l'a aussi aimée

 je l'ai aussi attachée pour la ramener.

 En fait c'est moi qui ai ramé

 juste pour le plaisir de me marer.

 

  21/02/2013   Saint Damien 

A la Saint Pierre - Damien, l'hiver reprend ou s'éteint

Voilà, c'est tout ce que j'ai trouvé !

 

  22/02/2013 Sainte Isabelle

 

Bienheureuse Isabelle de France (1225-1270)
Soeur de Saint Louis, est née à Paris de Louis VIII et de Blanche de Castille.
Dès son plus jeune âge, elle fut attirée par les choses célestes.
Près de sa mère, elle tint son rang au palais royal, mais passait beaucoup de temps avec les pauvres.
Elle réussit à ne point se laisser marier à Conrad, le fils de l'empereur Frédéric II.
Après la mort de Blanche de Castille elle résolut de vivre à l'écart du monde et passa le reste de sa
vie dans une petite maison, près du couvent de Longchamp qu'elle avait bâti à Paris pour les clarisses
et qu'elle consacra à "l'Humilité de Notre-Dame."
Elle y mena une vie d'austérité et de prière, sans faire profession religieuse pour autant.

 

                                                      23/02/2013   Saint Lazare                                                           

Selon l'Évangile selon saint-Jean, chapitre 11, versets 1 à 44  :

« Il y avait un homme malade, Lazare, de Béthanie, village de Marie et de Marthe, sa sœur. C'était cette Marie qui oignit de parfum le Seigneur et qui lui essuya les pieds avec ses cheveux, et c'était son frère Lazare qui était malade. Les sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade ». Après avoir entendu cela, Jésus dit : « cette maladie ne mènera point à la mort ; mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle ». Or, Jésus aimait Marthe, et sa sœur, et Lazare. Lors donc qu'il eut appris que Lazare était malade, il resta deux jours encore dans le lieu où il était, et il dit ensuite aux disciples : « Retournons en Judée ». Les disciples lui dirent : « Rabbi, les Juifs tout récemment cherchaient à te lapider, et tu retournes en Judée ! » Jésus répondit : « n'y a-t-il pas douze heures au jour ? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne bronche point, parce qu'il voit la lumière de ce monde ; mais, si quelqu'un marche pendant la nuit, il bronche, parce que la lumière n'est pas en lui ». Après ces paroles, il leur dit : « Lazare, notre ami, dort ; mais je vais le réveiller ». Les disciples lui dirent : « Seigneur, s'il dort, il sera guéri ». Jésus avait parlé de sa mort, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil. Alors Jésus leur dit ouvertement : « Lazare est mort. Et, à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui ». Sur quoi Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples : Allons aussi, afin de mourir avec lui. Jésus, étant arrivé, trouva que Lazare était déjà depuis quatre jours dans le sépulcre. Et, comme Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ, beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère. Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera ». Jésus lui dit : « ton frère ressuscitera. Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. Jésus lui dit : je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? Elle lui dit : oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde ». Ayant ainsi parlé, elle s'en alla. Puis elle appela secrètement Marie, sa sœur, et lui dit : « le maître est ici, et il te demande ». Dès que Marie eut entendu, elle se leva promptement, et alla vers lui. Car Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était dans le lieu où Marthe l'avait rencontré. Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient, l'ayant vue se lever promptement et sortir, la suivirent, disant : « elle va au sépulcre, pour y pleurer ». Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus, et qu'elle le vit, elle tomba à ses pieds, et lui dit : « Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort ». Jésus, la voyant pleurer, elle et les Juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fut tout ému. Et il dit : « où l'avez-vous mis ? Seigneur, lui répondirent-ils, viens et vois ». Jésus pleura. Sur quoi les Juifs dirent : « Voyez comme il l'aimait ». Et quelques-uns d'entre eux dirent : « lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas faire aussi que cet homme ne mourût point ? » Jésus frémissant de nouveau en lui-même, se rendit au sépulcre. C'était une grotte, et une pierre était placée devant. Jésus dit : « ôtez la pierre ». Marthe, la sœur du mort, lui dit : « Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là ». Jésus lui dit : « ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » Ils ôtèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux en haut, et dit : « Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé. Pour moi, je savais que tu m'exauces toujours ; mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé ». Ayant dit cela, il cria d'une voix forte : « Lazare, sors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit : « déliez-le, et laissez-le aller ». »

 

24/02/2013    Saint Modeste

Evêque de Trêves et confesseur (+480), on ne commence à parler de lui qu'à la fin du IX siècle.

On en fait un évêque de Trêves, en Rhénénie, quand Clovis devint Roi des Francs.

A trêves, en Allemagne, (Gaule Belgique) vers 480...

 

25/02/2013    Saint Roméo 

 

Il vaut mieux voir un loup dans le troupeau

qu'un mois de février trop beau...

 

 26/02/2013   Saint Nestor  

Il était évêque de Magydos, dans le sud de l'actuelle Turquie, quand éclata la persécution de Dèce. Nombreux furent alors les chrétiens qui apostasièrent pour sauver leur vie. Craignant que ses fidèles n'en fassent autant, il leur conseilla de fuir et lui-même se laissa arrêter. Conduit devant le gouverneur, il s'entendit condamner: "Puisque tu préfères un homme crucifié à nos divins empereurs, toi aussi tu mourras                  sur une croix." Et saint Nestor fut crucifié.
À Pergé en Pamphylie, l’an 250, la passion de saint Nestor, évêque de Magydos et martyr. Arrêté au temps de la persécution de l’empereur Dèce, il fut condamné à la croix par le gouverneur de la province, pour qu’il subisse le même supplice que celui qu’il reconnaissait comme le Crucifié.

                                                                                 Martyrologe romain

 

 27/02/2013      Sainte Honorine

On ne  connait d'elle que les reliques qui furent rapportées de Haute-Normandie jusqu'en Ile-de-France
à Conflans-saint-Honorine.
Son culte en Normandie est très ancien et la tradition en fait une martyre Gauloise.
Vers 303, elle fut martyrisée par des Romains à Lillebonne.
Son corps a été jeté dans la Seine proche
puis son corps fût recueilli à Granville et y fut enterré.
 
 
28/02/2013   Saint Romain

  Saint Romain fût ardhevêque de Rouen, 

 L'histoire de sa vie est connue par la légends. 

 Il aurait vécu sous Dagobert 1er, de 609 à 639  

 Par contre, sa date de naissance est inconnue 

 

 01/03/2013    Saint Aubin  

 

Saint Aubin, évêque d'Angers, confesseur d'une renomée de Sainteté éclatente, en 550.

  Le saviez-vous, vous qui habitez depuis longtempsd, à quelques pas d'Anger, 

 avez-vous peur du danger à Anger ? 

 

02/03/2013   Saint Charles le Bon 

                                 Bienheureux Charles le Bon

                                                            Comte de Flandre, martyr (+ 1127)

                                                                                        ou Charles Ier de Flandre.
Charles le Bon - Cathédrale Saint-Sauveur de BrugesFils du roi Knut IV (Saint Canut du Danemark), il participa à la première croisade. A son retour, il devint comte des Flandres, de Picardie et d'Artois. Sa bonté lui fit des amis chez les pauvres et sa justice lui attira la haine des grands de ce monde qui l'assassinèrent pendant la messe dans l'église Saint-Donatien de Bruges. Cette mort d'un homme pénétré de l'amour de Dieu fut considérée comme un martyre par la dévotion populaire. Son culte fut confirmé en 1883.
<- Portrait de Charles le Bon - Cathédrale Saint-Sauveur de Bruges.
À Bruges en Flandre, l’an 1127, le bienheureux Charles le Bon, martyr. Prince du Danemark et ensuite comte de Flandre, il se montra gardien de la justice et défenseur des pauvres, jusqu’au jour où il fut tué par des soldats conjurés, qui refusaient la paix qu’il voulait leur imposer.

Martyrologe romain

Celui qui veut ici-bas porter un amour au cœur doit s’attendre à traverser peines et joies. Il ne suffit pas de me donner une partiedu jour.

 

03/03/2013    C'est la Fête des Grand-Mères

 

 Les Grand-Mères  aiments bien danser

 Les Grand-Mères aiment bien chanter

 Les grand-mères aiment bien boire

 Les Grand-Mères aiment bien l'eau de vie de poire

dans le Maine et Loire

 

et ensuite le premier jour du Carême  le 17 février

 qui va durer quarante jours 

 puis ce sera bientôt Paques

 

   04/03/2013      Saint Casimir                

File:Kazimieras.jpg

Saint Casimir, de le dynastie des Jagellon, Saint parton de la Lituanie et de la Pologne

          était prince de Pologne et grand-duc de Lituanie.   

       Il naquit en 1458  à Wawel, le palais royal de  Cracovie, et mourut à Grodno le 4 Mars 1484

                                                                              II fut canonisé en 1522. On le fête le 4 mars.

 

05/03/2013     Sainte Olivia 

 

Elle était, selon la légende, la séduisante fille d'un  aristocrate sicilien.

À l'âge de treize ans, elle fut enlevée et réduite en  esclavage à Tunis.

Impressionnés par sa vertue et sa beauté,

ses ravisseurs lui accordèrent le droit de vivre en  ermite dans une caverne.

Après avoir commencé à opérer des guérisons miraculeuses sur les malades de la région,

Olivia amena de nombreuses personnes à la foi chrétienne. Elle fut en conséquence emprisonnée et torturée.

On la condamna à mourir sur le bûché : toutefois, les flammes refusant de la toucher,

ses bourreaux se résolurent finalement à la décapiter.

Sainte Olive est aujourd'hui la patronne d'un des quatre quartiers de Palerme.

                                                  Avec les saintes Agathe, Christine et Nymphe, elle constitue les   4 saintes de quartier                                                                                     

                                               et patronnes secondaires de la ville de Palerme. La patronne principale est sainte Rosalie.

 

  06/03/2013     Sainte Colette 

Image illustrative de l'article Colette de Corbie

 Sainte Colette de Corbie est née à Corbie, en Picardie, le 13 Janvier 1381.

 Elle est décédée à Gand, en Belgique, le 16 mars 1447

 Ensuite elle est entrée en religion et elle fut réformatrice de l'orddre des Clarisses

 et de l'ordre des Franciscains pour certains couvents masculins.

 Elle fût béatisée en 1625, et canonisée en 1807.

 

  07/03/2013     Sainte Félicité

 Au II siècle, Félicité, veuve encore gaillarde s'adonnait en cachette au culte des chrétiens.

 et élevait ses sept fils dans sa foi et ses croyances.

 Un jour elle est embarquée et maintenue en détention et séparée de ses enfants.

 Ce fût pour elle le plus grand  des déchirement !

 

  08/03/2013     Saint Jean de Dieu  

 

  Il a été le fondateur des religieux hospitaliers dits de Charité   

 Pour lui, l'aumône est une fleur dont les fruits se récoltent au ciel  

 Je crois que ainsi nous avons dit l'essentiel

 pour ces religieux qui l'ont largement mérité !

 

  09/03/2013    Sainte Françoise   

 

 Fille de Paolo Bussa de Leoni et de Giacobella de Roffredeschi, de nobles romains, Françoise est née à Rome en 1384. Pendant son  enfance,         elle commença à étudier la vie des saintes, et à fréquenter les églises.

Sa mère lui donna comme directeur spirituel Dom Antonio di Monte Savello, bénédictin, de Santa Maria Nuova, et Françoise lui obéit totalement.    La petite fille souhaitait depuis toujours se retirer dans un cloître, mais à 12 ans, elle dut, sur l'ordre de son père, épouser Lorenzo Ponziani.

Une fois mariée, tout en assumant ses charges domestiques et familiales, elle continua une vie de piété et de pénitence, se confessant toutes les semaines, mettant en pratique les vérités de la foi enseignées par un prieur dominicain qu'elle rencontrait régulièrement. Elle était parfaitement soutenue par sa belle famille, surtout par Vanozza, épouse du frère aîné de son mari.

  Son premier enfant, Jean-Baptiste naquit en 1400.

Elle avait vingt ans lorsque naquit son deuxième fils, Jean-Evangelista. Il fut frappé de la peste, lorsque celle-ci dévasta la ville de Rome. Prévoyant sa mort, il en avertit sa mère et la supplia de lui donner un confesseur, parce qu'il voyait saint Antoine et saint Onuphre, à qui il portait une particulière dévotion, s'avancer vers lui pour le conduire au ciel. Il mourut ce jour-là.

 Trois ans plus tard lui naissait une fille, Agnès.

Lors d'une épidémie de peste, Françoise et Vanozza manifestèrent un grand dévouement aux malades et aux victimes de la famine qui s'ensuivit. Françoise vendit ses robes, ses bijoux, distribua l'argent aux pauvres. Parallèlement, elle incitait les dames de la haute noblesse romaine à renoncer à leur vie mondaine pour se rapprocher de Dieu. C'est ainsi qu'elle fonda, le 15 août 1425, l'association des Oblates de Marie, rattachée aux bénédictins du mont Olivet, dont Eugène IV confirmera la règle en 1444.

Lors de l'invasion de Rome par Ladislas d'Anjou-Durazzo, la famille Ponziani dut s'enfuir. Leur maison fut pillée, leurs biens confisqués, et Lorenzo fut contraint à l'exil. Françoise, restée à Rome, continua ses œuvres de charité, en disant, paraphrasant Job : « Le Seigneur me les a donnés, le Seigneur me les a ôtés ; que Son saint Nom soit béni ! » À la mort du roi de Naples, la famille réintégra Rome et reprit possession de ses biens.

Françoise, suite à une grave maladie, dut garder la chambre et resta de longs mois dans un état de santé précaire. C'est pendant cette période que Saint Alexis lui apparut par deux fois : l'une pour lui demander si elle souhaitait la guérison, l'autre pour lui dire que Dieu voulait qu'elle ne meure pas et reste dans le monde. Elle guérit et partit avec sa belle-sœur Vanozza rendre grâce à Santa Maria Nuova et à l'église Saint-Alexis. « Maintenant que le jour est venu, hâtons-nous de nous rendre toutes deux à Santa Maria Nuova et à l'église de Saint-Alexis, en action de grâce. »

À la mort de son mari, en 1436, après une longue vie conjugale très harmonieuse, Françoise rejoignit immédiatement la Maison des Oblates qu'elle avait fondée où elle vécut dans un profond dénuement, vivant de légumes et d'eau pure, portant cilice et utilisant les disciplines, accomplissant en toute humilité les plus basses tâches, tout en portant secours aux pauvres, par ses dons et ses pieuses exhortations.

Elle mourut le 9 mars 1440 en soignant son fils Jean-Baptiste, ses dernières paroles furent : « Le ciel s'ouvre, les anges descendent, l'archange a fini sa tâche, il est debout devant moi et me fait signe de le suivre ».

 

10/03/2013      Saint VIVIEN 

Saint Vivien était un légionnaire ropain chrétien du IV siècle.

Il fût condamné à mourir de froid sur un lac gelé.

D'origine latine, ce prénom provient du mot "vividus" qui veurt dire

Plein de vie, vif, ne fait rien à moitié...

 

11/03/2013     Sainte Rosine  

 

 On ne connait pas grand chose de sainte Rosine

 C'est exacte, nous ne la connaissons vraéiment pas.  

 La tradition locale en font une vierge ermite, martyre au IV siècle

  et puis c'est tout ce que nous avons... de Marseille !

 

 12/03/2013    Sainte Justine

 Elle  fût Bénédictine d'Arezzo, en Italie et a vécut en recluse au début du XIV ème siècle ...  C'est tout ce que j'ai trouvé...

 

 13/03/2013    Saint Rodrigue

Ils étaient trois frères vivant à Cordoue sous la domination arabe. Deux étaient chrétiens et le troisième était musulman. Rodrigo de Córdoba - tableau de Bartolomé Esteban MurilloL'un des deux se prit de querelle avec le musulman. Rodrigue qui est prêtre, cherche à les réconcilier, mais les deux, à leur tour, le prennent à partie et le laissent sans connaissance. Le musulman répand alors le bruit de la conversion de Rodrigue. Revenu à lui, Rodrigue va cacher sa honte dans la montagne. Mais les difficultés familiales ne sont pas pour autant terminées. Un jour qu'il descend en ville, son frère musulman le reconnaît et cherche à le convertir à l'Islam. Devant son refus, il l'accuse devant les tribunaux d'être un apostat. Ce qui lui vaut d'être condamné à mort.
En prison, Rodrigue fait connaissance d'un autre chrétien, Salomon, lui aussi condamné à mort. Ils sont tous deux décapités le même jour.

À Cordoue en Andalousie, l’an 857, la passion des saints martyrs Rodrigue et Salomon. Le premier, qui était prêtre, refusa de croire que Mahomet était vraiment un prophète envoyé par le Tout-puissant et fut jeté en prison, où il tomba sur Salomon, qui avait adhéré un moment à l’islam. Tous deux donnèrent une fin glorieuse, par la décapitation, au parcours de leur combat.

 

 

14/03/2013    Sainte Mathilde 

 

  (875-968)

                   Epouse de Henri Ier, roi de Germanie, ils formaient un couple très uni, priant ensemble. Ils eurent cinq enfants.

                Devenue veuve en 936, elle chercha à réconcilier les 2 ainés de ses enfants qui se disputaient la couronne de leur père.

                                                  Ne pouvant être écoutée, elle se retira dans un monastère de Westphalie,

                                                          jusqu’à ce que ses fils, honteux de leurs actes, la rappellent.

                                                          L’aîné Othon alla se faire sacré Empereur d’Allemagne à Rome,

                             et Mathilde profita de sa régence pour fonder nombre d’églises, de monastères et d’hôpitaux.

 

15/03/2013      SAINTE LOUISE

 

                                                            Née le 12 août 1591, Louise de Marillac n’a jamais connu sa mère.

                                                                Très jeune, elle est placée chez les Dominicaines de Poissy.

                                                            Louise aurait aimé devenir Religieuse Capucine, mais son tuteur,

                                                  le Garde des Sceaux, Michel de Marillac, s’y opposa alléguant son peu de santé.

                                                En 1613, elle épouse Antoine Le Gras et la naissance de leur fils Michel est une joie.

                                               La longue maladie de son mari va provoquer chez elle trouble, angoisse et nuit de la foi. 

                           Le dimanche 4 juin 1623, jour de la Pentecôte, comme Paul sur le chemin de Damas, la Lumière de Dieu l’envahit.

                                                          «En un instant, mon esprit fut éclairci» écrira-t-elle.

                        Elle comprend alors qu’elle sera un jour consacrée à Dieu, avec d’autres mais sans vivre dans un monastère.

                              Veuve le 21 décembre 1625, Louise de Marillac, sur l’invitation de Vincent de Paul, visite les pauvres.

                              Décentrant son regard d’elle-même pour le centrer sur ceux qui souffrent, elle retrouve son équilibre.

                                Vincent de Paul l’engage dans l’œuvre des Confréries de la Charité et fait d’elle sa collaboratrice.

                                      Le 29 novembre 1633, elle fonde avec Vincent de Paul la Compagnie des Filles de la Charité.

                                                          Elle assure la formation des Sœurs, l’organisation du travail.

    Le 25 mars 1642, elle se consacre totalement à Dieu par les vœux de pauvreté, de chasteté, d’obéissance et celui du service des pauvres.

La vie de Louise de Marillac comme celle de Vincent de Paul est orientée vers tous ceux qui souffrent: les malades, les réfugiés, les enfants abandonnés, les galériens, les personnes âgées et celles atteintes de troubles psychiques, etc. Toute l’action de Louise de Marillac trouve sa source et son dynamisme dans sa relation à Dieu et son amour de Jésus vivant au milieu des hommes.

      Michel Le Gras, son fils, épouse en janvier 1650 Gabrielle Le Clerc. Leur fille, Louise Renée, fera la joie de sa grand-mère.

Louise de Marillac meurt à Paris où elle a toujours vécu, le 15 mars 1660. Son testament spirituel insiste sur la fidélité au service des pauvres, et l’union communautaire. Elle est béatifiée le 9 mai 1920 par le pape Benoît XV et canonisée le 11 mars 1934 par le pape Pie XI. Le 10 février 1960, Jean XXIII la déclare patronne de tous les travailleurs sociaux chrétiens.

 

 

  16/03/2013     Sainte Bénédicte

Sainte Bénédicte, appelée aussi Benoîte, était clariste au couvent de Saint Damien

dont l'abbesse n'était autre que Sainte Claire.

Elle lui succéda, à cette dernière, à sa mort en 1253.

 

17/03/2013    Saint Patrice    ou   Saint Patrik  

 Saint Patrice est né d'une famille bretonne

 vers les années 385-390 près de Dumbatron

Enlevé à 16 ans par des pirates  il a du ruser

 devenu esclave d'un druide, il s'est évadé

 Patrick va acquérire en Gaule la formation religieuse

 et se cacha dans l'église parmi les prieuses...

 Il s'est enfin fixé définitivement à Auxerre

 pour souffler un bon coup et prendre un bo d'air.

 C'est Saint Germain qui l'a officiellement consacré,

 le 17 mars, il a été vénéré !

 

 18/03/2013     Saint Cyrille 

 Saint Cyrille est né vers 827 et décédé à Rome en 869

 Son frère, Methode, évêque de Sirnium (né vers 815-820 

 et décédé le 6 Avril 885) en Grande Moravie. 

 Ce sont des apôtres slaves venus d'Europe Centrale

L'église catholique fête les deux saints le 14 Février.

 

  19/03/2013    Saint Joseph  

 

    Joseph était "simplement l'époux de la Vierge Marie, mère de jésus Christ

  Et oui, Joseph, le bien courageux charpentier, aurait pu être aussi sabotier

 et pourquoi pas en faire aussi un puisatier ?

 Il avait les doigts habiles, et n'a jamais été triste

 

  Mercredi 20 Mars   C'est le printemps !  

  Voici de belles fleurs pour fêter enfin le printemps,

 ça change un peu des mois d'hiver et du mauvais temps,

 le soleil commence enfin à bien pointer son bout de nez

 Alors profitons-en pour pic-niquer et nous promener

 

 

 21/03/2013   Sainte Clémence

 

 Sainte Clémence fût sainte de l'église catholoque romaine

 Elle est toujours fêtée chaque année le 21 Mars

 Après la mort de son mari, elle choisi la vie monastique

 et décidé définitivement de prendre le voile

 dans le monastère d'Oechren, près de Trêve,

 où elle mourut en Mars 1176

 

  22/03/2013     Saint Léo 

 

Saint Léo était évêque de la ville de Catane, en Sicile. Il était renommé pour sa bienveillance et charité, et son amour Chrétien pour les pauvres et les vagabonds. Le Seigneur lui accorda le don de la guérison de diverses maladies, et celui d'accomplir des miracles.

Lorsque saint Léo devint évêque de Catane, il s'y trouvait un sorcier du nom d'Heliodore, qui impressionnait le peuple avec ses faux miracles. Ce concitoyen avait été Chrétien, mais avait rejeté le Christ et était devenu un serviteur du démon. Saint Léo exhorta souvent Heliodore de se repentir de ses maudits méfaits et de revenir à Dieu, mais en vain. Une fois, Heliodore poussa l'impudence jusqu'à entrer dans l'église où l'évêque était occupé à servir, et tenta de perturber grandement le tout, semant la confusion et la tentation par sa sorcellerie.
Voyant le peuple en proie aux démons par les maléfices du sorcier, saint Léo réalisa que le temps de la douce persuasion était terminé. Il sortit paisiblement du sanctuaire, et ayant attaché son omophore (étole) au cou du magicien, il le tira hors de l'église jusqu'à la place de la ville. Là il força Heliodore d'avouer tous ses actes maléfiques. Il ordonna d'élever un bûcher et de l'allumer, et il sauta avec le sorcier dans le feu. Ils se tinrent ainsi jusqu'à ce qu'Heliodore soit consumé, alors que saint Léo demeura intact par la puissance de Dieu. Ce miracle amena une grande renommée à saint Léo toute sa vie durant.


 

A sa mort, sur son tombeau, une femme atteinte de pertes de sang permanentes fut guérie. Le corps du saint fut placé dans une église dédiée à la sainte martyre Lucie (13 décembre), que lui-même avait bâtie. Par la suite, ses reliques furent transférées dans l'église de Saint Martin le Miséricordieux, évêque de Tours. (11 novembre)

 

 23/03/2013    Saint Victorien

 

 

Le combat de ces glorieux confesseurs du nom de Jésus-Christ est trop illustre et trop touchant pour n'en pas édifier les lecteurs. Voici à peu près ce que Victor d'Utique en dit dans l'histoire qu'il a composée sur la persécution des Vandales (nous verrons dans la vie de saint Fulgence, le 1er janvier, une note sur les Vandales).

 

Où trouverai-je des paroles pour représenter dignement ce qui se passa en la personne de Victorien, proconsul de Carthage, natif de la ville d'Adrumète ? Il était le plus riche de l'Afrique, et il avait toujours fait paraître beaucoup de fidélité dans les emplois dont le roi Hunéric l'avait chargé. Ce prince impie lui manda, avec des termes fort civils, que s'il obéissait sans résistance à ses volontés, il l'aimerait particulièrement et lui donnerait le premier rang entre ses officiers.

Mais ce grand serviteur de Dieu lui fit répondre, par le même envoyé que :
" Rien n'était capable de le séparer de la foi et de l'amour de Notre Seigneur Jésus-Christ. Dans la confiance qu'il avait au secours d'un maître si puissant, il était prêt à souffrir plutôt toutes sortes de tourments que de consentir jamais à l'impiété des Ariens. Il pouvait le faire brûler et exposer aux bêtes, ou accabler par d'autres supplices ; mais il ne gagnerait jamais sur lui qu'il quittât l'Eglise catholique, dans laquelle il avait été baptisé. Une action si détestable l'exposerait comme un ingrat et un perfide, à des peines qui ne finiraient jamais mais quand cela ne serait pas, et qu'il n'y aurait point d'autre vie que la vie présente, ni de récompense éternelle préparée pour ceux qui auront vaincu, il ne pourrait se résoudre à quitter la véritable et unique religion, et à manquer de fidélité a celui qui lui avait confié le précieux dépôt de sa grâce."

 

Et encore :
" Confiant en Dieu et dans le Christ mon Seigneur, vous direz de ma part au roi qu'il peut dresser ses bûchers, lâcher contre moi ses bêtes féroces, et me livrer, s'il le veut, à mille tourments : ce serait mépriser le baptême que m'a donné l'Eglise catholique, que d'accéder à son désir. Quand bien même tout finirait avec la vie présente et que nous n'aurions pas à espérer cette vie éternelle, qui est pourtant réelle, jamais je ne consentirais à jouir d'une gloire caduque et transitoire au prix d'une infidélité envers celui qui m'a donné sa foi."

 

Ces réponses irritèrent de telle sorte la fureur du tyran, qu'il lui fit souffrir des tourments dont la longueur et la cruauté surpassent tout ce que l'on en pourrait dire. Le Saint les endura tous dans la vue de Dieu avec une joie incomparable, et ayant heureusement achevé sa course, il alla recevoir dans le ciel la couronne du martyre qu'il avait si justement méritée.

Qui pourrait aussi expliquer, comme il faut, les combats des autres martyrs qui furent exécutés en la ville de Tabaye, et surtout de deux frères de la ville d'Aquae regiae ? S'étant promis, par serment, dans l'humble confiance qu'ils avaient en Dieu, de mourir tous deux d'un même supplice, ils obtinrent des bourreaux de n'être point séparés, ni de lieu, ni de peine. 

Tout d'abord, c'est le dimanche qui précède Pâques 

C'est aussi l'entrée solennelle de Jésus, à Jérusalem, acclamé par la foule.

Ce dimanche commémore la passion du Christ mort sur la croix.

C'est invariablement le dimanche des rameaux, qui est le début de la Semaine Sainte. 

 

 

24 Mars 2013   C'est le dimanche des Rameaux

   

Giotto - Scrovegni - -26- - Entry into Jerusalem2.jpg

 Il précède Pâques

Il correspond d'une part à l'entrée solennelle de Jésus à Jérusalem

ou il fut acclamé par une foule agitant des palmes.

D'autre part, ce dimanche commémore la Passion du Christ

et sa mort sur la croix.

 

 

25/03/2013  ANNONCIATION 

 

Dans la scène biblique, Dieu propose et attend une réponse.

ce sera "Qu'il me soit fait selon ta parole".

Marie devient la Mère de Dieu, au pied de la Croix, la Mère de l'Eglise.

Cette fête est d'abord la fête de l'incarnation, puis de Dieu.

Commence en Marie sa vie humaine qui conduira Jésus jusqu'à la Croix et la résurexion,

jusqu'à la gloire de Dieu.

Elle est célébrée le 25 Mars... 

 

26/03/2013     Sainte LARISSA

 

Larissa et ses compagnes étaient réunies sous une tente pour célèbrer l'Eucharistie

quand le roi goth Athanaric apporta une idole et enjoignit le groupe de chrétiens à venir l'adorer.

Certains acceptèrent et furent épargnés, mais Larissa et vingt-six autres personnes refusèrent.

Le roi condanna Larissa et les vingt-six autres personnes qui refusèrent à périr brulées vives sur un bûcher. Plus tard,

la veuve d'un autre roi Goth, Gaatha, rassembla les reliques des martyrs et les emporta en Syrie avant d'être martyrisée à son tour.

 

 

  27/03/2013    Saint Habib   

 Né à Tel-Sheba, aux environs d'Edesse, actuellement Orfa, en Irak,

il était Diacre et prêchait dans les campagnes quand il fut arrêté pour son prosélytisme.

Il se cacha d'abord, puis, sortit de sa retraite et se présenta à un juge.

Il fût condamné à être brulé vif. 

 

28/03/2013      Saint Gondran

Fils du roi Franc Clotaire et d'Ingonde, à la suite de la mort de son père en 561,

il hérita de l'ancien royaume de Burgondie[a 2].

À cette époque-là, son royaume était augmenté au nord jusqu'à Melun ainsi qu'Orléans, Arles, Marseille et l'on commençait à l'appeler la Bourgogne.

 Le roi Gontran s'installa d'abord à Orléans, puis à Chalon-sur-Saône[a 2]. Il dut se battre contre d’autres peuples barbares qui menacaient le royaume.

Il tenta aussi pendant un moment de réconcilier ses deux frères Sigebert et Chilpéric.

Cependant, Chilpéric était si violent que Grégoire de Tours l'appelait « le Néron, l'Hérode de notre temps. »[a 3]

De plus, il est probable que sa sœur Galswinthe et son frère Sigebert furent assassinés sur l'ordre de la troisième épouse de Chilpéric, Frédégonde, respectivement en 567 et en 575[a 3].

Ses quatre fils étant morts en bas âge, il adopta donc en 577 son neveu, Childebert II, fils de Sigebert et de Brunehilde, et leur entretien fut achevé à Pompierre, près de Neufchâteau[a 2]. Quand Chilpéric reconnut Childebert II en 581[a 4], Gontran tenta de retourner la situation à son profit en rendant à Childebert II la moitié de Marseille.

Mais peu après, Chilpéric mourut en 584[a 1].

Lorsqu'une épidémie de peste atteint Marseille, il ordonne à la population de se réfugier dans les églises afin d'implorer la miséricorde divine,

de ne manger que du pain d'orge et de ne boire que de l'eau[5].

Ce roi chrétien préférait la paix à la guerre[a 1]. La mort de Chilpéric aurait dû réaliser la paix.

Toutefois, le projet de Gontran était encore empêché par les deux personnages de l'Austrasie et anciens favoris de Chilpéric[a 4],

à savoir l'évêque de Reims Egidius ou Aegidius et le duc Gontran Boson[a 1].

De plus, les grands d'Austrasie aidaient Gondovald, un homme naturel et qui se prétendait fils de Clotaire Ier,

pour contrer Gontran. Il lui fallut effectuer une campagne jusqu'à Saint-Bertrand-de-Comminges en 585[a 1].

 
Entretien entre saint Gontran et Childebert II (par Jean Fouquet, vers 1455).

Après avoir battu Gondovald, il put renouer l'alliance de Pompierre. Le 28 novembre 587, les deux rois conclurent le traité d'Andelot près de Chaumont.

 Ce traité confirmait que, lors de la trépas de Gontran ou Childebert II, leur héritage reviendrait au survivant[a 1].

Il fait bâtir la cathédrale Saint-Pierre de Genève[réf. nécessaire], donna Luxeuil au moine irlandais saint Colomban, et par dévotion pour saint Jean Baptiste,

dont les reliques auraient été apportées par Sainte Thècle, il fit construire l'église de Saint-Jean-de-Maurienne, dont il fit un évêché[6].

Il mourut dans son lit, le 28 mars 592 à l'âge de cinquante-huit ans[7].

Il fut inhumé à Saint-Marcel-lèz-Chalon[a 2] dans la basilique qu'il avait fait construire en l'honneur et sur la tombe de Saint Marcel,

martyr lyonnais du IIe siècle, dont l'édifice avait été fondé en 584. Il avait également accordé des dons au monastère saint-Bénigne de Dijon,

établi en 509 par saint Grégoire, évêque de Langres. Saint-Maurice d'Agaune, œuvre de saint Sigismond,

avait autorité sur ces deux monastères. Apollinaire, abbé d'Agaune, est désigné comme supérieur des trois abbayes.

La Gaule au traité d'Andelot (587), par Paul Vidal de La Blache (1894).

À la suite du décès de Gontran, son royaume revint à Childebert II, selon le traité d'Andelot en 587[a 1]. Les évêques de son royaume le sanctifièrent[8].

 

 29/03/2013      Sainte Gwladys

 Ce nom est originaire du celte "glad" qui signifie "richesse"

  Elle fût veuve, ermite au pays de galle,  à la mort de son mari,  pour exaucer ses fautes.

 

 30/03/2013     Sainte Amédée

Bienheureux Amédée est un duc de Savoie mort en 1472

 

Amédée naquit en 1435 à Thonon-les-Bains, son père Ludovic le duc de Savoie, était le fils de l’anti-pape Félix V (Amédée VIII de Savoie). 

Dès sa naissance il avait été décidé, pour garder l’alliance française, de marier Amédée avec la soeur de Louis XII, Yolande de Valois.

 L’union célébrée en 1452 Elle fut heureuse car le couple était uni par une foi sincère et une grande bonté, ils étaient généreux et attentifs, 

ils eurent sept enfants.

 

31/03/2013     Pâques

Origine des cloches de Pâques

Cette tradition prit naissance lorsque vers le VIIe siècle,

l'Eglise interdit de sonner les cloches en signe de deuil entre le Jeudi Saint et le Dimanche de Pâques 

pour commémorer le temps qui s'écoula entre la mort du Christ et la résurrection.

Pour le voyage, les cloches se munissent d'une paire d'ailes, de rubans ou sont transportées sur un char.

 Les enfants ont beau regarder dans le ciel, ils ne parviennent jamais à voir ces fameuses cloches de Pâques.

Leur déception est cependant vite oubliée en découvrant les oeufs cachés dans les jardins.

Il n'en fut cependant pas toujours ainsi.

En effet, des superstitions restées vivaces dans les campagnes avant le VIIeme siècle,

poussent les agriculteurs à voir dans le ciel des cloches " brillantes et rougeoyantes ".

De nombreux paysans affirment en avoir vu filer au-dessus de leurs champs en faisant entendre un bourdonnement.

 En 587, Grégoire de Tours notait: " Nous vimes pendant deux nuits de suite,

au milieu du ciel, une espèce de nuage fort lumineux qui avait la forme d'un capuchon.

                      Durant cette période avant Pâques, les cloches sont remplacées par des crécelles ou des martelets.

                Mais savez-vous qui a inventé la cloche ?

             Origine de la cloche: de la Chine aux clochers des églises

                                                      Dès que l'homme sut créer des vases en argile, il se rendit compte qu'en les heurtant, ceux-ci produisaient un son.

                                                                                                                     il avait inventé la cloche.

La cloche est certainement l'un des premiers instruments sonores créés par l'homme.

On trouve ainsi des cloches de bois réalisées par quantité de peuplades primitives.

                                                   Un document chinois daté de 2260 avant Jésus-Christ rapporte que l'Empereur Hoang-ti fit fondre douze cloches.

                                                                    Des cloches de bronze datées de 1100 avant J.C. ont été retrouvées en Chine.

                                                Le plus vieux carillon date de 500 avant Jésus-Christ. Composé de 65 cloches, il était également d'origine chinoise.

      La Chine est donc le berceau de la cloche. Cette technique se répandit aux Indes,

                                                                                                  puis via les vallées du Tigre et de l'Euphrate en Egypte.

                                                         La cloche gagna alors le monde méditerranéen où sa présence est attestée vers 700 avant J.C.

                                                             Les Grecs et les Romains s'en servaient notamment pour réveiller les esclaves et les appeler.

                                                                   La cloche pénétrera en Gaule et c'est principalement l'Eglise catholique

                                                              et plus particulièrement les moines qui vont en faire un instrument religieux.

                                                  St Patrick emmena en Irlande (vers 440) de nombreux évêques mais également des fabricants de cloches.

                                                                       Celles-ci étaient en fer brazé et devaient être frappées par un maillet.

                                                                   La cloche servait essentiellement à appeler les moines aux offices religieux.

    La mention du premier clocher apparaît en 735.

                                         Charlemagne ordonne que les prêtres fassent sonner les cloches à certaines heures du jour et de la nuit (801).

                                                            En 817, il fut décidé que chaque église paroissiale devait être munie d'au moins deux cloches.

 
 
Mais, dès le 1er Avril, c'est le lundi de Pâques
On accroche des poissons ou bien on va à la messe ?
 
 
 
et bien j'ai choisi, je vais opter pour les oeufs de Paques !
 

 

 Mais, reprenons nos esprits !

Nous arrivons, au 2 Avril 2013, à la Sainte Sandrine, Vierge  + 1589

 pas d'image, et voilà ce que j'ai trouvé :

Elle était d'une grande discrétion qu'on ne sait qu'une seule chose d'elle,

l'admiration sans borne des soeurs aprèssa Sort.

sandrine, de la noble famille florentine des Ricci, perd sa maman très tôt.

Elle est élevée par sa tante au couvent de Monticelli.

Mais elle demande plus tôt à rejoindre son oncle au couvent des dominicaines de Prato.

A 14 ans elle obtient la permission de prendre le voile de cette communauté.

Elle s'appelle alors Caterina.

Deux ans plus tard elle devient maîtresse des novices, puis l'année suivante, sous-prieure et, à 25 ans, prieuse.

Elle fait la charité pour les pauvres. Elle a aussi des dons de miracles.

Elle meurt le 2 février 1589 et, tous les assistants entendent le chant des anges s'élever.

 

 

03 Avril 2013    Saint Richard 

 

Saint Richard était évêque de Chichester et a été remarquable pour sa Sainteté et l'éclat de ses miracles.

Il est né en 1198 lorsque Célestin III étant Pape, Orthon IV empereur du Saint Empire romain germanique,

Alexis III, l'un des derniers empereurs de Bizance, Philippe II Auguste roi de France

et Richard Coeur de Lion, Roi d'Angleterre.

Il nait au château de Wich, près de Worcester, en Angleterre.

Il manifesta pour son frère ainé un dévouement extrème,

se sentant à son service afin de relever sa fortune en ruine.

Puis il va étude à Oxford, à Paris et à Bologne, où il prend du grade.

Ordonné prêtre à Orléans, Saint Richard est appelé à l'évêché de Chichester en 1245,

puis s'est rendu à Rôme et est sacré par le Pape Innocent IV.

Saint Richard rentré dans son diocèse, y prit un soin adminrable des pauvres.

Il prêcha ensuite la croisade et se mit en route pour les Saints lieux,

mais la mort l'arrêta le 3 avril 1253 en se rendant à Douvres.

 

 

 04 Avril 2013      Saint Isidore

 

 Isidore de Séville est né entre 560 et 570, à Carthagène.

Mort le 4 avril 636, est religieux du VII ème siècle,

évêque métropolitain d'Hispalis (Séville),

une des principales villes du royaume wisigotique, entre 601 et 636.

Il vient d'une famille influente, qui contribue largement à convertir les Wisigoths,

majoritairement ariens, du christianisme au christianisme trinitaire.

Si certaines gens n'y comprennent rien, ils n'ont qu'à se taire !

 

 05 Avril 2013  Saint Iréne

 

 Sainte Irène désigne plusieurs saintes chrétiennes.

 Les plus vénérées sont Irène de Tessalinique et Irène de Rome, en occident,

 ainsi que Irène de Mytilène en Orient.

 

  06 avril 2013     SAINT MARCELLIN   

 

 

                                                        RÉSUMÉ : La vie de saint de Saint Marcellin, Pape, décapité sur l'ordre de Dioclétien.

 

Saint Marcellin condamné au martyre par Dioclétien en 304.
Saint Marcellin condamné au martyre par Dioclétien en 304.289

 

Saint Marcellin, Romain d’origine, gouverna l’Église pendant huit ans, de 295 à 304.

À cette époque, la persécution de Dioclétien contre les Chrétiens fut si acharnée, qu’en un mois,

 dix-sept mille Chrétiens de tout sexe et de tout âge furent immolés en diverses provinces.

Un grand nombre de Chrétiens se laissèrent gagner par les menaces ou les promesses ; un pape, même eut la faiblesse de se laisser circonvenir,

mais il répara ensuite sa faute en s’offrant lui-même au martyre : ce fut saint Marcellin.

  Urbain, le pontife païen du Capitole, vint le trouver. La discussion s’engagea entre eux sur la question de savoir si c’était un grand crime de brûler de l’encens en l’honneur des dieux :

« —Votre Christ, dit le païen, ne reçut-Il point à Son berceau l’encens des mages ? Brûler de l’encens aux dieux est donc, même d’après vous, un hommage légitime.

« —Les mages, dit saint Marcellin, n’offraient point l’encens à une idole vaine, mais au vrai Dieu.

« —Voulez-vous, reprit Urbain, venir un de ces jours au palais de l’empereur ? En sa présence je répondrai à vos objections sur ce point. »

                                         Saint Marcellin y consentit, et le jour venu, prenant la parole devant Dioclétien, il lui dit :

             Pourquoi semer l’univers de deuil et de carnage, et cela pour un culte faux et superstitieux comme celui de vos idoles ? Pourquoi forcer les Chrétiens,

sous peine de mort, à brûler de l’encens devant des statues muettes ? »

Dioclétien espérant, par une feinte douceur, gagner l’esprit de saint Marcellin, et, par lui, obtenir la soumission de tous les Chrétiens de Rome, lui dit :

    —Je reconnais, Marcellin, ta sagesse et ta prudence ; tu es peut-être destiné à changer en amitié fidèle la haine que je portais jusqu’ici au nom chrétien.

                                                   Viens, et que tout le monde soit témoin de notre réconciliation. »

L’empereur se fit suivre alors du souverain pontife au temple de Vesta ;

 mais les trois prêtres et les deux diacres qui accompagnaient saint Marcellin refusèrent d’entrer et coururent raconter au clergé romain le triste événement qui menaçait de se produire. Une foule de Chrétiens, accourue au temple pour voir ce qui se passait, vit saint Marcellin, trompé par les fausses paroles de Dioclétien, jeter de l’encens sur le trépied de la déesse et recevoir les félicitations de l’empereur. Mais cette faiblesse lui coûta bien des larmes.

Une fois libre, rentrant en lui-même, nouveau Pierre, après avoir trahi son Maître, il résolut d’expier grandement sa faute. Il parut, couvert d’un cilice, au concile de Sinuesse (en Campanie), et reconnut que, sans avoir sacrifié aux dieux, il avait laissé tomber quelques grains d’encens sur le trépied :

« —J’ai péché devant Dieu et devant vous » s’écria-t-il en présence des évêques, et il signa lui-même sa condamnation. Mais on vit, peu de jours après, saint Marcellin reparaître devant l’empereur et lui reprocher sa perfidie. Pour toute réponse l’empereur le fit décapiter.

C’était en l’an 304, Dioclétien, Galère, Maximien et Constance Chlore étant empereurs (régnant en tétrarchie).

 

  07 avril 2013  Jean-Baptiste de la Salle 

Qui est donc Jean-Baptiste de la Salle ?

Reims, 30 avril 1651, Manoir de Saint-Yon, dans le faubourg de Rouen

puis plus tard, le 7 avril 1719 il devient un écclésiastique Français.

Il est inovateur dans les domènes de la pédagogie

puis consacre sa vie à éduquer les enfants des pauvres.

il est fondateur de l'institut des "frères des écoles chrétiennes".

Il est canonisé en 1900.

 

08 Avril 2013 Sainte Julie et Annonciation

Avec ma politesse légendaire je vais donc tout d'abord aborder la Sainte Julie !

Hélas, je n'ai rien trouvé sur cette julie, elle est peut-être encore dans son lit.

Je ne veux pas faire du bruit pour ne pas la réveiller dans ses rêves,

je part sur la pointe des pieds, timidement, ne voulant pas perturber son sommeil !

Alors je vais voir ce que va être l'annonciation...

 donc l'Ange Gabriel va apprendre à Marie qu'elle va porter l'enfant Jésus.

Est-ce une bonne nouvelle ?

 

09 Avril 2013   Saint Gautier

 

                        Fondateur de la Maison hospitalière de la Miséricorde de Lodi (✝ 1224)

 

                                           Originaire de Lodi et orphelin de bonne heure, il consacra sa vie aux malades.

                               Pour eux, dès qu'il le put, il construisit un hôpital dans une maison qui lui fut prêtée à cette intention.

                                   Il en construisit plusieurs autres et les pauvres eurent toujours une grande vénération pour lui.


                                À Lodi, en Lombardie, l’an 1224, saint Gautier, fondateur de la Maison hospitalière de la Miséricorde.

 

 

10 Avril 2013 - Saint Fulbert  

 Il s'agit de  Fulbert de Chartres (960-1028)

Bien entendu, c'est un Saint de l'église catholique romaine.

Il fût évèque de Chatres.

Enfin, en 1020, la cathédrale de Chartres disparaît.

 

11 Avril 2013 - Saint Stanislas

  Saint Stanislas, né le 26 juillet 1030, à Szczepanow au sein d'une noble et vertueuse famille étudia d'abord à Gniezno puis à Paris où il prit en Sorbonne suivre ses grades de droit et de théologie, refusant toutefois, par humilité, le bonnet de docteur. Ordonné prêtre à son retour en Pologne, il fut nommé chanoine de Cracovie et fut un directeur de conscience si renommé qu'à la mort de Lambert Zula, il fut élu évêque de Cracovie, charge qu'il n'accepta que par ordre exprès du pape Alexandre II (1072).

 Le roi Boleslas II le Cruel qui régnait alors sur la Pologne, menait une vie si scandaleuse, qu'au nom de l'épiscopat polonais, Stanislas dut le  menacer d'excommunication. Pour se venger, le Roi imagina de faire condamner l'Evêque pour captation d'héritage. En effet, Stanislas avait acheté la terre de Piotrawin, mais n'avait pas demandé la quittance du vendeur, mort depuis ; Boleslas obligea les héritiers à l'attaquer pour usurpation de biens. Sur le point d'être condamné sous de faux témoignages, Stanislas demanda un délai de trois jours, au bout desquels, après avoir jeûné, prié et veillé, il fit ouvrir le tombeau du vendeur ; il toucha le cadavre de sa crosse, lui ordonna de se lever, et l'homme ressuscité l'accompagna au tribunal : Voici Pierre qui m'a vendu la terre de Piotrawin ; il est ressuscité pour rendre témoignage devant vous. Demandez-lui s'il n'est pas vrai que je lui ai payé le prix de cette terre. C'est un homme connu, son tombeau est ouvert ; Dieu vient de le ressusciter pour rendre témoignage à la vérité : sa parole vaut mieux que celle des témoins. Boleslas s'amenda, puis reprit sa vie de débauches ce qui lui valut d'être excommunié.

  Alors que Stanislas célébrait la messe dans l'église Saint-Michel, en-dehors des murs de Cracovie, Boleslas envoya contre lui des soldats mais,    comme ils furent terrassés, le Roi entra lui-même, l'épée à la main et tua l'Evêque.

Le corps fut traîné dehors et mis en lambeaux mais, deux jours entiers, des aigles protégèrent les restes qui furent recueillis par des prêtres et enterrés à la porte de l'église (8 mai 1079). Saint Stanislas a été canonisé par Innocent IV (1253) et mis au calendrier de l'église universelle,           (7 mai) par Clément VIII.


 

12 Avril 2013 Saint Jules

Saint Jules Ier

                                                                                    Pape (35 ème) de 337 à 352 (✝ 352)

Il travailla à affermir la foi en combattant l'arianisme qui professait que, si le Christ était parfait, en revanche il n'était pas divin. Son mérite fut d'avoir maintenu le mystère de la Sainte Trinité contre ceux qui tentaient de faire de la doctrine chrétienne un monothéisme à moitié rationaliste, acceptable par tous sans doute, mais éloigné des paroles du Christ lui-même dans leur interprétation fondamentale. Saint Jules 1er, Pape Il fallut six conciles pour que la doctrine trinitaire et christologique puisse exprimer et respecter le mystère essentiel de la foi. Le plus célèbre d'entre eux fut celui que le Pape Jules Ier réunit à Sardique (actuellement Sofia en Bulgarie) Au moment où le patriarche d'Alexandrie, saint Athanase, était exilé, le Pape saint Jules le soutint et le rencontra à Rome.
<- Illustration: médaillon dans la basilique Saint-Paul-hors-les-murs où se trouve une longue série de médaillons représentant tous les Papes de l’histoire...


À Rome, au cimetière de Calépode, au troisième mille sur la voie Aurélienne, en 352, la mise au tombeau du pape saint Jules Ier, qui garda fermement la foi catholique, alors que sévissaient les ariens,

                                       prit la défense de saint Athanase  contre les attaques de ses ennemis,

                                    l’accueillit quand il fut exilé et prit soin de convoquer dans cette affaire le Concile de Sardique.

 

13 avril 2013 - Sainte Ida

 

Sainte Ida est la fondatrice de nombreuses abbayes au XI ème siècle.

C'est aussi une comtesse de boulogne morte en 1113.

Ide fille du duc de Lorraine était descendante de Charlemagne

(comme beaucoup) de nièces...

 

14/04/2013 -    Saint Maxime  

                                                                                       Moine, confesseur de la foi (✝ 662)

 

Originaire des environs de Tibériade, saint Maxime, orphelin, fut élevé dans un monastère de Palestine.

Mais l'époque, troublée, n'était guère favorable à une vie monastique tranquille.

Les invasions perses et arabes obligent Maxime, comme nombre d'autres moines d'Orient, à fuir à plusieurs reprises, de plus en plus à l'Ouest.

On suit sa trace à Chrysopolis près de Constantinople, puis en Égypte et jusqu'à Carthage dans l'actuelle Tunisie.
A cette époque, pour refaire l'unité de l'empire et rallier les monophysites dissidents, l'empereur byzantin et le patriarche de Constantinople tentèrent d'imposer un compromis théologique :

le monothélisme, qui ne reconnaît au Christ qu'une seule volonté divine, sa volonté humaine étant absorbée par elle.

Saint Maxime s'y oppose de toutes ses forces avec le Pape Martin de Rome. L'agonie du Christ à Gethsémani montre que le Christ nous a sauvés en soumettant librement sa volonté humaine à sa volonté divine.
Saint Maxime connaît alors procès, exils et même tortures de la part des tribunaux impériaux.

On lui coupe la main droite et on lui arrache la langue : il ne pourra ainsi ni de bouche ni de plume confesser la foi du concile de Chalcédoine.

Mais son silence devint témoignage et c'est ainsi qu'il meurt dans l'exil caucasien où on l'a relégué.
Le concile œcuménique de 680 condamnera le monothélisme.
Voir aussi Esprit et Vie, Revue catholique de formation permanente éditions du Cerf.
Le 25 juin 2008, Benoît XVI a évoqué saint Maxime le Confesseur. "Il fut un grand Père de l'Église...

et mérite le titre de confesseur que lui a donné la tradition chrétienne au vu du courage et des souffrances avec lesquels il témoigna (confessa) de l'intégrité de la foi en Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, sauveur du monde". Né en Palestine vers 580, il quitta Jérusalem pour Constantinople, puis trouva refuge en Afrique,

"où il se distingua pour sa vigoureuse défense de l'orthodoxie". En effet, il rejetait "la réduction de Jésus à la seule nature divine".
Puis le Saint-Père a rappelé que Maxime fut appelé à Rome pour le concile du Latran convoqué en 649 par Martin Ier en défense des deux volontés du Christ, ce qui coûta l'exil au Pape pour avoir enfreint l'édit impérial interdisant ce débat. Mais Maximin "continua d'affirmer l'impossibilité de n'identifier qu'une seule volonté chez Jésus...

 Avec ses disciples Anastase, il fut soumis à un procès exténuant". Accusé d'hérésie, Maxime eut la langue et la main droite tranchées,

grâce auxquelles il avait combattu la fausse doctrine de l'unique volonté.

 "Le saint moine fut alors exilé en Colchide, sur la mer noire, où il mourut d'épuisement le 13 août 662 à 82 ans".
Benoît XVI a alors souligné combien la pensée de saint Maxime le Confesseur "ne fut pas que théologique et spéculative...

car son point de mire était toujours la réalité du monde et de son salut..., le Créateur ayant confié à l'homme fait à son image la mission d'unifier le cosmos...

 La vie et la pensée de Maxime furent soutenues par son grand courage à témoigner sans réserve ni compromis la réalité intégrale du Christ.

Il a ainsi montré comment nous devons vivre afin de répondre à notre vocation d'être unis à Dieu, entre nous et ensemble au cosmos, donnant ainsi à l'humanité sa juste forme".
Le Pape a alors dit que "le oui universel du Christ indique clairement la norme qui donne son juste poids à toute valeur...

 comme c'est le cas de la tolérance de la liberté ou du dialogue.

Une tolérance qui ne distinguerait pas le bien du mal serait incohérente et destructrice de l'autorité, une liberté irrespectueuse de celle d'autrui ne serait qu'anarchie,

 un dialogue qui ne sait pas de quoi il traite ne serait que vaines paroles".

Puis il a rappelé que ces valeurs "ne peuvent être authentiques que si la référence unique" réside dans "la synthèse entre Dieu, le cosmos et le Christ,

de qui nous apprenons la vérité sur nous-mêmes comme la juste signification à donner à ces différentes valeurs".

 Ainsi, a conclu le Saint-Père, "le Christ nous indique que le cosmos doit être liturgie, gloire de Dieu, et que l'adoration est le début de la transformation véritable,

le véritable renouveau du monde". Source: VIS 080625 (480) texte intégral
Au 13 août au martyrologe romain: au camp de Schemars dans les monts du Caucase, en 662, le trépas de saint Maxime le Confesseur. Abbé du monastère de Chrysopolis, en face de Constantinople, remarquable par sa science et son zèle pour la vérité catholique, il combattit avec énergie les monothélites, ce pour quoi l’empereur hérétique Constant lui fit couper la main droite et le relégua, avec deux de ses disciples appelés l’un et l’autre Athanase, après une dure incarcération et des sévices multiples, dans l’antique pays de Lazes (Transcaucasie), où il rendit son âme à Dieu.

 

15 Avril 2013 - Saint Paterne

 

 

                                                    La Vie de saint Patern

A lire à haute voix !

                                                                                                                Récit d'Albert le Grand publié en 1636

I. Saint Patern II. du nom, Evesque & Patron de l'Evesché de Vannes, nâquit en la Bretagne Armorique, de Parens riches & vertueux;

son Pere s'apelloit Petranus & estoit Citoyen de la Ville de Poictiers; lequel, estant venu demeurer en Bretagne, épousa une vertueuse fille,

nommée Jullitte Guenn, de laquelle il eut nostre Saint Patern, lequel ils consacrerent à Dieu; & dés lors se separerent de consentement mutuel,

pour mieux & plus librement s'adonner au service de Dieu.

 Petranus passa la mer & alla en Hybernie, où il se rendit Moyne & y vescut en grande Sainteté, & sa compagne Jullite prit le soin de nourrir & élever son fils,

luy faisant avec le laict succer la pieté, devotion & crainte de Dieu & passa quarante ans, aprés sa séparation d'avec son mary, en un honneste & volontaire veuvage,

 faisant de grandes aumônes & autres bonnes œuvres, servant fidellement Dieu jusqu'à sa mort.

II. Ayant un jour, disposé du drap & de la toille pour faire une robe à son petit, estant apellée pour quelqu'autre affaire, elle laissa ses hardes sur une fenestre, d'où un Milan,

qui voltigeait par là, ravit cette étoffe & l'emporta dans son nid ; mais, au bout de l'an, cét oyseau ayant esté déniché, les étoffes furent trouvées dans son nid aussi belles

                 & entieres, comme si on les eût tout à l'heure aportées de chez le Marchand. Aussi-tost qu'il sceut distinctement parler, sa Mere l'envoya aux écolles,

                             ne pardonnant à frais quelconques pour l'avancement de son Fils, lequel aussi, de son costé, étudioit diligemment & faisoit,

                                                              un grand progrès non moins à la vertu qu'à l'etude des bonnes lettres.

III. Un jour, l'Enfant Patern discourant familièrement avec sa Mere, luy demanda où estoit son Pere, s'il estoit mort on vivant, veu que jamais il ne l'avoit veu;

la bonne Dame ne se pût tenir de pleurer & luy dist que son Pere, desireux de servir Dieu en état de perfection, avoit quitté son païs,

 & en dessein de se rendre Religieux, passé la Mer &, (à ce qu'elle avoit sceu), estoit en Hybernie, renfermé dans un Monastere.

                          Le S. Enfant répondit lors : «  Et quoy ? quelle meilleure condition pourrois-je choisir que celle dont mon Pere a fait élection? Certes (ma Mere)

                                                                             je seray aussi Religieux, ou mourray en la peine. »

Sa mere, entendant ces paroles, en remercia Dieu & l'encouragea d'exécuter son saint dessein.

Dés lors, il conceut un saint mépris du monde & un ardent desir de servir Dieu en quelque Monastere;

lequel croissant de jour à autre, il prit la benediction de sa Mere & alla trouver l'Abbé Generosus,

qui gouvernoit un grand nombre de Religieux dans le Monastere de saint Gildas de Rhuys, auquel il demanda humblement l'Habit,

& le receut à son grand contentement & consolation de son Ame.

IV. Dés qu'il eut achevé le temps de sa Probation, son Abbé luy donna la charge de la dépense, laquelle fonction il exerça, l'espace de trois ans,

avec grande satisfaction & contentement de tous les Religieux. Il s'adonnoit volontiers aux offices & fonctions exterieures du Monastere;

mais de telle sorte toutesfois, que le soin qu'il en prenoit n'esteignoit en luy l'esprit de l'Oraison; il s'etudioit particuliérement à la mortification de ses sens externes,

nommément des yeux, lesquels (selon le dire du Prophete) sont les portes par lesquelles la mort entre dans l'Ame, & tenoit tellement ses yeux en commandement,

qu'on dit de luy que, depuis qu'il fut vétu Religieux, jamais il ne regarda homme en face, moins encore femme.

Il mattoit continuellement sa chair à force de rudes & fortes austeritez;

il ne mangeoit que du pain tout sec, beuvoit de l'eau & encore bien mediocrement; &, quand il vouloit faire plus grande chere, il adjoustoit quelques legumes & du sel.

Au lieu de chemise, il endossait un Cilice aspre & rude; jamais ne changeoit d'habit, ny ne quittoit sa pauvre robbe, froc & cuculle de nuit ny de jour;

on ne le voyoit plus vétu en Hyver, ny moins en Esté que de coustume; son lict estoit le pavé nud, ou bien quelques fagots; par telles austeritez il attenua tellement son corps,

qu'on ne luy voyoit que la peau & les os.

V. En ce temps-là, florissoient en la Bretagne Armorique un grand nombre de saints Personnages, qui, ayant dit adieu au monde, vivoient és Cloistres & Monasteres,

y menans une vie plus Angelique & divine qu'humaine; desquels on fist passer grand nombre en la Grande Bretagne pour y fonder des Monasteres, sous la conduite des Abbez Cuvilan, Coatman & Tetecho; lesquels, connoissans la vertu, sainteté, erudition & suffisance de S. Patern, le demanderent aussi; ils le firent Abbé & luy donnerent cent tant de Moynes, avec lesquels il passa la Mer, Prescha des Insulaires, qui, dans peu de temps, luy édifierent un Monastere sur le bord de la Mer, l'ornerent, arrenterent

& accommoderent de tout ce qui estoit requis, tant pour le service de Dieu, que pour la commodité des Religieux.

 S. Patern, voyant que sa Mission avoit si-bien réüssi, en rendit graces à Dieu; &, ayant mis bon ordre à tout, institua un Superieur pour gouverner son Monastere en son absence ;

 puis, ayant pris congé de ses Religieux, Passa la mer & alla en Hybernie.

VI. Où estant arrivé il alla voir son pere, lequel en fut extrémement aise & le retint, quelques mois, en son Monastere.

Il y avoit lors deux Roys en Hybernie, lesquels se faisoient une cruelle guerre, au grand dommage & incommodité du pauvre peuple. Une nuit,

un Ange leur apparut à tous deux separément & leur commanda d'envoyer chercher un saint homme, nommé Patern,

venu depuis peu de la Grande Bretagne, qu'ils le prinssent pour arbitre de leurs differens & se tinssent à ce qu'il en arresteroit.

Le matin venu, ces deux Princes se virent; &, ayans communiqué, en face de leurs Armées, quelque temps par ensemble, poserent les armes, envoyerent querir S. Patern,

 lequel les pacifia entierement, & puis, prenant congé d'eux, revint voir son Pere, duquel ayant aussi pris congé, il repassa en la Grande Bretagne & se rendit à ses Religieux,

qui furent grandement rejoüis de son arrivée, & trouva, en ce Monastere, un des Religieux qu'il avoit laissé au Monastere de Rhuys en Bretagne Armorique,

nommé Nimonochus, lequel, ne pouvant supporter son absence, l'avoit suivi, &, par merites, avoit évadé de grands perils en mer.

VII. Voyant ses Religieux croistre, de jour à autre, en nombre, à la gloire de Dieu & utilité des Ames, il fonda deux autres Monasteres au Pays de Cornoüaille en l'Isle

(c'est la Principauté de Walles) & y mist Superieurs deux siens Disciples, Nimonochus & Samson, personnes doüées de grandes perfections.

En ce temps-là, regnoit en la province de Walles un Prince nommé Malgonus, homme fort mal conditionné, lequel, entendant parler de S. Patern, le voulut tenter.

Une guerre luy étant survenuë contre des Bretons septentrionnaux de l'Isle, il amassa son Armée prés le fleuve de Clarach,

 & commanda à deux de ses Thresoriers de porter de grands vases chargez de sables, mottes & autre telle chose, bien fermez & scellez, au Monastere du Saint situé prés de ce fleuve,     & le prier de luy garder ces vases où estoient ses Thresors. Le S. Abbé les prit à la bonne foy, les mit dans la Sacristie & les conserva soigneusement.

La guerre ayant eu bon & heureux succez, le Roy retourna victorieux & envoya incontinent au Monastere querir ces vases, qui furent delivrez à ses gens;

lesquels, les ayans ouverts, n'y trouverent que sable, gazons & terre. Les Thresoriers, tous éperdus, crierent aux voleurs; qu'on avoit volé les thresors du Roy;

 le Saint le nya constamment. L'affaire évoquée par devant le Roy, il ordonna qu'ils seroient mis à leur serment.

Or, c'estoit la coutusme en ce pays-là, que, qui faisoit serment de n'avoir commis ce qui luy estoit imposé, pour preuve de son innocence,

 mettoit le bras dans une cuve d'eau bouïllante; le saint Abbé offrit au Roy de se justifier de ce crime, luy & ses Religieux en cette façon.

VIII. Le Roy qui, pour éprouver la vertu & Sainteté de S. Patern, avoit tramé cette affaire, s'y accorda; on fait bouïllir de l'eau dans un grand bassin;

le S. fait redoubler les charbons, bouïllir & rebouïllir l'eau; puis, ayant fait sa priere, mist tout son bras dedans,

& l'y tint si long-temps, que les assistans furent contraints de luy crier qu'il se retirast; ce qu'ayant fait, il montra son bras aussi sain, beau & frais que jamais.

Le peuple, voyant cela, força ses accusateurs à faire la mesme espreuve, & voir si l'eau bouïllante est chaude; mais ils n'y eurent si-tost mis la main, que la douleur leur penetra si avant, qu'ils tomberent morts par terre; & le Roy Malgonus, autheur de tout cecy, devint aveugle & fut saisi d'une forte maladie, qui le mist au lict & l'affaiblit de telle sorte,

  qu'il reconnût que c'estoit une punition divine du tort qu'il avoit fait à S. Patern; de quoy se repentant, il se fit porter au Monastere de Clarach & demanda humblement pardon au           S. Abbé, qui, par sa priere, luy rendit la veuë & le guerit de sa maladie, dont le Roy le remercia & fit present à son Monastere de toutes ses terres,

depuis la riviere de Clarach jusques à la Mer.

IX. En ce même temps, saint David (qui depuis fut Evesque de Menevie en l'Isle) vivoit en grande austérité, en un Monastere situé dans une vallée, au mesme païs de Walles,

nommée Traoun-Rhozn.

 Un jour, estant en priere, l'Ange luy apparut & luy commanda d'apeller les Abbez Patern & Thurian, & d'aller, en leur compagnie, visiter les saints lieux de la Terre sainte,

où Nostre Sauveur avoit operé nostre salut. S. David, obeïssant à l'Ange, les envoya querir & leur manifesta le commandement qu'il avoit receu du Ciel, les prians d'entreprendre ce voyage en sa compagnie; ce qu'ils firent, & remarqua-t'on (chose miraculeuse) que, pendant qu'ils furent en ce voyage, quand ils entroient és terres étrangeres, ils entendoient & parloient les langues Barbares aussi aisément qu'ils eussent fait le Breton, qui estoit leur langue maternelle. Estans arrivez en la Ville de Jerusalem, ils visiterent avec une grande devotion les saints lieux; &, cependant qu'ils s'occupoient à ces saints Pelerinages, l'Ange s'apparut au Patriarche de Jerusalem & luy commanda d'apeller ces trois Pelerins Bretons Insulaires, leur imposer les mains & leur donner la commission de prescher l'Evangile; ce que le Patriarche executa effectivement, puis les licencia d'aller en leur païs donnant,               au départ, à saint Patern une Crosse d'Yvoire & une belle Tunique ou Dalmatique, présageant qu'il devoit, un jour, gouverner les Ames & estre Evesque.

 X. Ces saints Personnages, ayans satisfait au commandement de l'Ange & à leur devotion, s'en retournerent en l'Isle & commencerent, chacun de son costé, à prescher de grande ferveur.  

 Un jour que saint Patern estoit dans son Monastere de Clarach, un Seigneur du pays, nommé Arthur, estant venu audit Monastere, vid saint Patern, pendant l'Office,         

 revétu de cette Tunique qu'il avoit euë du Patriarche de Jerusalem, laquelle luy agréa tellement, qu'il la luy demanda avec instance, mais le Saint l'en éconduit,

disant qu'elle estoit dediée au service de l'Eglise & qu'il n'estoit pas seant de l'en desalliener.

Cela attrista grandement Arthur, qui, tout fasché, sortit de l'Eglise avec son train, parmy lequel se trouva quelque vaut-rien, qui luy conseilla de retourner sur ses pas,

 & que de force il luy feroit avoir ce que par beau il n'avoit pû obtenir; il crût ce conseil et s'en retourna au Monastere, tout furieux & en colere; un Moyne l'apperceut de loin, qui s'encourut donner avis à saint Patern, lequel luy dist: « Et bien (mon frere) s'il vient en mauvais dessein, asseurez-vous que la terre s'ouvrira & l'engloutira. 

» Ce qui arriva ainsi ; car, voulant entrer de furie en l'Eglise, la terre s'ouvrit sous ses pieds & l'engloutit jusques à la gorge, se resserrant tout à l'entour & ne luy laissant que la teste hors. Alors, il commença à reconnoistre sa faute & prier S. Patern de luy pardonner; le saint Abbé, l'ayant aigrement repris de son peché, pria pour luy, le tira de là & le renvoya en paix        en sa maison.

XI. C'estoit du temps qu'estoit Comte de Vannes un valeureux Prince, nommé Guérok (la Cronique Latine l'appelle Caradocus pour Guerokus), Prince courageux & magnanime, lequel,    l'an 564, soûtint Dunalch, Fils de Connobert, Comte de Rennes & de Nantes, contre Chilperic, Roy de France, l'Armée duquel il défit à Messac sur Vilaines, l'an 587, assiégea Rennes, puis Nantes, lesquelles il prit & rendit à Dunalch, ayant défait & Bapolen & contraint Ebrecaire (c'estoit les Chef des deux Armées que Gontram, Roy France, avoient envoyées en Bretagne)   de s'en fuïr. Cette guerre avec les François si heureusement finie, Guérok passa la mer & conquist pareillement la Cornoüaille d'outre-mer; où, estant arrivé en la Cité qui lors s'apelloit Meas-Eli, Il y trouva S. Patern, lequel, a la requeste des Vennetois Armoricains, il amena en Bretagne, regnant en la haute Bretagne Alain I. du nom, & en la basse Jaova. Le bruit de son arrivée venu aux oreilles des habitans de la ville de Vannes, ils luy sortirent audevant, l'emmenerent solemnellement en leur ville & le firent sacrer leur Evesque.

XII. Le Comte Guérok avoit basty un Palais au milieu de la ville de Vannes, pour sa demeure ordinaire; saint Patern fut inspiré de Dieu de le luy demander pour accommoder & amplifier son Eglise Cathedrale; ce qu'il obtint facilement, dont il agrandit l'Eglise de saint Pierre, & du reste des bastimens se servit de Manoir & Palais Episcopal. À l'exemple du Comte,             les Seigneurs du Vennetois luy firent plusieurs presens & de bonnes fondations, pour ayder à la reparation de ce Temple, lequel encore depuis a esté rebasty plus ample, beau,           grand & spacieux. Ce S. Prélat, estant Evesque, mist un grand soin à bien & saintement gouverner son Diocese lequel il visitoit souvent, l'instruisoit, et édifioit de sa bonne vie & admirables Sermons. En mesme temps, saint Samson, Archevesque de Dol, faisant sa visite par la Bretagne, où il estoit reconnû Metropolitain de sept Evesques, vint sans bruit,                & comme à l'improviste, sur les confins du terroir Vennetois, où l'un des Moynes qu'il avoit à sa suitte luy dist, que saint Patern ne luy voudroit pas volontiers obeïr, ny le reconnoistre pour son Metropolitain; partant, qu'il perdroit sa peine d'y aller, mais qu'au prochain Synode Provincial il luy falloit l'appeller hastivement pour éprouver son humilité & obedience.

XIII. Le S. Archevesque, ne pensant à mal quelconque, croit ce conseil; & au, prochain Synode qu'il assembla, manda à S. Patern que sans délay il y vint,                                              tout en tel état qu'il se trouveroit. S. Patern édifioit lors une Eglise & un petit Hermitage hors la ville de Vannes; là le vinrent trouver les Messagers de saint Samson,

& luy presenterent les lettres comme il se débottoit, ayant encore un pied botté; il les leut tout sur bout, puis remonte & suivit ces Messagers vers le saint Archevesque.

Or, ce Moyne malicieux, qui avoit conseillé S. Samson à faire cette espreuve de l'obedience de saint Patern, le voyant venir botté d'un pied seulement, se prit à rire à pleine teste;

mais le diable le saisit sur le champ, le jetta par terre, & commença à le tourmenter horriblement; ce que voyant S. Samson & les autres SS.

Evesques qui estoient là assemblez, admirans l'obeïssance de S. Patern, le vinrent saluer & le prierent de pardonner à ce miserable,

que l'ennemy du genre humain tourmentoit si cruellement; le saint luy pardonna de bon cœur, &, par sa priere, le delivra.

  XIV. À ce Synode se trouverent sept Evesques, sçavoir, saint Samson, Archevesque de Dol, Metropolitain; saint Malo, Evesque d'Aleth; saint Brieuc, Evesque de Biduce; saint Tugduval, Evesque de Treguer, saint Paul, Evesque d'Occismor, & l'Evesque de Cornoüaille, qui tous reconneurent pour Superieur & Metropolitain saint Samson & ses Successeurs              Archevesques de Dol, les Evesques de Rennes & Nantes (pourveus à la nomination des Roys de France és Villes tenuës de France, depuis que Clotaire I s'en estoit emparé)

 se tenans en l'obeïssance de l'Archevesque de Tours. En ce Synode, furent faites plusieurs belles constitutions, pour le reglement & police Eccleslastique,

que saint Patern fit exactement observer en son Diocese; il y fut aussi ordonné que, tous les ans, le premier jour de Novembre, on celebreroit le Synode annuel,

pour maintenir & accroistre l'union d'entr'eux & decider les points douteux & difficultez qui se pourroient presenter.

 Le Synode finy, saint Patern s'en retourna à Vannes, où il commença a mener une vie tres-austere & penitente, se retirant dans ce petit Monastere ou Hermitage,

qu'il avoit édifié hors les faux-bourgs de Vannes, n'en sortant que lorsque les affaires de sa Charge Pastorale l'en contraignoient, passant tout son temps en prieres, jeusnes, veilles, austeritez & assistance du prochain.

XV. Dieu permist, pour fournir sujet de merite à sa patience, qu'il fust persecuté de plusieurs, méme de ses propres Religieux;

 lesquels, ayant les yeux trop chassieux pour supporter l'éclat de ses rares vertus, commencerent à le traverser, & de telle sorte, que, pour se delivrer de leurs persecutions,

estant allé à un Synode, il ne s'en retourna plus à Vannes, de peur qu'il ne tombast en quelque impatience, pour les affronts & mauvais tours que, journellement on luy joüoit;

 il quitta donc son Diocese & la Bretagne, & se retira en France, où il s'habitua en un Monastere et y amassa quelques Religieux, avec lesquels il vescut, quelque temps,

en grande Sainteté, jusques à ce que, cassé d'années, de vieillesse & d'austeritez, il tomba malade; &, sentant sa mort approcher, receut ses Sacremens,

 donna sa sainte Benediction à ses Disciples, puis, loüant & glorifiant Dieu, rendit son heureux esprit és mains de son Createur, le 16. Avril, environ l'an de grace 590.

XVI. Incontinent aprés que le Saint eut esté mis en terre, Dieu opera plusieurs grands miracles à son Sepulchre, & les Bretons Vennetois commencerent à ressentir la perte de leur S. Pasteur; car une cruelle famine envahit le pays, laquelle, en trois années qu'elle dura, étrangla une innombrable multitude de personnes; on fait des prieres & Processions publiques

 & solemnelles pour appaiser l'ire de Dieu; enfin, on s'avise que saint Patern avoit quitté la ville & Diocese de Vannes, sans y avoir laissé sa sainte Benediction.

 Là dessus le conseil se tint, & députa-t'on un honorable compagnie pour aller en France querir le saint Corps; on y alla, mais comme on voulut le lever sur le branquart,

il devint si lourd & pesant, qu'on ne le pouvoit seulement lever de terre. Cela attrista grandement tous les assistans, jusqu'à ce qu'un Bourgeois de Vannes s'avança parmy les autres

& dist : « Messieurs, nostre saint Prélat défunt m'a autres fois souvent demandé un lieu & métairie que j'ay és Faux-bourgs de nostre Ville,

 pour y édifier une Eglise, dont je l'ay toûjours refusé; mais je luy promets, devant Dieu, ses saintes Reliques & toute la compagnie, que, s'il luy plaist se laisser emporter en sa Ville

 & la nostre, non seulement je luy donneray ce lieu, mais de plus y feray bastir une Eglise à mes propres coûts & dépens. »

XVII. À peine eut-il achevé ce propos, que le S. Corps devint leger à merveille dont toute l'assistance remercia Dieu;

ils le leverent sur une littiere richement parée & l'emporterent en grande pompe & solemnité en Bretagne.

 Les Evesque, Clergé, Noblesse, Bourgeois & toute la populace de Vannes sortit bien loin hors la ville au-devant des reliques de leur saint Prélat,

lesquelles furent déposées en ce lieu que le Bourgeois avoit donné au Saint, où, dans peu de temps, fut édifiée une belle Eglise, laquelle fut dediée en l'honneur de saint Patern,

& est une des Paroisses de la Ville de Vannes, où demeura le Corps de saint Patern, jusques à l'an de salut 878. que, pour crainte des Barbares, Normands & Danois,

qui, ayant mis pied à terre en Bretagne, ravageoient tout le pays, il fut transporté, avec le Corps de saint Corentin, au Monastere de Marmoûtiers lés Tours (1),

où ils ont esté reveremment gardez, & Dieu y a operé de grands miracles par leurs merites & intercessions.

Cette Vie a esté par nous recueillie des anciens Breviaires de Leon, Vannes et Cornoüaille, le 16. Avril; des anciens Legendaires de Leon, Nantes et Treguer,

Robert Coenalis de re Gallica, liv. 2, perioch. 6; d'Argentré, en son hist. liv. 1; ch. 10; les Annales de Bret. de Bouchard, liv. 2, feuil. 56; Du Pas, au rôlle des Evesq. de Vannes,

 à la fin de soit hist. geneal. des illustres Maisons de Bret. ; Robert, en sa Gallia Christiana ; Chenu, en son hist. Chronolog. des Evesques de France, en ceux de Vannes;

Charron, en son Catalogue des Evesques de Nantes ; le Proprium Sanctorum de Vannes.

                             Frère Albert Le Grand, Religieux, Prêtre de l'Ordre des Frères Prêcheurs de Morlaix, Vie des Saints de la Bretagne Armorique, 1636

 

 

16 Avril 2013 - Saint Benoît-Joseph Labre 

 

                                                                                             Pèlerin, mendiant (✝ 1783)

 

                                                                                          Confesseur de la foi.
                                    Il est l'aîné d'une famille de quinze enfants d'un laboureur d'Amettes dans le nord de la France.

                     Il passe sa jeunesse dans les champs avec son père et ses frères. Mais il rêve d'être moine pour ne vivre que de Dieu. Benoit Labre - Le mendiant de Dieu
                                     Illustration: Benoit Labre - Le mendiant de Dieu - Dessin de Alain Crepin - diocèse d'Arras


A 19 ans, il se présente dans plusieurs monastères de chartreux. L'un ne prend pas de novices à cause d'un incendie récent.

Dans l'autre, on le trouve trop jeune. Admis à la chartreuse de Montreuil-sur-Mer, il n'est pas gardé à cause de sa santé trop fragile.

A pied, il se rend à la Grande-Trappe de Soligny : il est toujours trop jeune. Il revient à Montreuil, c'est un nouvel échec.

 La Grande Trappe de Sept-Fons ne l'accepte pas non plus et le Père Abbé lui dit :"Dieu vous veut ailleurs."

Désormais c'est "ailleurs" qu'il vivra dans l'errance et le pèlerinage perpétuel. Il ne cherche plus à se fixer.

 Son monastère sera la route, son seul compagnon de prière sera Dieu seul. En sept ans, il parcourut près de 30.000 kilomètres d'un sanctuaire à l'autre,

en Espagne, en Suisse, en Allemagne et jusqu'en Pologne(*), vivant dans le plus extrême dénuement, partageant avec les pauvres les soupes populaires

et les humiliations, toujours en oraison et toujours patient. Les prêtres qui le confessent sont émerveillés par sa vie mystique et son humilité.

Mais son lieu de prédilection, c'est Rome où il passe ses journées en prière dans les églises, logeant avec tant d'autres pauvres dans les ruines du Colisée,

distribuant à de plus pauvres ce qu'on lui donne. Dans les rues, les gamins se moquent de lui. Il les entend et rend grâces à Dieu.

Le mercredi saint 1783, on le ramasse mourant sur les marches d'une église.

Benoit-Joseph Labre - Cathédrale de Tréguier
Dès sa mort connue, les gamins et le peuple de Rome s'en vont par les rues de Rome en criant :"Le saint est mort!"
Les miracles se multiplient sur son tombeau. Bénéficiant ainsi d'un culte précoce et populaire, il est un défi au matérialisme d'une société vouée à l'argent.
Il est le saint patron des sans-domicile fixe, des pauvres et des exclus.
Béatifié par Pie IX en 1860, il est canonisé par Léon XIII le 8 décembre 1883.
        

 

                                  Illustration: Benoit-Joseph Labre - Cathédrale de Tréguier 

 

 

 

 

17 Avril 2013 - Saint Anicet                       

Saint Anicet

Anicet, fils de Yohanna, naquit vers la fin du premier siècle, sous le règne de l’empereur romain Domitien,probablement en 90, dans la ville de Homs, l'ancienne Emese ou Amisa. On connaiît peu de chose sur sa vie en Syrie, mais très tôt en tant que prêtre syrien, il eut une réputation de sainteté. Il était connu aussi pour son grand savoir, pour sa fermeté et son courage face aux dangers et aux intrigues des ennemis de l'Eglise naissante. Il était fidèle à la Vérité qu'il cherchait. C'était le rempart de l'Eglise contre les hérésies qui cherchaient à détruire le message d'Amour du Christ. Il était connu pour être le défenseur, le plus savant, de la foi catholique. Grâce aux témoignages d'Hégésippe nous savons avec précision, le rôle qu'Anicet a joué dans le destin de l'Eglise naissante.

Le Pape Pie 1er, n'arrivant pas à arrêter la propagation des hérésies dans Rome, (les Carpocratiens, les Valentiniens, les Marcionites...), fit appel à Justin de Naplouse, puis à Anicet pour les combattre et défendre l'Eglise. Or lors d'un synode à Rome, les positions de Marcion, qui remettait en cause l'unicité du Dieu trinitaire et celles de Simon le Magicien qui avait réussi à tromper une grande partie des chrétiens de Rome, furent dénoncées par Saint Anicet. Ce qui entraîna une vague de conversions sans précédent au Christianisme dans Rome.

A la mort du pape Pie 1er, en l'an 157 c'est Anicet qui lui succéde sur le trône de Saint Pierre.

 
 

 

                                                                                         
                       18 Avril 2013 - Saint Parfait
 
                                          Je n'ai pas trouvé de Saint Parfait,                    pourtant...                                                                                                           
Il était né à Cordoue, en Espagne, quand la région était sous le contrôle des Maures et du califat

                                                                                      Moine ordonné prêtre, il siégeait à la basilique Saint-Acisclus à Cordoue.

                                                                                 Dans cette terre d'islam, les chrétiens étaient tolérés, mais irrégulièrement.

                En 850, selon la légende, Parfait fut mis au défi par deux musulmans de dire qui était le plus grand prophète, de Jésus ou de Mahomet.

   Au début, il préféra ne pas répondre, afin de ne pas les provoquer, mais ils insistèrent pour qu'il leur donnât une réponse, promettant de le   protéger des représailles. Il leur dit alors en arabe que Mahomet était un faux prophète et un homme immoral pour avoir, dit-on, séduit l'épouse de son fils adoptif.

                            Les musulmans respectèrent leur promesse et le laissèrent partir, mais quelques jours plus tard,

                                                       certains d'entre eux changèrent  d'idée et  le firent arrêter.

                Ils demandèrent à des amis de le saisir eux-mêmes (afin de ne pas être parjures) et le firent juger.

                                           Parfait fut convaincu de blasphème par le tribunal islamique et fut exécuté.

                      La légende dit que ses derniers mots furent pour bénir le Christ et condamner Mahomet et son Coran.

  Son martyre fut l'un des premiers au cours d'une période de persécution des chrétiens par les musulmans en Al-Andalus ; elle commença en 850  

    sous Abd al-Rahman II, se poursuivit sous son successeur Muhammad Ier, et par la suite continua de façon intermittente jusqu'en 960.

                                                                               Les catholiques le fêtent le 18 avril.

 

19 Avril 2013 - Sainte Emma

 

                                         Emma était issue d'une famille noble d'Autriche, apparentée à Henri II du Saint-Empire.

              Elle était née comtesse de Friesach-Zeltschach et avait été présentée à la cour impériale de Bamberg par sainte Cunégonde.

 

                              Emma épousa le comte Wilhelm de Sanngau dont elle eut deux fils, Hartwig et Wilhelm.

                                            Elle utilisait sa fortune pour faire de fréquentes aumônes aux pauvres,

                    et était si bonne et si bienveillante envers tous, qu'elle était déjà considérée comme une sainte de son vivant.

                                                                   De plus, elle fit ériger une dizaine d'églises.

 

                       Le même jour, elle perdit son mari et ses fils, morts assassinés dans des circonstances inconnues des historiens.

                   Dès lors, en 1043, elle fonda un monastère bénédictin à Gürk, en Carinthie, où elle se retira jusqu'à la fin de ses jours.

 

                            Depuis 1174, Emma est enterrée dans la crypte de la cathédrale de Gurk. Antonio Corradini, artiste italien,

                                              a sculpté un bas relief en marbre sur sa tombe, représentant le moment de sa mort.

 

                                      C'est aussi grâce à ses largesses que put être érigée l'abbaye pour hommes d'Admont, en 1074.

                                     Peu d'années après sa mort, en ouvrant son tombeau, on découvrit son corps réduit en poussière,

                                                        à l'exception de sa main droite, celle qui avait donné si généreusement.

 

20 Avril 2013 SAINTE ODETTE

 

Il s'agit de Sainte Odette de Rivreulle (+ 1158)

Membre d'une illustra famille qui voulut la marier malgré elle.

Elle se coupa le nez et entra chez les religieuses de Prémontrée,

afin d'éviter tous les prétendants attirés par sa belle beauté.

 


  21 Avril 2013 -  SAINT ENSELME 

 

            Anselme de Cantorbéry ou saint Anselme (Anselmus[1]) est né à Aoste en 1033 (ou 1034 selon les sources)

             et mort à Cantorbéry le 21 avril 1109. Il est aussi parfois nommé Anselme d'Aoste, ou Anselme du Bec,

                                    selon qu'on veut insister sur son origine valdôtaine ou sur sa longue présence en France.

                                 De fait, Aoste faisait partie intégrante du domaine de la Maison de Savoie constitué en 1032.

                                                  Il fut un des plus grands écrivains mystiques de l'Occident médiéval,

                                         et considéré parfois comme le premier penseur scolastique

                              Canonisé en 1494, Anselme de Cantorbéry est proclamé docteur de l'Église en 1720.

 

   22/04/2013 - SAINT ALEXANDRE  

 

C'est la vie de Saint Alexandre et de Cronion, son serviteur (+250), de Julien et Macaire, à Alexandrie.

Saint Alexandre et son serviteur Cronion furent d'abord déshabillés pour être exposés

à la risée publique, puis recouverts de chaux vive.

julien et Macaire, après de nombreuses torturent, furent décapités.

Treize autres chrétiens anomnymes offrirent leur vie, en même temps

pour ne pas renier leur foi en Jésus Christ.

 

 23 Avril 2013 -    SAINT GEORGES   

 

 il est principalement représenté en chevalier qui terrasse un dragon :

 allégorie de la victoire de la foi chrétienne sur le Démon (du bien sur le mal).

                                               Son nom vient de Georgos (« qui cultive la terre », en grec). Il est honoré le 23 avril

 

    24 Avril 2013    SAINT FIDELE  

 

                                                                                      Saint Fidèle de Sigmaringen

 

                                                                                                     Biographie

 

              Marc Roy, né au début d’octobre 1578 à Sigmaringen, principauté des Hohenzollern, dans le sud de l’Allemagne,

              étudia probablement chez les jésuites de Fibourg-en-Brusgau, puis prit ses grades de philosophie à Strasbourg (1601)

                                                     et ses grades en droit civil et ecclésiastique à Fribourg-en-Brisgau (1611).

 

               De 1604 à 1610, à la tête d’un groupe de trois jeunes nobles souabes, il voyagea en Italie, en France et en Espagne.

                   Durant les six ans que dura le voyage, il restait fidèle à ses résolutions et donna de grand exemples de vertu,

                attentif à soulager les malades dans les hôpitaux, à visiter les églises, à donner aux pauvres jusqu’à ses propres habits ;

                        déjà, sa piété était toute remise aux mains de la Sainte Vierge dont il méditait longuement les mystères.

 

                  Au retour, il alla se perfectionner dans la connaissance des lois à Dillingen et se préparer à la profession d’avocat.

      Docteur utriusque juris, il fut nommé avocat-conseiller de la Cour de justice d’Autriche, dans la ville alsacienne d’Ensisheim (1611).

 

                           Il renonça au barreau, fut ordonné prêtre à Constance (septembre 1612) et, moins d’un mois après,

                 il entra chez les Capucins où il reçut le nom de Fidèle (4 octobre 1612) : « Afin d’imiter parfaitement mon Sauveur,

            je vivrai constamment dans une extrême pauvreté, dans la chasteté et l’obéissance, dans les souffrances et les persécutions,

                                       dans une austère pénitence, une grande humilité, une sincère charité. »

 

 

                                Ayant parfait ses études ecclésiastiques, à partir de 1617, il fut un prédicateur prestigieux,

            tout en remplissant, au sein de son Ordre, les fonctions de gardien (supérieur) de couvent à Rheinfeldn (1618-1619),

                                                 à Feldkirch (1619-1620 et 1621-1622) et à Fribourg (1620-1621).

                      Il déploya une intense activité parmi les catholiques de ces régions menacés par le protestantisme,

surtout aux environs de Coire et dans la vallée du Praetigau.

 

A partir de 1622, il prit la tête des capucins envoyés en mission dans les Grisons où sa prédication fit de telles merveilles que les Calvinistes résolurent de le tuer.

Invité à prêcher dans l’église de Seewis (diocèse de Coire), le 24 avril 1622, il célébra la messe et, après avoir donné une instruction, fut assassiné à coups d’épée.

Il mourut en disant :  « Pardonnez, ô mon Dieu, pardonnez à mes ennemis que la passion aveugle : ils ne savent pas ce qu’ils font.

Seigneur Jésus, ayez pitié de moi ; Marie, Mère de Jésus, assistez-moi. »

 

Les hérétiques, craignant qu’il ne fût pas mort, le percèrent de plusieurs coups d’épée et lui tranchèrent la jambe gauche et la tête.

Le corps resta exposé aux insultes des hérétiques pendant toute la journée, jusqu’à ce qu’ils fussent chassés par le commandant des troupes autrichiennes qui,

après avoir invoqué l’intercession de Fidèle, chargea et remporta une victoire si complète et si inespérée que le ministre protestant qui avait assisté au martyre se convertit.                Les capucins de Weltkirchen réclamèrent le corps de leur gardien qui, exhumé le 13 octobre, fut trouvé sans corruption. Le corps fut transporté à la cathédrale de Coire (18 novembre).

 

Bien des écrits publiés de son vivant[2] étaient déjà perdu à l’époque de son procès de béatification (1626-1628). En revanche, on possède encore le « Testament »

qu’il rédigea avant ses vœux de religion (19 septembre 1613) où, après avoir disposé de ses biens, il décrit l'évolution de sa vocation et sa conception de la vie religieuse.

 

On a aussi les « Exercitia spiritualia » qui sont un recueil de prières et d'exercices de piété dont il usait et qui ne furent découverts qu’après sa mort et qui,

parce qu’ils étaient un des manuels préférés de la formation spirituelle des capucins, furent traduits en toutes langues européennes au XVIII° siècle.

Il s’agit d’une « compilation où les sources franciscaines sont loin d'occuper la première place.[3] » Les « Exercitia spiritualia » comprennent quatre parties :

1) neuf attitudes fondamentales (oraison, contrition, vérité, humilité, obéissance, patience, gratitude, austérité et charité) ;

2) sept exercices ou demandes de vertus, une pour chaque jour de la semaine, avec une méditation sur la vie du Christ, et ordinairement sur la passion ;

3) des exercices pour la messe[4];

4) le « Fœdus animæ fidelis cum Deo ictum » qui est une sorte de testament spirituel par lequel l'âme se livre totalement à Dieu, 

 

 qui donne sept élévations de conformité et d'union dans ce but.

 

On a aussi retrouvé les « Tractatus inediti », cinq traités composés de la même manière que les « Exercitia spiritualia » :

 le premier est un recueil de prières[5] et d'exercices de dévotion[6] ; le deuxième est un « Directorium horarum canonicarum » pour bien réciter les heures ;

 le troisième traité qui concernait 1a communion manque ; le quatrième enseigne la manière de méditer la passion du Christ pendant ces heures ;

le cinquième donne vingt-six méditations sur la vie de la Vierge.

 

  Saint Fidèle de Sigmaringen a encore laissé les « Collectanea » qui sont des notes, des méditations et des cahiers de cours de philosophie et théologie, des sermons en partie publiés. Enfin, on conserve dix-huit lettres de saint Fidèle de Sigmaringen dont neuf en allemand.

 

Après de nombreux miracles,Fidèle de Sigmaringen fut béatifié le 12 mars 1729, par Benoît XIII.

Le 29 juin 1746, il était canonisé par Benoît XIV[7].


 

]

[1 Sa famille, d’origine anversoise, s’est installée à Sigmaringen vers 1529.

Ses parents, Jean Roy et Geneviève de Rosemberg, lui donnèrent une éducation très catholique.

]

« De sacratissimo rosario », « De articulis fidei catholicæ »,

« Disputatio contra quosdam hæreticos prætegovienses de sancto sacrificio missæ »,

« Apologia doctrinæ catholicæ Ecclesiæ », « Symbolum fidei, ad usum germanorum provincæ rhæticæ ».

 

[

Les cinq auteurs principaux utilisés sont le chartreux Jean Michel de Coutances (mort en 1600), le dominicain Louis de Grenade (mort en 1588),

                          le jésuite Jacques Alvarez de Paz (mort en 1610), le prétre séculier Nicolas Eschius (mort en 1578) et le franciscain Barthélemy de Salutio (mort en 1617).

 

[4]

1. préparations à la messe qui donnent pour chaque jour de la semaine des réflexions sur les sept demandes du Pater ;

2. la « Generalis postulatio » à l'intention de chaque état ecclésiastique, où l'on remarque la place donnée aux plaies et aux souffrances du Christ ;

3. des actions de grâce après la messe où saint Fidèle propose sept méditations et demandes, avec prière à la Vierge, profession de foi et mémoire de la passion du Christ.

 

[5] Litanies, prière du matin, prière avant et après l'office, etc.

 

[6] « Modus exosculandi quinque vulnera Christi », « Quinque dolores B. Mariæ Virginis », « Examen conscientiæ » etc.

 

[7]

Il a déployé la plénitude de sa charité en soulageant et en secourant extérieurement son prochain ;
ouvrant à tous les malheureux des bras paternels, il faisait vivre de véritables troupes de pauvres par les aumônes qu’il recueillait de partout.
Il remédiait à l’abandon des orphelins et des veuves en leur procurant du secours auprès des puissants et des princes.
Sans relâche il apportait aux prisonniers tout le réconfort, spirituel et corporel, dont il était capable;
il visitait assidûment tous les malades, leur apportait de la joie et, après les avoir réconciliés avec Dieu, les fortifiait pour le dernier combat.En ce genre,
 il n’a jamais moissonné plus de mérites que lorsque l’armée autrichienne, cantonnée dans les Grisons, presque tout entière frappée par une épidémie,
     s’offrait à la maladie et à la mort comme une proie digne de pitié. Cet homme de foi, Fidèle par son nom et par sa vie, se distingua, en même temps que par sa charité,
             par son ardeur pour défendre la foi. Il la prêcha inlassablement, et peu de jours avant de la confirmer par son sang, dans son dernier sermon,
il laissa comme son testament en prononçant ces paroles :
« O foi catholique, comme tu es ferme, comme tu es inébranlable, bien enracinée, bien fondée sur la pierre solide !
Le ciel et la terre disparaîtront, mais tu ne pourras jamais dîsparaître.
Dès le commencement, le monde entier t’a contredite, mais tu as triomphé de tous par ta grande puissance.
 La victoire a vaincu le monde, c’est notre foi. Elle a fait plier des rois très puissants sous le joug du Christ, elle a conduit les peuples à obéir au Christ.
Qu’est-ce qui a fait que les saints apôtres et martyrs ont subi de durs combats et de cruels supplices, sinon la foi, principalement la foi en la résurrection ?
Qu’est-ce qui a conduit les anciens moines à dédaigner les plaisirs, à mépriser les honneurs, à piétiner les richesses pour mener au désert une vie céleste, sinon la foi vive ?
De nos jours, qu’est-ce qui entraîne les Chrétiens à rejeter la facilité, à renoncer au confort, à supporter les épreuves, à souffrir une vie pénible ?
          C’est la foi vive qui agit par la charité. C’est elle qui fait abandonner les biens présents par l’espérance des biens futurs et,
en échange des biens présents, recevoir les biens du monde à venir »(Benoît XIV).

 

 

25 Avril 2013     SAINT MARC   

  Marc né Jean, surnommé Marcus, est l'un des premiers convertis au christianisme 

 et à l'évangilation de l'Empire romain par l'apôtre Pierre  

 et à l'évengélisation de l'empire romain par l'apôtre Pierre.

 Il est disciple évangéliste des apôtres Pierre et Paul

et l'auteur de l'évangile selon Marc, du Nouveau Testament.

 

 

                                      Son Évangile est le second du Nouveau Testament et des trois évangiles

 dits « synoptiques » avec l'Évangile selon Matthieu et l'Évangile selon Luc.

 

26 Avril 2013 - Sainte Alida

 

Alida de Sienne (ou Alda) est sainte Alde (1249, Sienne - 1309, Sienne), une sainte catholique italienne.

Elle épousa Bindo Bellanti, un noble de Sienne et fut toute sa vie une épouse exemplaire. À la mort de celui-ci, alors qu'elle avait 30 ans, malgré les nombreux prétendants qui la sollicitèrent, elle resta veuve et entra dans le tiers ordre des Humiliés pour y soigner les malades jusqu'à sa mort.

Les biens qui lui restaient furent distribués aux pauvres, et sa dépouille mortelle repose dans l'église San Tommaso à Sienne.

 

    27 Avril 2013  SAINTE ZITA  

                          Sainte Zita naquit vers 1218, aux environs de Lucques, dans le village de Bozzanello, situé sur le mont Sagrati.

                               Ses parents étaient de pauvres et pieux laboureurs qui l’éduquèrent selon cette simple proposition :

                                                                            « ceci plaît à Dieu, ceci déplaît à Dieu. »

                                      Lorsqu’elle eut douze ans, son père l’envoyait régulièrement vendre des fruits à Lucques ; 

             sa gentillesse lui attira un clientèle bienveillante et fidèle dont la famille des Fatinelli qui était une des plus riches de Lucques.

                                      Zita avait dix-huit ans quand les Fatinelli proposèrent de la prendre à leur service.

                                   Les parents éprouvèrent un vif chagrin en pensant qu'ils devaient se séparer de leur fille,

                    mais ils voyaient dans cette offre de précieux avantages pour elle et un soulagement pour leurs vieux ans.

                       Ils acceptèrent, non sans appréhension pour les dangers que pouvait entraîner cette nouvelle situation.

               Jusque là, ils avaient veillé sur Zita avec une pieuse attention ; d'autre part, la solitude et le calme de la vie champêtre,

                 le spectacle de la belle nature, des arbres et des fleurs contribuaient à ramener doucement l'âme à la pensée de Dieu :

                                      qu'adviendrait-il à la servante de grande maison quand ces moyens lui manqueraient

                                                  et seraient remplacés par le tumulte et le mouvement de la ville ?

       Les maîtres étaient bons chrétiens, mais ils n'exerceraient pas la vigilance délicate que dicte l'amour du père et de  la mère d'autre part, il y aurait là d'autres domestiques qui pourraient cesser d'être bienveillants

                                                                           et même aller jusqu'à tendre des pièges à l'innocence de la pauvre fille.

Les pieux parents étaient d’autant plus dans l'angoisse qu’ils savaient que notre existence ici-bas ne peut pas s'écouler tout entière a l'abri des épreuves. Les parents de Zita pleurèrent beaucoup en faisant toutes ces considérations ; ils prièrent encore davantage pour ne pas laisser sans ressources la chère enfant quand elle aurait quitté la maison paternelle pour suivre les voies de la Providence.

Zita apprit dans sa nouvelle position à devenir plus charitable qu'elle ne l’avait été jusque-là, car elle découvrit la misère des mendiants qui venaient chaque semaine recevoir une aumône dans la maison de ses maîtres ; son cœur fut ému d'une profonde compassion, et elle voulut contribuer à les soulager. Souvent, elle était choisie comme intermédiaire pour leur transmettre les dons de la dame Fatinelli ; cela ne lui suffisait pas, car si sa main portait l'aumône, ce n'était pas elle qui donnait, ce n'était pas le fruit de son épargne ou de ses privations. Elle pensa pouvoir faire davantage ; elle avait l’habitude de jeûner pendant le Carême, elle crut que le jeûne de toute l'année ne la fatiguerait pas davantage. Elle s'imposa donc la privation de tout autre aliment qu'un morceau de pain chaque matin et réserva les autres aliments qui lui étaient donnés pour les joindre aux autres aurnônes qu'elle était chargée de distribuer au nom de sa maîtresse. Quand elle vovait de pauvres familles dont les vêtements étaient déchirés et dont les membres grelottaient de froid, elle les conduisait dans sa chambre, les faisait reposer dans son lit, pendant qu'elle s'étendait sur le carreau à leurs pieds.

Elle était d'ailleurs la plus exacte, la plus assidue et surtout la plus fidèle dans tous les devoirs de son service. Elle n'avait demandé à sa maîtresse qu'une seule faveur : aller tous les matins dans l'église la plus proche. Elle prélevait le temps de sa prière sur son sommeil et non sur son ouvrage. Avant le lever du soleil, elle élevait son âme à Dieu, et lui offrait comme autant de moyens de sanctification toutes les occupations de la journée qui commençait. Un jour, pendant une de ses ferventes oraisons, le temps s'écoula de telle sorte qu'au moment où elle quittait l’église, le soleil déjà haut au-dessus de l'horizon lui rappela qu'elle avait dépassé l'heure où elle devait faire un ouvrage indispensable : c’était la préparation (ou la fourniture) du pain nécessaire à toute la maison. Elle se hâta de gagner le logis, se reprochant intérieurement la négligence de son devoir : quand elle arriva, elle trouva toute la pâte préparée et le feu allumé. Elle était convaincue qu'une autre servante, désireuse de lui épargner une réprimande, avait voulu faire sa besogne en son absence, mais quand elle tenta de trouver à qui adresser ses remerciements, personne ne sut ce qu'elle voulait dire, car personne n'avait songé à lui rendre ce service. Dans la simplicité de son cœur, elle en conclut que Dieu avait accordé cette faveur à sa servante qui avait tout oublié pour lui.

Cependant, cette grande perfection de Zita qui aurait dû lui gagner tous les cœurs, suscita plus d'un murmure et beaucoup de jalousie autour d'elle ; plusieurs de ses compagnes enviaient l'affection que la dame Fatinelli témoignait à cette fille ; elles s'impatientaient d'entendre qu'on la leur présentait toujours comme un modèle. Elles lui cherchaient querelle, tâchaient de la surprendre en défaut, et, n'y pouvant parvenir, elles dénaturaient ses actions, ses propos, la dénonçaient à leur maîtresse. Quand la dame Fatinelli descendait au milieu de ses serviteurs, et, en conséquence de ces délations, adressait d'injustes reproches à Zita, cellc-ci pensait dans son humilité que ses compagnes agissaient uniquement avec l'intention sincère de la corriger de ses défauts. Elle était toujours prête à se reconnaître coupable de tout ce dont on l'accusait ; dès qu'elle connaissait ses dénonciateurs, elle courait les embrasser avec une effusion ravissante de larmes et de remerciements. Cet esprit de charité et de douceur avait pris en elle un caractère vraiment angélique ; la paix du Seigneur, la paix des âmes, la paix de l'amour en Jésus-Christ finit par triompher de toutes les vexations. Elle régna sans conteste dans l'heureuse maison des Fatinelli.

Une nuit de Noël, qu'il faisait extrêmement froid, Zite se disposait à se rendre à Matines. Son maître lui dit : « Comment cours-tu à l'église par un temps si froid, que nous pouvons à peine nous en défendre ici avec tous nos vêtements ? Toi surtout, épuisée par le jeûne, vêtue si pauvrement, et qui vas s'asseoir sur un pavé de marbre ? Ou bien reste ici pour vaquer à tes saintes oraisons, ou bien prends sur tes épaules mon manteau à fourrures pour te garantir du froid. » Zita, ne voulant pas manquer à un office aussi solennel, s’en allait avec le manteau, lorsque le maître lui dit, comme pressentant ce qui allait arriver : « Prends garde, Zita, que tu ne laisses le manteau à un autre, de peur que, s'il est perdu, je n'en souffre du préjudice, et toi, de rosses fâcheries de ma part. » Elle lui répondit : « Ne craignez pas, monsieur, votre manteau vous sera bien gardé. » Entrée dans l'église, elle aperçut un pauvre demi-nu, qui murmurait tout bas, et qui grelottait de froid ; émue de compassion, Zita s'approcha et lui dit : « Qu'avez-vous, mon frère, et de quoi vous plaignez-vous ? » Lui, la regardant d'un visage placide, tendit la main et toucha le manteau en question. Aussitôt Zita l'ôta de ses paules, en revêtit le pauvre et lui dit : « Tenez cette pelisse, mon frère, jusqu'à la fin de l'office, et vous me la rendrez; n'allez nulle part, car je vous mènerai à la maison et vous chaufferai près du feu. » Cela dit, elle alla se mettre à l'endroit où elle priait d'ordinaire. Après l'office, et quand tout le monde fut sorti, elle chercha le pauvre partout, au dedans et au dehors de l’église, mais ne le trouva nulle part. Elle se disait en elle-même : « Où peut-il être allé ? Je crains que quelqu'un ne lui ait pris le manteau, et que, de honte, il n'ose se présenter à mes yeux. Il paraissait assez honnête, et je ne crois pas qu'il ait voulu attraper le manteau et s'enfuir. » C'est ainsi qu’elle excusait pieusement le pauvre. Mais enfin, ne l'ayant pu trouver, elle revenait un peu honteuse, espérant toujours néanmoins que Dieu apaiserait son maître, ou inspirerait au pauvre de rapporter le manteau. Quand elle fut de retour à la maison, le maître lui dit des paroles très-dures, lui fit de vifs reproches. Elle ne répondit rien, mais, lui recommandant d'espérer, elle lui raconta comment la chose s'était passée. Il entrevit bien comment la chose s'était passée, mais ne laissa pas de murmurer jusqu'au dîner. A la troisième heure, voilà sur l'escalier de la maison un pauvre qui charmait tous les spectateurs par sa bonne mine, et qui, portant le manteau dans ses bras, le rendit à Zita, en la remerciant du bien qu'elle lui avait fait. Le maître voyait et entendait le pauvre. Il commençait, ainsi que Zita, à lui adresser la parole, lorsqu'il disparut comme un éclair, laissant dans leurs cœurs une joie inconnue et ineffable, qui les ravit longtemps d'admiration. On a cru que ce vieillard était un ange;  c'est pourquoi la porte de l’église où elle rencontra le pauvre au manteau a été depuis appelée la porte de l'Ange.

Chaque vendredi elle allait en pèlerinage à San-Angelo in Monte, à deux lieues de Lucques ; un jour qu'elle avait été retenue par les travaux de la maison plus que d'ordinaire, elle fut surprise par la nuit. Un cavalier qui suivait le même chemin lui prédit qu'elle périrait dans les précipices si elle continuait à marcher au milieu des ténèbres ; mais quand il arriva, il fut bien saisi de trouver à la porte de l'église celle qu'il croyait avoir laissé loin derrière lui.

Sainte Zita avait un grand amour pour sainte Marie-Madeleine et pour saint Jean l'Evangéliste ; une veille de fête de la première, elle voulut aller faire brûler un cierge devant son autel dans une église assez éloignée de Lucques. Elle arriva tard et trouva les portes fermées ; elle alluma son cierge, se mit à genoux et s'endormit. La nuit, un orage terrible s'éleva, la pluie tomba par torrents, et la Sainte reposait ; quand elle se réveilla, les rues étaient couvertes d'eau, mais elle n'avait pas même été touchée par une goutte de pluie, et son cierge brûlait encore. Les portes alors s'ouvrirent devant elle, et quand le curé arriva pour dire la messe, il trouva la Sainte en prières dans cette église qui n'avait pas été ouverte depuis la veille au soir.

Les maîtres auraient voulu traiter Zita plutôt en amie qu'en servante, et la décharger des travaux pénibles de la maison. Son humilité ne le permit jamais ; elle conserva jusque dans un âge avancé toutes les habitudes laborieuses de sa jeunesse. En avançant en âge, elle ne relâcha rien de ses pratiques de mortification. Ses dernières années se passèrent dans une prière et une extase presque continuelles. Elle arriva ainsi jusqu'a l’heure marquée par Dieu pour la récompense de son dévoûment et de sa foi. La maladie dont elle fut atteinte ne dura que cinq jours ; Zita s'était mise au lit avec une petite fièvre, mais elle annonca que sa fin était proche. De fait, la fièvre s'accrût rapidement, les douleurs devinrent aiguës ; la figure de la malade resta pourtant calme et joyeuse. C'était l'indice du contentement intérieur qu'éprouve une âme quand elle va vers Dieu. Autour du lit se pressaient tous les serviteurs de la maison ; on y voyait aussi de nombreux voisins qui, depuis de longues années, avaient appris à vénérer cette humble servante. En leur présence, Zita reçut le saint viatique et l'extrême-onction avec une tendresse inexprimable. Jésus qui venait reposer sur ses lèvres mourantes possédait depuis longtemps la plénitude de son cœur. L'heure de la mort fut donc pour cette humble fille l'heure d'une réunion p]us intime avec son Dieu ; elle fut saluée par un joyeux Hosanna dans le séjour des bienheureux. Aussitôt qu'elle eut rendu le dernier soupir, une étoile brillante parut au-dessus de la maison où reposait son corps, et les enfants se mirent à crier dans les rues : « la Sainte est morte, allons voir la Sainte dans la maison de Fatinelli. » Toute la ville vint rendre hommage à la vertu de l'honorable servante que Dieu venait de glorifier en la rappelant à lui.

Ainsi la vie la plus humble, la plus cachée, quand elle s'écoule avec l'amour de Dieu, égale en splendeur véritable la vie de tous les rois et de tous les puissants de la terre. Zita mourut le 27 avril 1278. Les miracles se multiplièrent tant au tombeau de Zita que, quatre ans après sa mort, l'évêque de Lucques permit de lui rendre un culte public qui se répandit rapidement en Italie, en Espagne, en Angleterre et dans toute l'Europe. Il y eut par trois fois, en 1446, en 1581 et en 1652, ouverture de son cercueil où le corps fut trouvé parfaitement intact, dans un état de parfaite conservation. Il est enchâssé et gardé avec beaucoup de respect dans l'église Saint-Fridien. Zita a été canonisée par lnnocent XII en 1696. Elle est la patronne de Lucques ; les servantes et les femmes de charge l'invoquent comme leur spéciale protectrice. De la chaumière du mont Sagrati, qui avait abrité le berceau de l'humble Sainte, on a fait une chapelle qui lui est dédiée.

On donne pour attributs à sainte Zita un trousseau de clefs suspendu à sa ceinture et une cruche : les clefs rappellent qu'elle fut investie de la confiance de ses maîtres, et la cruche, le miracle qu'elle fit de changer l'eau en vin au bénéfice des pauvres. On montre encore à Lucques le puits où elle prit de l'eau pour faire ce miracle. On l'a aussi représentée debout devant les portes de la ville, et la sainte Vierge venant lui ouvrir le guichet. La miséricordieuse Marie dut rendre ce service à sa servante un soir que celle-ci s'était attardée à ses bonnes œuvres. Une vieille gravure allemande la représente sous les traits d'une jeune fille accorte, revêtant le vieillard de la pelisse de son maître.

 

28 avril 2013-    Souvenir des déportés

 

C'est la loi de 1954 qui a instauré la journée nationale du souvenir de la déportation.

Au début des années 1950, les anciens déportés et les familles de déportés qui n'avaient pas survécu à la déportation ont exprimé

le souhait de voir inscrire au calendrier les commémorations.

Une célébration nationale destinée à préserver la mémoire de la déportation.

Ce besoin de préserfer la mémoire de la déportation a été reconnu par la loi du 14 avril 1954, votée à l'unanimité

par le Parlement qui a consacré le dernier dimanche d'avril "Journée Nationale du Souvenir des victimes et héros de la déportation"

 

au cours de laquelle la nation honore la mémoire de tous les déportés, sans distinction.

Elle rend hommage à leur sacrifice.

 

Le dernier dimanche d'avril a été reconnu en raison de sa proximité avec la date anniversaire de la libération

de la plupart des camps, et aussi parce-que cette date ne se confondait à aucune autre célébration

nationale ou religieuse existante.

 

 

  

29/04/2013  Sainte Catherine de Sienne

 

 

Catherine, benjamine d'une famille de très nombreux (24 frères et soeurs)

entend très jeune l'appel à se consacrer à Dieu.

A seize ans, elle tertière dominicaine, tout en vivant sa vie d'austérité et de prière au milieu de sa famille.

Elle fait voeu de virginité, mais le petit groupe des amis qui l'écoutent et la soutienne (les Caterini)

l'appelle "maman"

Ascèse et oraison la fontvivre en étroite union avec le Christ, tout en se préoccupant des réalités de la vie.

Elle vient en aide aux pauvres et aux malades de Sienne, elle écrit aux grands de son temps.

Son principal soucis est l'unité de l'église.

Sans complexe, elle écrit au Pape, alors en Avignon, une lettre brûlante où elle le presse de revenir à Rome. 

 

Elle, la recluse de Sienne voyage inlassablement comme médiatrice dans le nord de l'Italie et le sude de la France.

 

pourtant cette activité débordanten'est pas le tout de sainte Catherine.

Ce n'est que la face apparente d'une intense vie mistique, avec des extases duranr lesquelles ses disciples émerveillés,

copient les prières qui s'échappent de ses lèvres.

Son "dialogue", qui est aussi un classique de la langue italienne, retrace ces entretiens enflammés avec le Christ,

qu'elle rejoignit à 33 ans, dans la vision béatifique.

 

 

30 Avril 2013 - Saint ROBERT

 

 Saint ROBERT

Né à Troyes vers 1029, Robert était le cadet d'une riche famille noble de Champagne.

Il commença son novicia à 15 ans à l'abbaye bénédictine de Moûtier-la-Celle, dans le diocèse de Troye,

dont il devint ensuite prieur.

Vers 1068, il est appelé par les moines de l'abbaye de Saint Michel de Tonnerre 

dans le diocèse de Langres pour être leur abbé.

Fatigué des intrigues des moines, très hostiles à l'application exigeante de la règle bénédictine

et constatant l'impossibilité d'introduire des réformes, il aspire vite à quitter sa charge.

En 1073 il est prieur de Saint Agoul-de-Provins, dépendant de Moûtier-la-Celle.

Il ne passe que quelques mois.

Le pape Alexandre II lui ordonne d'aller gouverner les ermites qui s'étaient joints à Albéric

et retiré en quête de solitude, dans la forêt de Collan près de Tonnerre. 

 et c'est pour ça qu'on ne travail pas !

 

 

 

 

 

 

02 Mai 2013 - Saint BORIS

 

 Né et élevé dans le paganisme, le prince Boris fut instruit de la foi chrétienne grâce à l'influence d'une de ses soeurs. Il s'était d'abord tourné vers les princes latins à l'occasion d'une alliance militaire avec les Francs, mais il préféra Byzance et, lui, son armée et son peuple, furent baptisés, en 864, par un évêque venu tout spécialement de Byzance. Par la suite le patriarche de Constantinople envoya des missionnaires. Il put établir une Église quelques années plus tard avec un archevêque venu de Constantinople et dix évêques. Il avait envisagé d'abandonner les affaires du royaume, mais son fils rétablit le paganisme. Boris chassa le prince Vladimir, y installa son fils Syméon qui était chrétien et il entra dans la vie monastique avant de s'endormir en paix.

 

 

03/05/2013 C'est la SAINT PHILIPPE et aussi LA SAINT JACQUES

 

Philippe (1er siècle) est l'un des douze apôtres accompagnant Jésus-Christ,

évangilateur de la Lydie et de Mysie.

Il est fêté le 3 mai, et, anciennement le 1er mai en occident et le 14 Novembre en Orient.

 

 

 

Il s'agit de Jacques le juste, "frère du seigneur", apôtre ou parent de Jésus (cousin),

Premier évêque de Jérusalem, fêté le 30 octobre en Orient et le 3 mai en Occident.

 

Si vous pouvez éclairer ma lanterne, n'hésitez pas à me donner plus de détails...

 

 04 mai 2013 - Saint Sylvain

 

 

Saint Sylvain peut désigner plusieurs saints des églises Chrétiennes :

Il y a Sylvain de Gaza, évêque, mort en martyr sous le règne de Dioclétien, célébré le 4 mai,

et puis il y a Saint Sylvain d'Anjou, moine de l'abbaye Saint-Mesmin de Micy, près d'Orléans,

puis hermite à Saint-Pierre-sur-Erve, dans le Maine, qui lui, est célébré le 30 juillet,

Ne pas confondre !

 

 

05 mai 2013 - SainteJUDITH 

 

Judith est appelée parfois "La Jeanne d'Arc de la bible"

elle est l'héroine du livre qui porte son nom.

Femme intrépide, remplie de Foi en Dieu et de patriotisme,

elle risque sa vie pour sauver la liberté et l'honneur de son peuple.

 

Pour sauver le ville et les gens de Béthulie, sa région natale, Judith utilisera son charme et sa beauté,

ce qui ne diminue en rien son courage.

Elle séduit l'ennemie, le général Holopherne, chef des armées de Nabucodonosor.

Ayant réussi à l'endormir, elle lui trancha la tête.

 

L'action guerrière de Judith a inspiré nombre d'artistes, ainsi Michel-Ange, Mantegna, Botticelli, et encore

Véronèse et Donatelle

 

 

 

06 Mai 2013 - SAINTE PRUDENCE

Bienheureuse Prudence est une religieuse morte en 1492.

 

Rappelons que la prudence est l'une des quatre vertus cardinales avec la tempérance, la force et la justice,

et qu'elle est même considérée comme la reine des vertus, car elle met moyens enfins en juste proportion.

Cette statue orne le tombeau de François II duc de Bretagne dans la cathédrale de Nantes.

Quant à notre Sainte on sait seulement qu'elle s'appelait Prudence Castori,

qu'elle était Milanaise et qu'elle fonda un couvent d'Augustines à Côme, et qu'elle en                 devient abbesse.

 

 

07 Mai 2013 - Sainte Gisèle - Bienheureuse

 

 Epouse de Saint Etienne de hongrie, et mère de Saint Emeric (+1060)

et mère de Saint Emeric (+1060)

Epouse du roi Saint Etienne de Hongrie, un prince de grande bonté et qui, dit-on, était toujours joyeuse.

Elle participa avec lui à l'évangélisation de son pays.

 A la mort du roi, elle fut chassée du royaume et se retiré au monastère de Niederburg de sa Bavière nataledont elle devint l'abesse.

 

 

 

08 mai 1945  C'est la victoire

 

 

Est-ce que sera la dernière guerre pour de bon ?

 

 

09 Mai 2013 - Ascension

LA Cathedral Mausoleum Ascension.jpg

 

L'ascension est célébrée 40 jours après Paques.

La prochaine date est le jeudi 9 mai 2013

 

et celle de 2014 aura lieu le 29 Mai 

 

Le jeudi de l'ascension est un jour férié dans plusieurs pays :

Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Principauté de Monaco, Islande, Liechtenstein,

Luxembourg, Norbège, Pays-Bas, Suéde, Suisse, Burundi, Madagascar, Namibie, Colombie, Haïti, 

indonésie, Vamatu, Sénégal, et en Côte d'Ivoire. 

 

10 Mai 2013 - Nous fêtons  Sainte SOLANGE 

 

IX siècle : une jeune bergère nommée Solange est tuée par Bernard de Gothie,

fils du comte de Poitiers voulant l'épouser.

En effet, rejetant l'offre pour se consacrer à l'amour de Dieu,  lui aurait tranché la tête.

Ensuite, son corps l'aurait ramassé et porté jusqu'à son lieu de naissance, Villemont,

lieu-dit situé à deux kms du bourg.

Depuis, le village est nommé Sainte-Solange,

et c'est le seul village de ce nom en France.

 

Cette bergère deviendra Sainte Solange, et sera par la suite patronne du Berry.

 

1911 - L'église est consacrée par Denis de Bar, ancien évêque de Saint-Papoul

(en languedoc), originaire du Berry.

 

 

 

 

11 Mai 2013 - Sainte Estelle

 

Eustelle de Saintes ou Estelle de Saintes est une sainte catholique et orthodoxe dont nous savons en fait très peu de choses. Elle serait une contemporaine de saint Eutrope de Saintes, et aurait vécu, d'après la légende, au Ier siècle de notre ère. Cependant, elle n'apparaît dans la littérature chrétienne qu'au Moyen Âge, en particulier dans le Guide du pèlerin de saint Jacques de Compostelle, dans le passage sur la vie de Saint Eutrope de Saintes. Dans la vie du glorieux martyre, saint Eutrope de Saintes écrite en 1612 par un anonyme Jésuite de Saintes, on la présente comme martyre. En voici, un extrait : "Ce n’est pas une petite perte pour ceux qui affectionnent la vertu que de n’avoir autres mémoires des actions particulières de S. Eustelle; nous y reconnaitrions sans doute le modèle d’une parfaite sainteté, même ne savons nous pas combien de temps elle vécut, et en quelle façon elle mourut. Le vieux Bréviaire de Saintonge lui donne le titre de Vierge et Martyre et en met la fête le 24 de Mai  ; toutefois il ne dit autre chose de sa mort, si ce n’est qu’ayant méprisé les plaisirs et honneurs du monde, elle souffrit une mort très glorieuse, et fut ensevelie joignant le sépulcre de S. Eutrope. Pourrait bien être que son Père, voyant que ni par prières ni par menaces il ne pouvait détourner sa fille de la Religion Chrétienne et de la promesse qu’elle avait faite à Dieu de garder entière et sans flétrissure la fleur de sa virginité, se serait tellement irrité, qu’oubliant toute affection naturelle, il aurait trempé ses mains dans le sang innocent de sa très sainte fille, comme fit Dioscore père de S. Barbe, qui trancha la tête à sa fille pour n’avoir voulu suivre son impiété et renoncer à Jésus-Christ."[1]

En 1655, elle est déclarée martyre dans le cartulaire du Prieuré de saint Eutrope (fête double).

Cet état sera authentifié par Mgr Thomas, évêque de Saintes au XIXe siècle seulement.

 

 

12 Mai 2013 - Saint ACHILLE

 

 

  Achille (en grec ancien Ἀχιλλεύς / Akhilleús) est un héros légendaire de la guerre de Troie, fils de Pélée, roi de Phthie en Thessalie, et de Thétis, une Néréide (nymphe marine).

                                                Il est fréquemment appelé « Péléide[1] » ou « Éacide », épithètes qui rappellent son ascendance.

                                              Sa mère le plonge dans le Styx, l'un des fleuves des Enfers, pour que son corps devienne invulnérable ;

                                                  son talon, par lequel le tient Thétis, n'est pas trempé dans le fleuve et reste celui d'un mortel.

Il est éduqué par le centaure Chiron qui lui apprend les arts de la guerre, la musique et la médecine.

                                          Alors qu'il est encore adolescent, il choisit une vie courte, mais glorieuse, plutôt qu'une existence longue mais sans éclat.

                                                  Caché par sa mère, qui veut l'empêcher de participer à la guerre de Troie, à la cour du roi Lycomède,

                                                     le jeune homme est découvert par Ulysse et rejoint, avec son ami Patrocle, l'expédition grecque.

                  Lors de la dixième année du conflit, une querelle avec Agamemnon le pousse à quitter le combat : c'est la « colère d'Achille » chantée par l'Iliade.

La mort de Patrocle le pousse à reprendre les armes pour affronter Hector, le meilleur des Troyens.

Achille trouve la mort peu après l'avoir tué, atteint à la cheville par une flèche de Pâris guidée par le dieu Apollon.

Achille est honoré comme un héros, voire comme un dieu par le monde grec.

 Beau, valeureux, champion d'une morale orgueilleuse de l'honneur, il incarne « l'idéal moral du parfait chevalier homérique »

 

 

 13 Mai 2013 -  Sainte ROLANDE

Sainte Rolande (+ 774) et Saints de glaces  

                                                                                                                             

 

Rolende plutôt que Rolande car ce nom n’est pas le féminin de Roland, était la fille du roi des Lombards (Italie), Didier.  

       

Elle était bonne, instruite et très belle et son père la donna en mariage au roi d’Ecosse alors qu'elle se destinait à être religieuse.   

Elle s'échappa de la surveillance des seigneurs qui l'emmenait en Ecosse et voulut rejoindre le monastère de Sainte Ursule pour se mettre sous la protection de l'archevêque de Cologne (Allemagne). Mais épuisée, elle se réfugia au château de Villers-Poterie sur l'actuelle commune de Gerpinnes en Belgique. Rolende y mourut et fut enterrée dans l'église qui lui est dédiée. 

 

 

     Le tombeau devint si célèbre par les miracles éclatants de tout genre qui s'y opérèrent qu'on y vit affluer une foule innombrable avide d'obtenir la              délivrance, soit des infirmités corporelles, soit de l'aveuglement spirituel.  

On disait que "du corps virginal de Rolende,    suintait en grande abondance une huile sacrée dont l'onction guérissait  les plaies".  

Son corps fut transféré dans une châsse au XVIème siècle

BONNE FETE AUX ROLENDE, ROLANDE, RENELDE, ORLANE.

 

 

 

14 Mai 2013 - Saint Matthias

 

Saint Mathias (autre façon de l'écrire), a remplacé Judas parmi les douze après la trahison et la mort de ce dernier.

Choisi par tirage au sort parmi ceux qui accompagnèrent Jésus

"à commencer le baptême de Jean et jusqu'au jour ou il a été enlevé" - (Ascension)

il reçut l'esprit Saint avec les autres, de jour de la Pentecôte.

 

Nous ne connaissons rien de son activité apostolique...

 

 

15 Mai 2013 - Sainte DENISE

 

 

 Vierge, martyre avec ses compagnons, les Saints Pierre, André et Paule à Lamsaque dans l'Hellespont

(peut-être en 251 d'après martyrologe romain)

Au proconsul qui l'invitait à sacrifier à la déesse Vénus, Pierre répliqua :

"il est plus nécessaire et plus glorienx pour moi d'offrir le sacrifice de l'adoration de Dieu vivant et véritable".

Denis apprenait que l'un des accusés, Nicomaque, venait d'apostasier, s'écria :

"Il s'est perdu à jamais dans l'aure monde"

 

Les gardes s'apperçurent ainsi que cette jeune fille de 16 ans était chrétienne.

 

16 Mai 2013    Saint HONORE  

Saint Honoré (mort le 16 mai, ca. 600) est le patron des boulangers ;

quand ce jeune homme dissipé annonça à sa nourrice qu'il voulait devenir prêtre, elle était en train de faire cuire son pain.

 "Et quand ma pelle aura des feuilles, tu seras évêque !" se moqua la brave femme. Sous ses yeux ébahis, la pelle se mit à reverdir.

En souvenir de ce miracle, en 1202, un boulanger parisien offrit 9 arpents de terre pour construire une chapelle à saint Honoré qui devint ainsi le saint patron des boulangers.

Il est fêté le 16 mai chez beaucoup de boulangers à travers toute la France : c'est la "Fête du pain".

L'occasion de célébrer une fois l'an sur le lieu des moissons, au moulin et au fournil, le travail des céréaliers,

des meuniers et des boulangers qui maintiennent la tradition du bon pain français.

Dès son jeune âge, l'enfant témoigna de pieuses dispositions : les prières et le jeûne faisaient ses délices.

On lui donna pour maître saint Béat, évêque d'Amiens.

À la mort de son père spirituel, survenue vers 554, le peuple et le clergé, édifiés par son zèle et ses vertus, le désignèrent pour lui succéder.

 Comme il refusait cet honneur, un rayon céleste et une huile mystérieuse descendirent sur sa tête, signe de la volonté divine.

 Il se trouva ainsi miraculeusement consacré.

La vie de saint Honoré fut simple, exempte de rigueurs et de supplices.

Les miracles qui témoignèrent du pouvoir du huitième évêque d'Amiens sont empreints d'une poésie toute humaine :

nulle trace de ce merveilleux terrible ou suave qui illumine les récits de la Légende dorée dans laquelle pour cette raison sans doute

Jacques de Voragine n'a point donné place à ce Saint qui fut peut-être heureux !

Cependant, le culte de saint Honoré est lié, dans toute la France, au symbole même de notre nourriture,

à cet aliment que le Christ a trouvé digne de figurer dans la prière qu'il nous a enseignée :

Notre Père qui es aux cieux(...) Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.

Saint Honoré, patron des meuniers, des marchands de farine, des boulangers et de tous ceux dont le travail assure l'essentiel de notre subsistance,

 est le saint dont la protection nous est la plus nectarifère, car il n'est point d'homme qui ne répète avec angoisse le vieil adage :

 "Jamais ne vienne demain / S'il ne rapporte du pain".

Honoré naquit au village de Port-le-Grand, en Ponthieu, au début du VIe siècle.

Sa famille, selon les Bollandistes, était une des premières du pays.

 La légende rapporte qu'à ce moment même, sa nourrice était occupée à cuire le pain dans le fournil du château paternel.

 Au récit de ce prodige, surprise et incrédule, la vieille femme s'écria, en manière de défi,

qu'elle croirait en ces paroles insensées si le fourgon qu'elle venait de jeter sur le sol prenait racine.

Dans l'instant, il fut transformé en un mûrier qui se couvrit de feuillage et de fleurs.

C'est pourquoi les fleuristes se sont mis sous la protection de Saint Honoré, tandis qu'en mémoire de ce miracle, associé à la préparation du pain,

les boulangers l'ont choisi pour patron.

Lupicin, prêtre du diocèse d'Amiens, reçut un jour la révélation du lieu où étaient enterrés les martyrs Firmin, Victoric et Gentien, morts en l'an 303.

Il creusa le sol et découvrit leurs corps. Dans sa joie, il entonna un hymne d'allégresse dont les accents atteignirent Honoré qui se trouvait à plus de deux lieues de là.

L'évêque, accompagné du clergé et d'un grand concours de fidèles, arriva bientôt et procéda à l'Invention des reliques.

Un dimanche de Pâques, comme Honoré célébrait la Messe à Saint-Acheul, il vit apparaître, dans une nuée lumineuse, la main du Christ qui, saisissant l'hostie, le communia,

renouvelant ainsi, la grâce accordée, lors de la Cène, aux apôtres. Les armoiries de l'abbaye de Saint-Acheul portent une main en souvenir de ce miracle.

Saint Honoré évangélisa des contrées où la foi chrétienne était encore mal connue et il obtint d'innombrables conversions.

Au cours d'une de ses visites épiscopales, il mourut à Port-le-Grand. C'était le 16 mai 600. Il fut enterré dans son village natal ;

 son corps fut placé sous le maître-autel d'une église bientôt bâtie en son honneur.

Les reliques de saint Honoré demeurèrent au lieu de sa mort jusqu'à l'invasion des Danois et des Normands.

Pour les préserver de toute profanation, elles furent, à cette époque, conduites à Amiens.

Cette translation fut marquée par un nouveau miracle : le corps avait été déposé dans l'église Saint-Pierre et Saint-Paul.

 Lorsqu'on l'enleva, pour le porter à la cathédrale, le Crucifix, qui dominait le jubé, se pencha pour saluer la dépouille du Saint évêque

et l'accompagna longuement du regard. Ce Christ, à la tête inclinée, connu sous le nom de Saint Sauve, se voit encore dans la cathédrale d'Amiens

dont le portail méridional, dit de la Vierge Dorée est, en partie, consacré à saint Honoré.

A peu près dans toute la France, les boulangers et pâtissiers ont pris pour patron saint Honoré et le fêtent le 16 mai.

On a donné son nom à une pâtisserie, le saint-honoré

 


Voici une petite chanson pour les enfants :

 

C'était l'histoire d'un p'tit pâticier

dont l'amour se perd

ainsi qu'un éclair.

Je lui ai offert

un Saint Honoré

J'en suis tout baba

il m'la refusé.

J'ai tant de peine

que je pleure comme une madeleine

car je l'aime

comme un chou à la crème,

si mon amour va toujours croissant

j'finirai  mes jours

dans un puit d'amour

 

 

 


17 Mai 2013   Saint Pascal   

 

Il s'agit de Pascal Baylon, l'un des Saint Pascal, qui naquit en espagne le 17 mai 1540.

C'est un Saint catholique fêté le 17 Mai.

Pascal est célèbre par sa dévotion à la ainte Eucharistie ; il passait des heures entières en extase davant le tabernacle.

 

Il est né dans un ménage de modestes cultivateurs.

Tout petit, il manifesta une grande attirance pour l'église où le conduisait sa mère,

et restait des heures en prière devant le tabernacle.

 

A l'âge de 20 ans, il décida de rejoindre le monastère franciscain des Soccolans.

 

Sachant à peine lire et écrire, il ne fut pas accepté dans la communauté religieuse.

 

 

18 Mai 2013 - Saint Eric 

Saint Eric était roi de Suède au XII ème siécle.

Il promulga des lois qui favorisèrent l'Eglise et améliorèrent les sort des femmes,

traitées à catte époque comme de véritables esclaves.

Il conduisit une croisade pour évengéliser la Finlande, 

 

19 Mai 2013 - Pentecôte

 La Pentecôte, Heures d'Étienne Chevalier, enluminées par Jean Fouquet, Musée Condé, Chantilly

 C'est la Pentecôte, fête chrétienne commémorant la venue du Saint Esprit.

commémorant la venue du Saint-Esprit cinquante jours après Pâques sur les apôtres de Jésus de Nazareth

et les personnes présentes avec eux, rapportée dans les Actes des Apôtres.

                                      Cette fête tire son origine de la fête juive de Chavouot ou fête des Semaines. Sa célébration est attestée depuis le IVe siècle ;

                                                                   elle est célébrée au terme d'une période de cinquante jours après Pâques.

              La Pentecôte se célèbre le septième dimanche, soit le cinquantième jour à compter du dimanche de Pâques, à une date mobile calculée par le comput.

                                          Elle se poursuit le lendemain, dans certains pays, par un lundi férié ou chômé, dit « Lundi de Pentecôte » le 20 Mai.

 

21 mai 2013 - Saint CONSTENTIN

Saint Constantin désigne plusieurs saints des églises chrétiènes.

  Il y a Constantin 1er le Grand, empereur romain, célébré le 21 Mai,  

  et Constantin de Gap, évêque... etc d'autres...

Enluminure, Saint Luc, une réalisation de S. Constantin

22 Mai 2013 - SAINT EMILE

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Saint Émile, fut d'abord emprisonné, battu avec des verges et soumis à différentes tortures pour l'inciter à renier   

la vraie Foi et à sacrifier aux faux Dieux. Saint    Cyprien , son contemporain, évêque de Carthage, puis Martyr comme lui,

raconte que    les deux Saints, Émile et Chaste (ou Vaste), après les premiers tourments, crurent ne pas pouvoir résister aux intentions,

puis, après avoir prié le Seigneur, reçurent la force de vaincre leurs    persécuteurs, qui les firent mourir par le feu

 

 

 

 

 

 

23 Mai 2013 - Saint Didier

Saint Didier Evêque de Langres (✝ 407)

Témoin des maux que l'invasion des Vandales faisait souffrir à son peuple, il voulut rencontrer le roi pour essayer de l'amener à plus d'humilité.

Celui-ci ne l'écouta pas un instant et ordonna de l'égorger sur le champ. Didier offrit volontiers sa vie pour son troupeau.

Si le christianisme se répandit lentement dans nos régions tout au long du IIIe siècle,

t C'est un peu avant le milieu du IVe siècle qu’apparut pour la première fois dans l’histoire le nom d’un évêque de Langres,

troisième sur la liste épiscopale, Saint Didier, présent au concile de Sardique en 343.

(l'Église catholique en Haute-Marne - Histoire du diocèse de Langres) Près de Langres, en 407, la passion de saint Didier, évêque.

Témoin des maux que les Vandales faisaient souffrir à son peuple, il alla, dit-on, trouver leur roi pour tâcher de l’adoucir ;

 celui-ci ordonna de l’égorger sur le champ et l’évêque présenta volontiers sa tête pour le troupeau confié à ses soins.

 

 

24 Mai 2013 - Saint Donatien

 

Saint Donatien désigne plusieurs saints des Églises chrétiennes, classés ci-dessous par ordre chronologique de décès présumé :

 

25 Mai -    Sainte SOPHIE

 

Le titre Sainte Sophie a été porté par plusieurs martyrs et religieuses chrétiennes. Celles-ci ont donné leur nom

 à plusieurs localités et de nombreuses églises leur ont été dédiées.  

 

 

 Sainte Sophie ou Sainte Sophie de Rome, est une martyr chrétienne suppliciée à Rome vers 137. Fête le 25 mai en Occident et le 17 septembre en Orient.  

                                               Issue d'une riche famille romaine, elle éleva ses trois filles dans la religion du Christ et la crainte de Dieu.  

 Les noms grecs de ses trois filles, Pistis, Elpis et Agapi ont été traduits en français et en russe :  

 ce sont respectivement Foi (ou Véra), Espérance (ou Nadège) et Agapé (Charité, Liouba).  

À Rome, sainte Sophie visitait les églises chaque dimanche et gagnait une multitude de femmes au christianisme.

Selon la légende — probablement fondée sur des faits historiques —

les jeunes filles et leur mère furent capturées, vers 137, par les troupes de l’empereur, aux oreilles duquel était parvenue la renommée de leur piété et de leur vertu.

Emerveillé par la beauté des enfants, l’empereur Hadrien voulut les adopter mais elles et leur mère refusèrent.

Stupéfait de constater leur fermeté dans la foi malgré leur jeune âge, l’empereur fit comparaître les filles séparément,

pensant que c’était par émulation mutuelle qu’elles osaient ainsi lui tenir tête.

Rendu furieux par leur réponses et leur refus de renoncer à leur religion, l’empereur décida de les mettre à mort.

Sophie encouragea ses trois filles — Foi, Espérance et Charité — durant leur supplice et mourut la dernière.

La métaphore est évidente : c'est la Sagesse divine qui engendre dans le cœur des chrétiens les trois vertus théologales que sont la foi, l'espérance et la charité.

Cette légende connut une grande popularité à Rome au IIe siècle mais le culte de Sophie n’y est attesté qu'à partir du VIe siècle.

Personnification de la sagesse divine et du Christ plus particulièrement, Sophie a été l'objet d'une immense vénération à Byzance et dans le monde slave.

Justinien a donné ce même nom à la plus belle église de Constantinople, qu'il a fait construire :

Sainte-Sophie (VIIe siècle) en la plaçant, non pas sous son vocable, mais sous celui du saint Sauveur, le Christ, Sagesse de Dieu.

En Occident, Sainte Sophie a l’allure austère d’une matrone et est coiffée d'une triple couronne.

Elle trône, entourée de ses trois filles qui portent les instruments de leur martyre (triptyque, vers 1460, musée de Varsovie).

Au XVe siècle, Sophie, comme une Vierge de Miséricorde, abrite ses filles sous les plis de son manteau (groupe en bois polychrome, église d’Eschau, près de Strasbourg).

Le culte de Sainte Sophie et de sa fille Sainte Foi a été très vivace en Alsace.

Certaines de ses reliques furent apportées par Remigius de Strasbourg au couvent d’Eschau, en 777[1].

Le pape Serge II fit transférer le reste de ses reliques, vers 845, dans l’église San Martino ai Monti.

Sainte Sophie de Rome est commémorée le 25 mai et elle était invoquée contre les gels tardifs. Elle était appelée en Allemagne "Die kalte Sophie" ("Sophie la froide").

 

26 Mai 2013 - Saint Bérenger

Saint Bérenger

Moine de Saint-Papoul (✝ 1093)

saint Bérenger                                                    Il était un bénédictin de l'abbaye de Saint-Papoul dans l'Aude. Il pratiqua toutes les vertus monastiques.

  Tellement qu'il fut ainsi conduit à la sainteté. "Au XIe siècle, l’abbaye, régie par la Règle de saint Benoît,

connaît une période prospère grâce au moine Bérenger.       

Modèle de vertus, des miracles se seraient accomplis de son vivant et sur sa tombe entraînant un pèlerinage." (commune de Saint-Papoul)

Au monastère de Saint-Papoul, en 1093, saint Bérenger, moine. Martyrologe romain

 

 

 27 Mai c'est  c'est SAINT AUGUSTIN  que l'on fête !  

Augustin d'Hippone, ou Saint Augustin, né dans le municipe de Thagaste le 13 novembre 354

est mort le 28 Août 430 à Hippone, est un philosophe et théologien d'origine berbère.

Naissance 13 Novembre 354 àprès J.C. Thagaste.

Décès : 28 Août 430 après J.C. à Hippone, en Algérie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est une Sainte Catholique et orthodoxe dont nous ne savons que très peu de choses.

Elle apparaît dans la létérature chrétienne au Moyen-Age, en particulier dans le guide du pélerin

de St Jacques de compostelle, dans le passage sur la vie de Saint Eutrope de SAINTES

écrite en 1612 par un Jésuite.

On la présente comme une martyre.

Nous ne savons pas combien de temps elle véqut, et en quelle façon elle mourût.

On lui donne le titre de Vierge et Martyre, mais nous ne savons rien sur sa mort.

 

Elle fut ensevelie joignant le Sépulère de S. Eutrope, pourrait bien être que son père,

voyant que ni par les prières, ni par les menaces il ne pouvait détourner sa fille de la religion chrétienne

et de la promesse qu'elle avait faite à Dieu de garder entière et sans flétrisure la fleur de sa virginité

se serait tellement irrité, qu'oubliant toute affection naturelle, il aurait trempé ses mains dans le sang

innocent de sa très Sainte Fille, omme fit Dioscore, père de S. Barbe, qui trancha la tête à sa fille

pour n'avoir voulu suivre son impiété et renoncé à Jésus-Christ.

 

En 1655 elle est déclarée martyre.

Cet étét sera authentifié par Mgr Thomas - Evêque de Saintes au XIX Siècle

  

 

12 Mai 2013 - Saint ACHILLE

 

Achille est un  héros légendaire de la guerre de Troie

 

fils de  Pélé, roi de Phtie en Thessalie et de Thétis, une Néréide (nymphe marine).

Il est fréquemment appelé "Péléide" ou "Eacide", épithète qui rappelent son ascendance.

Sa mère plonge dans le Styx, l'un des deux fleuves des enfers, pour que son port devienne invulnérable :

Son talon, par lequel le tient Thétis, n'est pas trempé dans le fleuve et reste celui d'un mortel.

Il est éduqué par le centaure Chiron qui lui apprend les arts de la guerre, la musique et la médecine.

Alors qu'il est encore adolescent, il choisi une vie courte, mais glorieuse, plutôt qu'une existance longue mais sans éclat.

Caché par sa mère, qui veut l'empêcher de participer à la guerre de Troie, à la cour du roi Lycomède,

le jeune homme est découvert par Ulisse et rejoint, avec son ami Patrocle, l'expédition grecque.

 

Lors de la 10 ème année du conflit, une querelle avec Agamemnon le pousse à quitter le combat : 

C'est la "Colère d'Achille" chantée par l'illiade.

  

Sainte Rolande est une vierge morte en 774.

On aurai dû écrire Rolende et non Rolande, car ce nom n'est pas le féminin de Roland.

Rolande était la fille du roi des Lombards.

Elle était bonne, instruite et très belle et son père la donna en mariage au roi d'Ecosse,

mais lors du voyage qui la conduisait dans son nouveau royaume,

elle s'enfuit pour aller se mettre sous la protection de l'archevêque de Cologne, mais épuisée,

elle se refugia au château de Villiers-Poterie, sur l'actuelle commune de Gerpinnes, en Belgique.

 

Elle mourut et fut enterrée dans l'église qui lui est depuis dédiée.

Ce tombeau devint si célèbre par les miracles éclatants de tout genre qui s'y opérèrent

qu'on y vit affluer une foule innombrable avide d'obtenir la délivrance,

soit des infirmités corporelles, soit de l'aveuglement spirituel.

 

On disait que "du corps virginal de Rolende, suintait en grande abondance une huile sacrée

dont l'onction guérissait les plaies.

 

Sont corps fut transféré dans une châsse au XVI siècle.

 

 

14 Mai 2013  Saint  MATHIAS 

 

Saint Matthias, ou Mathias (en hébreu : mattithyohû) était l'apôtre qui remplaça Judas

parmi les douze après la trahison et la mort de ce dernier.

Choisi par tirage au sort parmi ceux qui l'accompagnèrent Jésus

a commencé par le baptême de Jean et jusqu'au jour ou il a été enlevé (Ascension).

Il reçu l'esprit Saint avec les autres, le jour de la Pentecôte.

Rien n'est connu de son activité apostolique.

 

15 Mai 2013  - Sainte Denise

Je n'ai rien trouvé sur la Sainte Denise, je sais tout bêtement que

à la Sainte Denise, le froid n'en fait plus à sa guise.

 

 

16 Mai 2013 - Saint Honoré 

 

 

Saint Honoré (mort le 16 mai, ca. 600) est le patron des boulangers ; quand ce jeune homme dissipé annonça à sa nourrice qu'il voulait devenir prêtre,

elle était en train de faire cuire son pain. "Et quand ma pelle aura des feuilles, tu seras évêque !" se moqua la brave femme.

Sous ses yeux ébahis, la pelle se mit à reverdir.

 En souvenir de ce miracle, en 1202, un boulanger parisien offrit 9 arpents de terre pour construire une chapelle à saint Honoré

qui devint ainsi le saint patron des boulangers. Il est fêté le 16 mai chez beaucoup de boulangers à travers toute la France : c'est la "Fête du pain".

L'occasion de célébrer une fois l'an sur le lieu des moissons, au moulin et au fournil, le travail des céréaliers,

des meuniers et des boulangers qui maintiennent la tradition du bon pain français.

Dès son jeune âge, l'enfant témoigna de pieuses dispositions : les prières et le jeûne faisaient ses délices.

On lui donna pour maître saint Béat, évêque d'Amiens. À la mort de son père spirituel, survenue vers 554, le peuple et le clergé, édifiés par son zèle et ses vertus,

le désignèrent pour lui succéder. Comme il refusait cet honneur, un rayon céleste et une huile mystérieuse descendirent sur sa tête, signe de la volonté divine.

Il se trouva ainsi miraculeusement consacré.

La vie de saint Honoré fut simple, exempte de rigueurs et de supplices.

Les miracles qui témoignèrent du pouvoir du huitième évêque d'Amiens sont empreints d'une poésie toute humaine :

nulle trace de ce merveilleux terrible ou suave qui illumine les récits de la Légende dorée dans laquelle pour cette raison sans doute Jacques de Voragine

n'a point donné place à ce Saint qui fut peut-être heureux !

Cependant, le culte de saint Honoré est lié, dans toute la France, au symbole même de notre nourriture,

à cet aliment que le Christ a trouvé digne de figurer dans la prière qu'il nous a enseignée :

Notre Père qui es aux cieux(...) Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.

Saint Honoré, patron des meuniers, des marchands de farine, des boulangers et de tous ceux dont le travail assure l'essentiel de notre subsistance,

est le saint dont la protection nous est la plus nectarifère, car il n'est point d'homme qui ne répète avec angoisse le vieil adage :

"Jamais ne vienne demain / S'il ne rapporte du pain".

Honoré naquit au village de Port-le-Grand, en Ponthieu, au début du VIe siècle. Sa famille, selon les Bollandistes, était une des premières du pays.

 La légende rapporte qu'à ce moment même, sa nourrice était occupée à cuire le pain dans le fournil du château paternel.

Au récit de ce prodige, surprise et incrédule, la vieille femme s'écria, en manière de défi,

qu'elle croirait en ces paroles insensées si le fourgon qu'elle venait de jeter sur le sol prenait racine.

Dans l'instant, il fut transformé en un mûrier qui se couvrit de feuillage et de fleurs. C'est pourquoi les fleuristes se sont mis sous la protection de Saint Honoré,

tandis qu'en mémoire de ce miracle, associé à la préparation du pain, les boulangers l'ont choisi pour patron.

Lupicin, prêtre du diocèse d'Amiens, reçut un jour la révélation du lieu où étaient enterrés les martyrs Firmin, Victoric et Gentien, morts en l'an 303.

Il creusa le sol et découvrit leurs corps. Dans sa joie, il entonna un hymne d'allégresse dont les accents atteignirent Honoré qui se trouvait à plus de deux lieues de là.

L'évêque, accompagné du clergé et d'un grand concours de fidèles, arriva bientôt et procéda à l'Invention des reliques.

Un dimanche de Pâques, comme Honoré célébrait la Messe à Saint-Acheul, il vit apparaître, dans une nuée lumineuse,

la main du Christ qui, saisissant l'hostie, le communia, renouvelant ainsi, la grâce accordée, lors de la Cène, aux apôtres.

Les armoiries de l'abbaye de Saint-Acheul portent une main en souvenir de ce miracle.

Saint Honoré évangélisa des contrées où la foi chrétienne était encore mal connue et il obtint d'innombrables conversions.

Au cours d'une de ses visites épiscopales, il mourut à Port-le-Grand. C'était le 16 mai 600.

Il fut enterré dans son village natal; son corps fut placé sous le maître-autel d'une église bientôt bâtie en son honneur.

Les reliques de saint Honoré demeurèrent au lieu de sa mort jusqu'à l'invasion des Danois et des Normands.

Pour les préserver de toute profanation, elles furent, à cette époque, conduites à Amiens.

Cette translation fut marquée par un nouveau miracle : le corps avait été déposé dans l'église Saint-Pierre et Saint-Paul.

 Lorsqu'on l'enleva, pour le porter à la cathédrale, le Crucifix, qui dominait le jubé, se pencha pour saluer la dépouille du Saint évêque et l'accompagna longuement du regard.

 Ce Christ, à la tête inclinée, connu sous le nom de Saint Sauve, se voit encore dans la cathédrale d'Amiens dont le portail méridional,

dit de la Vierge Dorée est, en partie, consacré à saint Honoré.

A peu près dans toute la France, les boulangers et pâtissiers ont pris pour patron saint Honoré et le fêtent le 16 mai.

                                                                                                    On a donné son nom à une pâtisserie, le saint-honoré.

 

 17 Mai 2013 - Saint PASCAL

17 mai Saint Pascal Baylon


Prière

Ce qu’il y eut d’admirable, Seigneur, en votre serviteur saint Pascal Baylon, c’est qu’il eut pour votre Corps et votre Sang un respect, un amour, une faim et une soif incomparables. Puissions-nous, Seigneur, désirer comme lui votre Eucharistie, et nous en retirer comblés et ivres de joie. Nous vous le demandons par Jésus-Christ, votre fils unique, notre Seigneur et notre Dieu, qui vit et règne avec vous, dans l'unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. - Amen.


Biographie

Saint Pascal Baylon naquit le jour de Pâques 1540, à Torre-Hermosa, petit bourg du royaume d'Aragon. Ses parents, Martin Baylon et Isabelle Jubera, étaient d'humbles ouvriers agricoles, pauvres et vertueux. Dès ses premières années, sa mère qui le menait fréquemment à l'église, lui apprit à adorer Jésus présent dans l'Eucharistie. Un jour qu'il était disparu de la maison, ses parents le retrouvèrent à l'église, le plus proche possible du tabernacle, si absorbé dans sa prière qu'il ne s'aperçut pas du bruit qui se faisait autour de lui. Cette ardente dévotion à l'Eucharistie devait constituer le trait distinctif de sa piété.

Dès qu'il fut en âge de pouvoir rendre service, son père le plaça comme berger chez un riche propriétaire, Martinez Garcia, qui fut bon envers lui ; en revanche, Pascal montra une grande docilité envers son maître. Déjà il manifestait un vif attrait pour la solitude et la prière. S'étant procuré quelques livres de piété, il se faisait apprendre à lire par des personnes de rencontre et apportait une grande application à s'instruire des vérités de la religion.

Il avait aussi une dévotion particulière envers le Sainte Vierge. Quand il le pouvait, il conduisait son troupeau auprès du sanctuaire de Notre-Dame de la Sierra. Sur sa houlette, il avait sculpté l'image de Notre-Dame, surmontée d'une hostie rayonnante, afin d'avoir toujours sous les yeux le double objet de sa dévotion. A genoux, au milieu des champs, devant sa houlette, il priait avec autant de piété que s'il se fût trouvé à l'église. Tout ce qui se présentait à son regard servait à exciter sa foi. Sans cesse il méditait sur les merveilles de la création, et s'élevait, vers Dieu qu'il contemplait dans toutes ses œuvres. Il eut plusieurs fois des ravissements et ne put pas toujours cacher aux yeux des hommes les faveurs dont il était comblé par Dieu.

Tout pauvre qu'il fût, Pascal trouvait cependant moyen de faire l'aumône, prenant pour assister les malheureux sur ce qu’on lui fournissait pour assurer sa subsistance. Plein de sollicitude pour le troupeau qui lui avait été confié, jamais on ne le vit maltraiter ses brebis. Il veillait également avec soin à ne causer aucun dommage dans les pâturages voisins ; si quelque dégât se produisait, il indemnisait le propriétaire sur son propre salaire. Un jour qu'un propriétaire lui refusa son argent, il l’aida à couper les blés jusqu'à concurrence du dommage causé par ses bêtes. Son maître, ravi de cette conduite si sage et si sainte, lui exprima souvent son contentement au point que n’ayant pas d’enfant, il voulut adopter Pascal qui refusa de peur que les biens de la terre le détournassent des biens du ciel.

Vers l'âge de vingt ans, Pascal se sentait appelé à la vie religieuse, se rendit dans le royaume de Valence pour rejoindre le couvent des franciscains « Soccolans[1] », construit dans un lieu désert, près de la ville de Montforte. Son allure un peu gauche et son accoutrement bizarre, mirent en défiance les supérieurs qui lui refusèrent l'entrée du couvent. Il reprit alors son métier de berger chez des cultivateurs du voisinage, sans s'éloigner pour ne pas perdre des vue le petit campanile du couvent vers lequel se portaient ses aspirations, suivant par la pensée les offices dont il entendait les sonneries, et s’unissant profondément à la messe. Un jour que la cloche annonçait l'approche de 1'élévation, et qu’il était à genoux une hostie lui apparut soutenue par deux anges.

Sa réputation de sainteté se répandit dans toute la région et, lui ouvrit les portes du couvent. Le 2 février 1564, il reçut l'habit de Saint-François. Ses supérieurs, édifiés de l'humble soumission avec laquelle il avaiit supporté ce temps d'épreuve, voulurent le faire religieux de chœur, mais il refusa pour rester frère convers, afin de remplir les offices les plus bas et les plus pénibles, et de se sanctifier davantage dans l’humilité.

Il pratiqua la règle de saint Francois dans toute sa rigueur, partageant son temps entre la prière et le travail. Jamais on ne l'entendit se plaindre ni critiquer personne. Son amour de la mortification lui faisait ajouter de nouvelles austérités à celles de la règle. S'il lui arrivait de dépasser les limites de la prudence, cet excès était compensé par sa pureté d'intention et le peu d'attache qu'il avait à son propre sentiment ; dès que ses supérieurs le rappelaient à la modération, il déférait à leur avis avec la plus humble soumission.

Pascal prononça ses vœux perpétuels le jour de la Purification de la sainte Vierge de l'an 1565, n'ayant pas encore vingt-cinq ans accomplis. Son père gardien aimait à dire qu'il n'avait connu personne qui fût à la fois plus dur et plus doux que frère Pascal : « plus dur à lui-même et plus doux pour les autres. » L'idéal qu'il se proposait était d'avoir « pour Dieu un cœur de fils, pour le prochain un cœur de mère, et pour lui-même un cœur de juge. »

Quand il changeait de couvent[2], conformément à la coutume de son ordre qui veut ainsi prévenir les attaches secrètes du cœur, on ne l'entendait jamais émettre la moindre plainte. Il trouvait là une excellente occasion de se regarder comme un étranger sur la terre. En quelque lieu qu'il allât, il était toujours le même, gai, doux, affable et très déférent pour tous. Dans les différents couvents où il passait, Pascal était ordinairement chargé de la porterie et du réfectoire, parce qu'on le savait affable, discret, vigilant, actif et fidèle. Comme portier, il devait distribuer aux pauvres les restes de la table des religieux, et pour que cette aumône fût profitable à leur âme autant qu’à leur corps, il adopta l’usage de prier avec eux avant et après chaque repas.

A l'ombre du cloître, son amour pour la sainte Eucharistie grandit encore. Le plus souvent, quand ses fonctions ne le retenaient pas ailleurs, on le trouvait à 1'église, tout absorbé en Dieu. Le premier, il était debout au milieu de la nuit pour les saintes veilles ; le dernier, il regagnait sa pauvre couche pour y prendre un très court repos.

Pendant quelques temps aussi, il remplit l'office de quêteur. Sa première visite, en arrivant dans un village, était pour l'hôte divin du tabernacle. Et quand, le soir, il rentrait au monastère, épuisé de fatigue, pour se dédommager de n'avoir pu passer auprès de son bien-aimé tout le temps de ses courses, il consacrait une grande partie de la nuit à l'adoration du Très Saint-Sacrement.

Le général de son ordre, Christophe de Cheffontaines[3], étant à Paris, il fut député vers lui pour les affaires de sa province. Il partit pour la France, sans se laisser effrayer par les dangers qu'il aurait à affronter de la part des huguenots, maîtres de presque toutes les villes qu'il lui fallait traverser. Maintes fois il fut exposé à la fureur des hérétiques qui le poursuivirent à coups de pierres et de bâton. C’est en une de ces occasions qu’il reçut à l’épaule une blessure dont il souffrit tout le reste de sa vie. Deux fois il fut arrêté comme espion et menacé de mort. Mais Dieu le délivra de tout danger.

Etant près d'Orléans, il se vit environné d'une troupe de gens qui lui demandèrent s'il croyait que le corps de Jésus-Christ était dans le sacrement de l'Eucharistie. Sur la réponse qu'il leur fit, ils voulurent entrer en controverse avec lui, pour se donner le plaisir de l'embarrasser par leurs subtilités. Mais quoiqu'il n'eût de la science théologique qu'autant qu'il avait plu à Dieu de lui en communiquer par infusion, et qu'il ne sût point d'autre langue que celle de son pays, il les confondit de telle sorte, qu'ils ne purent lui répliquer qu'à coups de pierres. Il en fut quitte pour quelques blessures dont une à la bouche qui lui donna l’air d’un éternel sourire. Etant heureusement sorti de leurs mains, il passa devant la porte d'un château où il demanda par aumône un morceau de pain, comme il avait coutume de faire lorsqu'il était pressé par la faim. Le maître du lieu était un gentilhomme huguenot, grand ennemi des catholiques, et il était à table lorsqu'on lui dit qu'il y avait à la porte une espèce de moine en fort mauvais équipage qui demandait l'aumône. Il le fit entrer, et après avoir longtemps considéré son hatit déchiré, et son visage basané, il jura que c'était un espion espagnol, et il l’aurait tué si sa femme, qui en eut compassion, ne l'eût fait secrètement mettre à la porte, mais sans songer à lui donecr un morccau de pain. Une pauvre femme catholique du village voisin lui fit cette charité ; lorsqu'après avoir repris ses forces, il se croyait en quelque sureté, il pensa être sacrifié de nouveau à la fureur de la populace que son habit avait attirée. Un de la bande le saisit, sans s'expliquer sur ce qu'il voulait faire, et le jeta dans une étable qu'il ferma à la clef. Pascal se prépara toute la nuit à mourir le lendemain ; mais au lieu de la mort qu'il attendait, celui qui l'avait renfermé vint lui apporter l'aumône, et le fit sortir deux heures après le soleil levé.

Lorsqu'il se fut acquitté de sa mission auprès de son général, Pascal retourna en Espagne. En chemin, il vit venir à lui un cavalier qui, sans le saluer, lui mit la pointe de la lance contre la poitrine, et lui demanda : « Où est Dieu ? » Pascal, sans s'effrayer, mais aussi sans avoir le temps de réfléchir, lui répondit : « Dans le ciel » le cavalier retira aussitôt sa lance, et partit sans rien dire de plus. Pascal, d'abord étonné de cette conduite, la comprit en réfléchissant davantage : le soldat l'avait épargné, parce qu'il s'était contenté de dire que Dieu est dans le ciel ; s'il avait ajouté qu'il est aussi dans l’Eucharistie, il l'aurait percé de sa lance. Pascal crut alors que Dieu l’avait jugé indigne de la couronne du martyre.On ne l'entendit jamais parler des dangers qu'il avait courus ; il se contentait de répondre en peu de mots aux questions qu’on lui posait, en supprimant avec soin tout ce qui aurait pu lui attirer quelques louanges.

Il passa les dernières années de sa vie au couvent Notre-Dame-du-Rosaire de Villa-Réal, près de Valence. Un jour, au cours du saint sacrifice de la messe, Dieu lui révéla sa mort prochaine dont il conçut une vive joie. Quelques jours après, il tomba gravement malade. Transporté à l’infirmerie, il y reçut les derniers sacrements avec une tendre piété, et il s'endormit doucement dans le Seigneur en prononcant le nom de Jésus. C'était le dimanche de la Pentecôte, l7 mai 1592, au moment de l'élévation de la sainte hostie dans la chapelle du couvent.

De nombreux miracles, accomplis à son sépulcre, y attirèrent de grands concours de peuple. Le 29 octobre 1618, le pape Paul V le déclara bienheureux et permit au royaume de Valence de célébrer son office. En 162l, Grégoire XV accorda cette même faveur à tous les religieux de l'ordre de Saint-François. Le 16 octobre 1690, Alexandre VIII l'inscrivit au catalogue des saints. Enfin il fut proclamé patron des congrès et œuvres eucharistiques, le 28 novembre l897, par Léon XIII. Le 13 août 1936, sa tombe fut profanée par les communistes espagnols qui brûlèrent sa dépouille incorrompue. Les ossements calcinés furent recueillis et déposés dans une nouvelle châsse le 3 juin 1952.


[1] Les Soccolans ou les Alcantarins, constituaient une réforme particulièrement austère des Francisains observants, faite par Pierre Garavito dit Pierre d’Alcantara. Pierre Garavito né en 1499 à Alcantara (Estramadure) où son père était gouverneur. A quatorze ans, il perdit son père, sa mère se remaria et il partit étudier les arts libéraux, la philosophie et le droit canon à Salamanque où il décida d'entrer chez les Frères Mineurs dont il reçut l'habit, en 1515, au couvent de Los Majaretes. En 1519 il est choisi comme gardien du couvent de Badajoz ; ordonné prêtre en 1524, il commença une si brillante carrière de prédicateur qu'on l'appelât à la cour du Portugal. Elu provincial de son Ordre (province Saint-Gabriel) en 1538, instaure un régime très austère et, son mandat terminé, il se retire dans un désert, à l'embouchure du Tage, où il fonde un couvent d'ermites (1542). Rappelé dans sa province (1544), il y fonde, près de Lisbonne, un couvent qui sera le germe d'une province nouvelle (1550). Lors d'un voyage à Rome, il reçoit l'approbation de Jules III pour expérimenter une réforme radicale, sous la juridiction des mineurs observants dont le commissaire général le nomme commissaire général des mineurs réformés d'Espagne (1556) ; Paul IV lui donne tous pouvoirs pour ériger de nouveaux couvents (1559).

[2] Outre Montforte, Pascal Baylon fut dans les couvents d’Elche, de Jumilla, d’Almanza, de Jativa et de Valence.

[3] Christophe de Cheffontaines, né près de Saint-Pol-de-Léon, entra chez les frères mineurs de l'observance, au couvent de Cuburien prés Morlaix. Ordonné prêtre, il devint bien vite un prédicateur célèbre qui fut appelé à prêcher à Paris. Pour combattre les protestants, il ne reculait ni devant les nouveautés et ni devant les témérités. Après avoir rempli diverses charges dans sa province religieuse de Bretagne, il fut élu ministre général de son ordre par le chapitre réuni à Rome en 1571. Il gouverna pendant huit ans, consacrés en grande partie a la visite des couvents en différents pays. Quand il quitta sa charge, il fut créé archevêque de Césarée et donné pour auxiliaire au cardinal de Pellevé, archevêque de Sens. Il écrivit beaucoup mais la nouveauté de ses opinions le fit appeler à Rome en 1586, pour y demeurer à la disposition du Saint-Office. Trois de ses livres furent alors absolument condamnés et les autres interdits. C’est de là sans doute que provient l'obscurité qui entoure ses dernières années. Christophe de Cheffontaines mourut à Rome, le 26 mai 1595, âgé de 63 ans, au couvent de Saint-Pierre in Montorio, où aucun monument ne conserve sa mémoire.

 

 

                                                                                    

 


Prière

Ce qu’il y eut d’admirable, Seigneur, en votre serviteur saint Pascal Baylon, c’est qu’il eut pour votre Corps et votre Sang un respect, un amour, une faim et une soif incomparables. Puissions-nous, Seigneur, désirer comme lui votre Eucharistie, et nous en retirer comblés et ivres de joie. Nous vous le demandons par Jésus-Christ, votre fils unique, notre Seigneur et notre Dieu, qui vit et règne avec vous, dans l'unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. - Amen.


Biographie

Saint Pascal Baylon naquit le jour de Pâques 1540, à Torre-Hermosa, petit bourg du royaume d'Aragon. Ses parents, Martin Baylon et Isabelle Jubera, étaient d'humbles ouvriers agricoles, pauvres et vertueux. Dès ses premières années, sa mère qui le menait fréquemment à l'église, lui apprit à adorer Jésus présent dans l'Eucharistie. Un jour qu'il était disparu de la maison, ses parents le retrouvèrent à l'église, le plus proche possible du tabernacle, si absorbé dans sa prière qu'il ne s'aperçut pas du bruit qui se faisait autour de lui. Cette ardente dévotion à l'Eucharistie devait constituer le trait distinctif de sa piété.

Dès qu'il fut en âge de pouvoir rendre service, son père le plaça comme berger chez un riche propriétaire, Martinez Garcia, qui fut bon envers lui ; en revanche, Pascal montra une grande docilité envers son maître. Déjà il manifestait un vif attrait pour la solitude et la prière. S'étant procuré quelques livres de piété, il se faisait apprendre à lire par des personnes de rencontre et apportait une grande application à s'instruire des vérités de la religion.

Il avait aussi une dévotion particulière envers le Sainte Vierge. Quand il le pouvait, il conduisait son troupeau auprès du sanctuaire de Notre-Dame de la Sierra. Sur sa houlette, il avait sculpté l'image de Notre-Dame, surmontée d'une hostie rayonnante, afin d'avoir toujours sous les yeux le double objet de sa dévotion. A genoux, au milieu des champs, devant sa houlette, il priait avec autant de piété que s'il se fût trouvé à l'église. Tout ce qui se présentait à son regard servait à exciter sa foi. Sans cesse il méditait sur les merveilles de la création, et s'élevait, vers Dieu qu'il contemplait dans toutes ses œuvres. Il eut plusieurs fois des ravissements et ne put pas toujours cacher aux yeux des hommes les faveurs dont il était comblé par Dieu.

Tout pauvre qu'il fût, Pascal trouvait cependant moyen de faire l'aumône, prenant pour assister les malheureux sur ce qu’on lui fournissait pour assurer sa subsistance. Plein de sollicitude pour le troupeau qui lui avait été confié, jamais on ne le vit maltraiter ses brebis. Il veillait également avec soin à ne causer aucun dommage dans les pâturages voisins ; si quelque dégât se produisait, il indemnisait le propriétaire sur son propre salaire. Un jour qu'un propriétaire lui refusa son argent, il l’aida à couper les blés jusqu'à concurrence du dommage causé par ses bêtes. Son maître, ravi de cette conduite si sage et si sainte, lui exprima souvent son contentement au point que n’ayant pas d’enfant, il voulut adopter Pascal qui refusa de peur que les biens de la terre le détournassent des biens du ciel.

Vers l'âge de vingt ans, Pascal se sentait appelé à la vie religieuse, se rendit dans le royaume de Valence pour rejoindre le couvent des franciscains « Soccolans[1] », construit dans un lieu désert, près de la ville de Montforte. Son allure un peu gauche et son accoutrement bizarre, mirent en défiance les supérieurs qui lui refusèrent l'entrée du couvent. Il reprit alors son métier de berger chez des cultivateurs du voisinage, sans s'éloigner pour ne pas perdre des vue le petit campanile du couvent vers lequel se portaient ses aspirations, suivant par la pensée les offices dont il entendait les sonneries, et s’unissant profondément à la messe. Un jour que la cloche annonçait l'approche de 1'élévation, et qu’il était à genoux une hostie lui apparut soutenue par deux anges.

Sa réputation de sainteté se répandit dans toute la région et, lui ouvrit les portes du couvent. Le 2 février 1564, il reçut l'habit de Saint-François. Ses supérieurs, édifiés de l'humble soumission avec laquelle il avaiit supporté ce temps d'épreuve, voulurent le faire religieux de chœur, mais il refusa pour rester frère convers, afin de remplir les offices les plus bas et les plus pénibles, et de se sanctifier davantage dans l’humilité.

Il pratiqua la règle de saint Francois dans toute sa rigueur, partageant son temps entre la prière et le travail. Jamais on ne l'entendit se plaindre ni critiquer personne. Son amour de la mortification lui faisait ajouter de nouvelles austérités à celles de la règle. S'il lui arrivait de dépasser les limites de la prudence, cet excès était compensé par sa pureté d'intention et le peu d'attache qu'il avait à son propre sentiment ; dès que ses supérieurs le rappelaient à la modération, il déférait à leur avis avec la plus humble soumission.

Pascal prononça ses vœux perpétuels le jour de la Purification de la sainte Vierge de l'an 1565, n'ayant pas encore vingt-cinq ans accomplis. Son père gardien aimait à dire qu'il n'avait connu personne qui fût à la fois plus dur et plus doux que frère Pascal : « plus dur à lui-même et plus doux pour les autres. » L'idéal qu'il se proposait était d'avoir « pour Dieu un cœur de fils, pour le prochain un cœur de mère, et pour lui-même un cœur de juge. »

Quand il changeait de couvent[2], conformément à la coutume de son ordre qui veut ainsi prévenir les attaches secrètes du cœur, on ne l'entendait jamais émettre la moindre plainte. Il trouvait là une excellente occasion de se regarder comme un étranger sur la terre. En quelque lieu qu'il allât, il était toujours le même, gai, doux, affable et très déférent pour tous. Dans les différents couvents où il passait, Pascal était ordinairement chargé de la porterie et du réfectoire, parce qu'on le savait affable, discret, vigilant, actif et fidèle. Comme portier, il devait distribuer aux pauvres les restes de la table des religieux, et pour que cette aumône fût profitable à leur âme autant qu’à leur corps, il adopta l’usage de prier avec eux avant et après chaque repas.

A l'ombre du cloître, son amour pour la sainte Eucharistie grandit encore. Le plus souvent, quand ses fonctions ne le retenaient pas ailleurs, on le trouvait à 1'église, tout absorbé en Dieu. Le premier, il était debout au milieu de la nuit pour les saintes veilles ; le dernier, il regagnait sa pauvre couche pour y prendre un très court repos.

Pendant quelques temps aussi, il remplit l'office de quêteur. Sa première visite, en arrivant dans un village, était pour l'hôte divin du tabernacle. Et quand, le soir, il rentrait au monastère, épuisé de fatigue, pour se dédommager de n'avoir pu passer auprès de son bien-aimé tout le temps de ses courses, il consacrait une grande partie de la nuit à l'adoration du Très Saint-Sacrement.

Le général de son ordre, Christophe de Cheffontaines[3], étant à Paris, il fut député vers lui pour les affaires de sa province. Il partit pour la France, sans se laisser effrayer par les dangers qu'il aurait à affronter de la part des huguenots, maîtres de presque toutes les villes qu'il lui fallait traverser. Maintes fois il fut exposé à la fureur des hérétiques qui le poursuivirent à coups de pierres et de bâton. C’est en une de ces occasions qu’il reçut à l’épaule une blessure dont il souffrit tout le reste de sa vie. Deux fois il fut arrêté comme espion et menacé de mort. Mais Dieu le délivra de tout danger.

Etant près d'Orléans, il se vit environné d'une troupe de gens qui lui demandèrent s'il croyait que le corps de Jésus-Christ était dans le sacrement de l'Eucharistie. Sur la réponse qu'il leur fit, ils voulurent entrer en controverse avec lui, pour se donner le plaisir de l'embarrasser par leurs subtilités. Mais quoiqu'il n'eût de la science théologique qu'autant qu'il avait plu à Dieu de lui en communiquer par infusion, et qu'il ne sût point d'autre langue que celle de son pays, il les confondit de telle sorte, qu'ils ne purent lui répliquer qu'à coups de pierres. Il en fut quitte pour quelques blessures dont une à la bouche qui lui donna l’air d’un éternel sourire. Etant heureusement sorti de leurs mains, il passa devant la porte d'un château où il demanda par aumône un morceau de pain, comme il avait coutume de faire lorsqu'il était pressé par la faim. Le maître du lieu était un gentilhomme huguenot, grand ennemi des catholiques, et il était à table lorsqu'on lui dit qu'il y avait à la porte une espèce de moine en fort mauvais équipage qui demandait l'aumône. Il le fit entrer, et après avoir longtemps considéré son hatit déchiré, et son visage basané, il jura que c'était un espion espagnol, et il l’aurait tué si sa femme, qui en eut compassion, ne l'eût fait secrètement mettre à la porte, mais sans songer à lui donecr un morccau de pain. Une pauvre femme catholique du village voisin lui fit cette charité ; lorsqu'après avoir repris ses forces, il se croyait en quelque sureté, il pensa être sacrifié de nouveau à la fureur de la populace que son habit avait attirée. Un de la bande le saisit, sans s'expliquer sur ce qu'il voulait faire, et le jeta dans une étable qu'il ferma à la clef. Pascal se prépara toute la nuit à mourir le lendemain ; mais au lieu de la mort qu'il attendait, celui qui l'avait renfermé vint lui apporter l'aumône, et le fit sortir deux heures après le soleil levé.

Lorsqu'il se fut acquitté de sa mission auprès de son général, Pascal retourna en Espagne. En chemin, il vit venir à lui un cavalier qui, sans le saluer, lui mit la pointe de la lance contre la poitrine, et lui demanda : « Où est Dieu ? » Pascal, sans s'effrayer, mais aussi sans avoir le temps de réfléchir, lui répondit : « Dans le ciel » le cavalier retira aussitôt sa lance, et partit sans rien dire de plus. Pascal, d'abord étonné de cette conduite, la comprit en réfléchissant davantage : le soldat l'avait épargné, parce qu'il s'était contenté de dire que Dieu est dans le ciel ; s'il avait ajouté qu'il est aussi dans l’Eucharistie, il l'aurait percé de sa lance. Pascal crut alors que Dieu l’avait jugé indigne de la couronne du martyre.On ne l'entendit jamais parler des dangers qu'il avait courus ; il se contentait de répondre en peu de mots aux questions qu’on lui posait, en supprimant avec soin tout ce qui aurait pu lui attirer quelques louanges.

Il passa les dernières années de sa vie au couvent Notre-Dame-du-Rosaire de Villa-Réal, près de Valence. Un jour, au cours du saint sacrifice de la messe, Dieu lui révéla sa mort prochaine dont il conçut une vive joie. Quelques jours après, il tomba gravement malade. Transporté à l’infirmerie, il y reçut les derniers sacrements avec une tendre piété, et il s'endormit doucement dans le Seigneur en prononcant le nom de Jésus. C'était le dimanche de la Pentecôte, l7 mai 1592, au moment de l'élévation de la sainte hostie dans la chapelle du couvent.

De nombreux miracles, accomplis à son sépulcre, y attirèrent de grands concours de peuple. Le 29 octobre 1618, le pape Paul V le déclara bienheureux et permit au royaume de Valence de célébrer son office. En 162l, Grégoire XV accorda cette même faveur à tous les religieux de l'ordre de Saint-François. Le 16 octobre 1690, Alexandre VIII l'inscrivit au catalogue des saints. Enfin il fut proclamé patron des congrès et œuvres eucharistiques, le 28 novembre l897, par Léon XIII. Le 13 août 1936, sa tombe fut profanée par les communistes espagnols qui brûlèrent sa dépouille incorrompue. Les ossements calcinés furent recueillis et déposés dans une nouvelle châsse le 3 juin 1952.


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Commentaires (3)

1. catherine (site web) 03/01/2014

ben dis-donc tu parles d'un travail que tu as fait là bravo !!! vraiment bravo !!! alors pour ce qui est de Ste Catherine ne cherche pas... c'est Babou... quand elle pique une crise avec le net ! bisous Jean-Marc et bonne et heureuse année avec Solange et tous ceux qui te sont chers. Je te souhaite plein de beaux sujets à développer pour tes prochaines poésies. Bizzzzz. A++

2. ittlezpw 10/09/2013

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3. régine 03/09/2012

Et alors tu t'arrêtes juste avant la ste reine. Pourtant j'en connais une qui ne veut plus rimer avec peine ni rengaine mais plutôt avec bonheur, bonne humeur mais comment faire quand le ciel est gris et la gaieté partie? Excuse moi, la soirée ne s'annonce pas très marrante, demain, elle sera sans doute plus intéressante. Bisou à tous les deux.

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